Rétro Rixensart

  • Forge de Rosières, au travail les écoliers

    23. Forge de Rosières (rue de La Hulpe 17) © Hommes et Patrimoine
    années '80 | Ancienne Forge de Rosières

    Située rue de La Hulpe 17 à Rosières, il subsista fin XXème siècle un 'travail' ou 'travail à ferrer'. C'est un bâti qui permettait au maréchal-ferrant d'entraver, à l'aide de sangles, les chevaux plus difficiles.

     

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    1995 | Ancienne forge, après rénovation du mur
    Photo © Cercle d'Histoire de Rixensart

     

    Rue de La Hulpe 20090413 Forges de Rosières © Eric de Séjournet (2).JPG

    2009 | Ruines de la Forge de Rosières
    Photo © Eric de Séjournet

    En 2014, elle fit place nette pour permettre l'extension de l'Ecole Communale de Rosières.

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    8.2015 © Christian Petit

  • Pont au-dessus du chemin de fer

    171116 Pont au-dessus du chemin de fer rue de Rosières à Maubroux Genval Lundi de Pâques 1944 c Fonds Lannoye (Ed. Rétro Rixensart) _2.jpg

    1944 | Pont au-dessus de la voie ferrée à Genval
    coll. Fonds Lannoye

    Un groupe de personnes traverse le pont au-dessus de la ligne de chemin de fer Bruxelles-Luxembourg et se rend en direction de la rue de Rosières. En face, sur la façade blanche du café, on lit 'La Belle Vue'.

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    août 2015 | Rond-point Peyo
    Photo © Monique D'haeyere

    Inauguré le 25 juin 2015 en hommage au créateur des célèbres Schtroumpfs, le Rond-point Peyo y occupe aujourd'hui tout l'espace. Il est orné d'une statue en bronze d'un mètre cinquante de hauteur qui représente un Schtroumpf souhaitant la bienvenue aux personnes qui arrivent dans la localité. Cette statue a été réalisée par une fonderie d'art de Tubize (1).

    __________
    (1) RTBF, Genval: inauguration d'un rond-point Peyo, le créateur des Schtroumpfs, 25 juin 2015

    Collection | FONDS LANNOYE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Visites royales, rencontres privilégiées

    2007. 29 juin 1937 Visite du Roi Léopold III à la famille de Merode au Château de Rixensart © Bernard Collin Archives de Merode Trélon (via Joël Danlou).jpg

    29 juin 1937 | Le Roi Léopold III à Rixensart
    coll. Bernard Collin

    Visite du Roi Léopold III à la famille de Merode au Château de Rixensart. A gauche sur la photo, le Premier Ministre belge Paul van Zeeland. A droite, le prince Paul Ghislain Félix de Merode.

    « D’abord fixée au 16 juin 1937, la visite du roi Léopold III est reportée au 29 juin à cause de l’incendie de l’église (1). Le roi, invité par la princesse de Merode à une garden-party, fut acclamé à sa sortie par de nombreux villageois et les enfants des écoles agitant des drapeaux tricolores. Les édiles communaux et les représentants des principaux groupements ou associations de la commune participaient à cette visite royale. Quelles qu’aient été leurs opinions politiques ou religieuses, les invités à cette auguste rencontre s’en flattèrent et le firent bien savoir aux moindres de leurs amis et connaissances » (2).

     

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    (1) église Sainte-Croix
    (2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l'ancienne commune de Rixensart, pp. 23 et 24, 1996

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    21 février 1962 | André de Walque salue le Roi Baudouin,
    en visite aux Papeteries de Genval
    coll. Vivien de Walque

    Mon père était directeur aux Papeteries et a servi de relais entre le Palais et les Papeteries pour l’organisation pratique de la visite. Visite annoncée deux, trois jours avant. Jeunes gamins, mon frère Laurent et moi-même étions dans le bureau de mon père dans l’usine et avons suivi de près cet évènement. Tout à droite sur la photo, Charles Loos, le directeur général de l'époque, père de l'actuel Charles Loos, jazzman bien connu, raconte Vivien de Walque, fils d'André.

    André de Walque est aussi l'auteur du livre "Un siècle à Bourgeois 1877-1977", reconstituant « une partie de l'histoire d'un petit hameau qui a toujours tenu à garder une certaine distance avec son centre administratif et jadis religieux ».

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    21 février 1962 | André Jacquet salue le Roi Baudouin,
    en visite aux Papeteries de Genval
    coll. Philippe Jacquet

    De gauche à droite : Jacques Verbesselt (Direction des exportations du papier), Joseph Pirard (directeur des services techniques), André Jacquet (directeur commercial), Jean-Marie Hanosset (direction division papier peint), S.M. le roi Baudouin, Charles Loos, directeur général.

    Mon oncle André Jacquet était entré aux papeteries, appelé pour reprendre la direction commerciale exercée jusqu’alors par son père Ernest, décédé inopinément en 1950. André Jacquet y devint ensuite directeur administratif et financier et reprendra en 1966 la direction générale de deux usines du Groupe des Papeteries de Genval, celles de Châlons-sur-Marne (Grantil) et de Nancy. Il quittera le Groupe en 1971, pour reprendre la direction générale de la société Pégard Productis à Andenne (1971-1976) et terminera sa carrière en tant qu'administrateur-délégué de la Société Nationale de Transports par Canalisations pour le compte de la S.N.I., raconte Philippe Jacquet.

    DOCUMENT EN LIGNE ⤷ Papeteries de Genval, 21 février 1962 (articles La Dernière Heure et Le Soir)

    Collection | COLLIN Bernard, de WALQUE Vivien, JACQUET Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Art nouveau (Gare de Genval)

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    Céramique aux pavots située sur l’extension latérale gauche de la gare de Genval
    Photo © Michel Detry (1)

    Construite en style éclectique par l’architecte G. De Lulle en 1910, la gare de Genval est du type 1893 R4 (2). Elle présente une belle décoration Art nouveau, constituée de quatre superbes panneaux de céramiques représentant des pavots, de quatre sgraffites floraux et d’un sgraffite représentant la ‘roue ailée’, symbole du chemin de fer depuis ses débuts, au 19ème siècle. Cette ‘roue ailée est une allusion à Hermès, dieu des voyageurs de l’Antiquité grecque (3).

    Sur les deux façades du corps central, les allèges des fenêtres de l'étage sont munies de carreaux en céramique aux décors de fleurs de pavot, cernées de rinceaux végétaux, motif cher à l'art nouveau et thème symboliste de l'allégorie du sommeil, probablement approprié à cet ancien lieu de villégiature (4).

    __________
    (1) Photos Commons Wikimedia | Michel Detry
    (2) L’indication ‘type 1893’ classe les bâtiments des Chemins de Fer belges en trois catégories : la station, la halte et l’arrêt. Le ‘type 1893’ a été spécialement conçu pour la deuxième catégorie : la halte.

    (3) Wikipedia, Gare de Genval
    (4) MONTENS d’OOSTERWIJCK Violaine - L’architecture des gares situées sur le tronçon entre La Hulpe et Rhisnes (1854-1926), Vol. I, in Université Catholique de Louvain, Faculté de Philosophie et Lettres, Département d’Archéologie et d’Histoire de l’Art, 1995-1996
     

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    Céramique aux pavots située près du balcon
    Photo © Michel Detry

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    Sgraffite floral
    Photo
     © Michel Detry

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    Sgraffite représentant la ‘roue ailée’ 
    Photo © Michel Detry

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    2009 © Eric de Séjournet

    Collection | DETRY Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • La décharge des Papeteries de Genval

    1179. La paroi de la décharge des papeteries de Genval 7.2006 © Julien Taymans.jpg

    juillet 2006 | La paroi de la décharge des Papeteries de Genval
    Photo © Julien Taymans

    A Genval, à quelques pas des anciennes papeteries, gît sur le flanc de la colline du Glain un énorme dépôt d’immondices caché dans la végétation. Bien que cette parcelle de terrain soit incluse dans le périmètre du site classé de la ‘Grande Bruyère’ par la Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles (CRMSF), elle fut le théâtre, durant des décennies, du déversement sur une superficie d’un peu moins de 2 hectares, de plus de 45.000m3 de déchets industriels provenant des anciennes papeteries de Genval. Avant le saccage de ce site, on pouvait y observer une végétation tout à fait exceptionnelle, la ‘Tourbière de Rixensart’, à présent enfouie sous plusieurs mètres de Balatum, fûts métalliques et autres crasses de notre civilisation moderne (1).

    Cette tourbière de pente était alimentée par de nombreuses sources dont l’eau percole dorénavant à travers cette décharge et sourde en contrebas, formant un marais infranchissable. La Commune de Rixensart n’est pas propriétaire de la décharge, qui appartient à la curatelle des papeteries (1) (2).

    Depuis le bilan édité par la SPAQuE (3) en 2008, aucune réflexion de fond n’a été menée à propos de l’avenir de la décharge des papeteries.

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    janvier 2015
    Photo © Cedric Muscat 

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    (1) TAYMANS Julien, La paroi de la décharge des papeteries de Genval, juillet 2006.
    (2) La commune est en fait propriétaire d’une parcelle adjacente à la parcelle de la curatelle, sur laquelle reposent 5000 des 45.000 m3 de déchets.
    (2) Plan Communal d’Aménagement dérogatoire
    (3) La société SPAQuE (4) est une entreprise spécialisée dans la réhabilitation de friches industrielles et de décharges. Elle agit en tant qu’acteur du développement économique et durable de la Wallonie.
    (4) SPAQuE Bt2201-002 - Décharge des papeteries de Genval à Rixensart - Fiche d’information (http://www.walsols.be/pdfs/11832/3181.pdf) | SPAQuE Bt2201-002, Décharge des papeteries de Genval à Rixensart, Surveillance environnementale : bilan 2008 

    Collection | MUSCAT Cedric, TAYMANS Julien Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Chapelle Sainte-Anne

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    Paysage à Sainte-Anne

    La chapelle Sainte-Anne est située à l'angle des rues Mahiermont et du Gros Tienne à Genval.

    C'est une grosse chapelle à niche cintrée, dont le corps en maçonnerie de briques et pierres bleues est peint en blanc. Sous le pinacle on peut lire la dédicace suivante : s anne priez/povr novs/e manoyer cvre de geneval/1692 (1).

    Selon les notes du curé Tonnet, cette chapelle se trouvait auparavant à l'angle des rues Sainte-Anne et Montegnies, sur un monticule, à la limite entre Genval et Ohain où elle aurait été construite. Selon les cartes de Ferraris, par contre, elle se serait trouvée à l'origine nettement plus bas sur le versant de la colline, près du ruisseau La Mazerine, et la position donnée par le curé Tonnet serait déjà la seconde. Vers 1840-1850, elle aurait été déplacée vers son site actuel (2).

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    (1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
    (2) Ibid.


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    11.2017 © Monique D'haeyere

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Monument des Combattants

    Monument aux Morts inauguration à Rixensart c Ugent.jpg

    1924 | coll. Universiteitsbibliotheek Gent

    A l’angle de l’ancienne voie du tram et de la rue de la Gare, avait été érigé en 1924 le Monument aux Morts de la guerre 1914-1918 (1).

    Dans un bref compte-rendu paru dans la presse locale, on apprit à propos de la cérémonie d’inauguration : La coquette cité brabançonne de Rixensart a inauguré, dimanche, ce monument à ses quatorze héros morts pour la patrie. Il y eut cortège, discours, cantate, appel des morts. Une couronne fut déposée au nom du Roi.

    __________
    (1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l'ancienne commune de Rixensart, 1996

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  • L'Union Musicale de Rixensart

    1938 Bal de l'Union Musicale de Rixensart Collection Robert Delbrassinne

    1938 | L'Union Musicale de Rixensart

    Photo de groupe prise lors du Bal de l'Union Musicale de Rixensart, organisé dans la salle de danse du café Le Progrès, situé rue de la Station (actuellement rue de la Gare) à hauteur du pont de chemin de fer (1).

    Datant de 1896, la vieille fanfare 'L'Union Musicale' effectua ses répétitions au café ⤷ Aux Sept Tilleuls, rue de l'Église (2).

    __________
    (1) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007 
    (2) Les feuillets historiques N°11, D'un siècle à l'autre, mai 1997

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    Collection | DELBRASSINNE Robert Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Vue aérienne des Papeteries de Genval

    962. Papeteries de Genval numérisation en 2013 par J.C. Renier.jpg

    Vue aérienne des Papeteries de Genval

    Un sentier relia les Papeteries de Genval à la Grande Sablière et devint au début des années cinquante la route Provinciale (l'actuelle avenue Franklin Roosevelt). Quant à l’avenue Albert Ier, elle relia dès 1935 les Papeteries à la gare de Genval.

    Cette photo est un bel exemple de l'anthropisation, c'est-à-dire du processus par lequel nous modifions ou transformons l’environnement naturel, par l’urbanisation et l’activité industrielle.

    Photo-légende (cliquez sur la photo pour l'agrandir)

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  • L'Ecole des filles, rue de La Hulpe

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    vers 1910 | Rue de La Hulpe
    coll. Cercle d'Histoire de Rixensart

    Vue prise à partir du chemin du Grand Cortil et de l'actuelle rue de La Hulpe, à hauteur de l'Ecole des Filles. Dans le fond passe ... aujourd'hui l'E411.

    En Roman Pays, Rosières-Saint-André (étymologiquement ‘Le Champ de Roseaux’) a attiré de nombreuses familles citadines à venir 's’installer au milieu des verdoyantes campagnes, où elles retrouvent la quiétude dont elles ont besoin à notre époque agitée' (1). 

    __________
    (1) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

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    7.2015 © Monique D'haeyere

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  • Le pont du Vicinal, trait d'union entre Braine-l'Alleud et Wavre

    Le pont du Vicinal c Ugent.jpg

    après 1917 | Le pont du Vicinal
    coll. Universiteitsbibliotheek Gent

    Le vicinal, qui relie Braine-l’Alleud à Wavre, fait de la place de la Gare son principal arrêt à Rixensart en 1898. Un pont métallique est jeté à hauteur du n°13 de l'actuelle rue de la Gare, et franchit la profonde tranchée ferroviaire de la ligne de chemin de fer Bruxelles-Luxembourg.

    Le chemin de fer avait été un des éléments de progrès du siècle et le vicinal en devint le complément nécessaire. Les lignes reliant les grandes villes et desservant des localités sur leur passage avaient négligé les campagnes, le vicinal les rattacha au monde. Avec sa locomotive ferraillante et brinquebalante, ses coups de sifflet stridents, lorsque traversait les villages, ce tortillard fit bientôt partie de la vie rurale. Il régla la journée paysanne mieux que ne le faisait l’angélus et les hameaux situés hors de son parcours, furent considérés comme arriérés: ceux, chez qui le tram ne passait même pas!

    En 1917-1918, les Allemands déboulonnèrent les rails pour en récupérer l’acier (1).
    __________
    (1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l'ancienne commune de Rixensart, p. 44 et 45, 1966

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    8.2016 © Monique D'haeyere

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  • Avenue du Théâtre

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    1911 | Une partie du Lac

    La pente de 16% est caractéristique à l’avenue du Théâtre, qui donne sur la rive sud du lac de Genval. Sur la carte postale, on distingue à droite L’Aquarium qui deviendra l’hôtel-restaurant L’Argentine (à l’emplacement actuel du Yacht Club de Genval)

    Jadis, il y avait dans le jardin du 25, avenue du Lac « un théâtre de verdure (en plein air). Il avait été choisi dans un décor naturellement beau, à l’abri du soleil et des vents. On y a construit de vastes gradins auxquels la colline sert de cadre. A travers la verdure qui entoure la scène, on découvre le lac et la forêt qui couronne l'autre rive. La route qui conduit au théâtre est sablonneuse. Il est ravissant dans son cadre rustique et, disons-le, très noble avec son proscenium entouré d'arbustes, son orchestron champêtre et son amphi-théâtre gracieux. L'acoustique y est même qualifiée d’excellente » (1).

    Eric Meuwissen (2) approfondit le sujet : « Avant 1914, plusieurs représentations théâtrales auraient eu lieu dans ce théâtre. Les sièges étaient creusés dans le sol recouvert de gazon. Une cinquantaine de spectateurs pouvaient y prendre place. La scène était une estrade en bois, placée un étage plus haut que les spectateurs. On y représenta aussi bien ‘Le Cid’ de Corneille que des tragédies de Racine ou des comédies de Molière. La troupe se composait de comédiens de Bruxelles mais aussi de deux acteurs résidant ‘Villa des Abeilles’ à Genval ». 

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Avenue du Théâtre

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    (1) Petite Gazette du journal Le Soir, éditée en 1905
    (2) MEUWISSEN Eric, Le Soir du 7 octobre 1997

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Le Trou Margot

    Trou Margot Genval avril 1998 © Michel Nauwelaers.jpg

    avril 1998 | Le Trou Margot à Genval

    Une légende, c’est un récit où l’histoire est défigurée par des traditions. Les légendes se perdent dans la nuit des temps.

    Robert Jaumotte a glané une légende d’un petit coin de Genval, le Trou Margot, qu’il reproduit dans ‘Genval en Roman Païs’. Ce vallon charmant et riant s’est transformé ‘en un endroit sombre et mystérieux’, et peu à peu, la légende se précisa : Le Trou Margot est un endroit malfamé et dangereux, que l’on doit soigneusement éviter une fois le soir tombé. Il est fréquenté par des esprits et surtout par les ‘esprits du feu’ que l’on voit souvent courir dans les prairies par les belles nuits d’été. La fontaine des Bossus est l’entrée de l’habitation souterraine des Nuttons et, ces Nuttons, il ne faut jamais les déranger dans leurs sorties nocturnes car ils vous précipiteraient dans les fondrières mouvantes voisines dont nul n’est sorti vivant. Et puis … c’est au Trou Margot que les sorcières célèbrent leur sabbat et déchirent tous ceux qui s’approchent d’elles à ce moment.

    Ce qui est sûr, écrit Jacques Biebuyck dans ‘Le roman pays de Brabant’, ce sont les vestiges néolithiques et romains à Genval ; et non moins, que Genval abonda en féeries et superstitions. C’est ainsi, qu’à son tour, l’auteur perpétue la légende : Le Trou Margot, lieu favori des jeux d’enfants, n’est-il pas, - selon les archives, - un lieu périlleux, hanté par les esprits du feu qui font chatoyer les prés par les belles nuits d’été ; et les Nuttons, qui logeaient sous la Fontaine des Bossus, si vous dérangiez leurs sorties nocturnes, ne cherchaient-ils pas à vous mener aux fondrières mouvantes ? 

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Le Trou Margot

    Collection | NAUWELAERS Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Le vieux cimetière et le Reposoir du Saint-Sacrement

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    Situé sur un coin de parcelle du vieux cimetière qui entourait l’église primitive de Genval, du Mahiermont, le Reposoir du Saint-Sacrement, dit chapelle Corbisier. Destiné à servir de reposoir pour les processions, Lambert Corbisier (1714-1779) le fit édifier au bas de la Grand-Place de Genval, en 1776. En 1853, il quittera cet emplacement suite à la construction d’un puits au même endroit. Il sera alors installé près du mur ouest du presbytère, lieu qu’il devra à nouveau quitter lors de la construction de la nouvelle église et, c’est seulement à ce moment, vers 1873, qu’il rejoindra l’emplacement actuel : à l’extrémité ouest de la rue Jean-Baptiste Stouffs. Cette niche en pierre bleue, d’époque Louis XVI, est propriété communale (1).

    L’église primitive se trouvait en un site escarpé dominant la vallée de la Lasne. Elle est citée déjà au même l'endroit, dès 1218, mais nul ne sait depuis combien de temps ni de quand date sa construction (...). L'église était entourée de son cimetière et le presbytère n'en était séparé que par une petite ruelle qui permettait aux habitants voisins de l'église de descendre à la fontaine en contrebas. La ruelle est à présent disparue et l'endroit est (ndlr. jusqu’en octobre 2016) un bois d'épicéas à l'angle des rues JB Stouffs et Mahiermont que les Genvalois de souche appellent encore 'le vieux cimetière'. Ce site est qualifié par le Schéma de Structure d'élément archéologique d'intérêt, car cette (première) église constitue le cœur du vieux Genval (2), explique Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart.

    Le vieux cimetière de Genval a encore servi jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, avant d’être fermé. A l’époque, les monuments funéraires ont été retirés, certaines tombes ont été vidées à la demande des familles et les corps transférés vers d’autres cimetières de la commune. Mais la plupart des dépouilles sont restées sur place et la végétation a pris le dessus au fil des décennies.

    En octobre 2016, la Commune de Rixensart a entrepris le déboisement de ce terrain pour y aménager un potager collectif. Les arbres ont été coupés et c’est apparemment lors de l’arrachage des souches que les premiers ossements ont été découverts. Les engins sont repartis et le chantier a été interrompu (3). Cette situation désola Jean-Pierre Herpigny, président du Cercle de Généalogie de Rixensart. Natif de Genval, il se souvient très bien de ce cimetière où il venait jouer dans son enfance, et où son arrière-grand-père a été enterré. "C’est un lieu de recueillement où tout le monde venait dans le temps même s’il était désaffecté. Je n’étais pas prévenu qu’on voulait y faire un potager. La façon dont c’est fait me rend un peu triste" (3).

    __________
    
(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, pp. 18 et 19, 2000
    (2) Schéma de structure, commune de Rixensart, CREAT, 1991
    (3) VAN PEEL Hugues, Genval : des ossements humains sur le lieu d’un futur potager collectif, RTBF, 22 octobre 2016

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    12.2008 © Eric de Séjournet

  • Avenue Nouvelle

    Avenue Marcel Tilquin avenue Nouvelle 1920 c Francis Broche.jpg

    1920 | Avenue Nouvelle (rue Alphonse Collin)
    coll. Francis Broche

    Bordée d'ormes, l'avenue Nouvelle à Rixensart est l'actuelle rue Alphonse Collin, pour la partie située entre l'avenue Marcel Tilquin et la Place de la Vieille Taille.

    Cette belle rangée d’ormes fut décimée par la graphiose, aussi nommée ‘maladie hollandaise de l’orme’. Vraisemblablement d’origine asiatique, cette maladie fongique de cet arbre est apparue en 1919 pour la première fois aux Pays-Bas et dans le nord de la France, puis s’est développée dans toute l’Europe.

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    3.2016 © Monique D'haeyere

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    Collection | BROCHE Francis, DELVAUX Anne-Marie, RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Les Sorbiers

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    après 1903 -  Les Sorbiers (Parc de Genval-les-Eaux),
    à l'angle des avenues des Merisiers et des Cormiers
    coll. Francis Broche

    « Dans les alentours du lac de Genval, cette belle villa s'implante sur un haut soubassement au centre d'un jardin entouré de haies. Oeuvre de l'architecte Fernand Symons (1), cette habitation de style 'villégiature' est datée de 1903 et s'inscrit tout à fait dans l'esprit du manoir anglais : les façades crépies et à faux colombages sont animées d'une bretèche, d'encorbellements, d'annexes, de petits toits en appentis, d'une loggia d'entrée, d'une tourelle polygonale (terrasse couverte à l'origine), de hautes souches de cheminée. Les baies de format varié sont fermées de châssis d'origine à petits bois », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (2).

    « Cette villa est typique de cette époque et, chose curieuse, elle dispose d’une soeur, dans le quartier du ‘Bosquet’ que seules quelques différences empêchent de qualifier de jumelle (3) », écrit Roger Ghyssens en 2003 (4).

    __________
    (1) Fernand Symons (1869-1942), architecte belge de la période Art nouveau qui fut actif à Bruxelles et à Genval
    (2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009  
    (3) RÉTRO RIXENSART | Villa de l'avocat Ch. G
    (4) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 112, 2003

     

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    9.2017 © Immo Ferco

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  • Les Charmettes

    1414. Les Charmettes rue du Tilleul à Genval c CHR.jpg

    Façade Est de la villa Les Charmettes, rue du Tilleul à Genval
    coll. Cercle d'Histoire de Rixensart

    Construite au début du XXème siècle, cette belle villa et ses dépendances furent rachetées par la commune de Genval (avant 1977) pour servir de maison de quartier. En 2002, elle accueillait "la Croix-Rouge, la consultation ONE, école des devoirs La Chouette, une plaine de jeux, des réceptions familiales ... ", énumère l'Echevine de l'Urbanisme à La Dernière Heure. "Les lieux servent de promenade dans un cadre de verdure ou l'on recense des arbres remarquables, dont une allée de marronniers classés" (1).

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    (1) de VOGELAERE Jean-Philippe, Un million d'euros pour redonner un nouveau visage à la maison de quartier de Genval, La Dernière Heure, 2 mai 2002.

    genval,rue du tilleul,les charmettes,1940-1945

    4.2016 © Monique D'haeyere

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  • La Cure de Rosières Saint-André

    rosières,presbytère saint-andré

    début XXème siècle | La Cure de Rosières Saint-André
    coll. Cercle d'Histoire de Rixensart

    Située rue Bois du Bosquet 2, « la bâtisse remaniée date de 1765 par les ancrages de la façade. Deux niveaux en briques et pierre bleue. Porte et fenêtres du XIXème à linteau droit. Annexe avec épis et oreilles aux pignons », détaille Hommes et Patrimoine (1).

    Longeant le rue du Bois du Bosquet et en contre-haut de la rue de l’Église Saint-André, le presbytère se compose d’un logis prolongé d’une dépendance plus basse et d’une ancienne remise à voiture en retour, servant aujourd’hui de garage. Le noyau primitif du logis, en brique anciennement chaulée, remonte au 18ème siècle, ce qui est précisé par les ancres « A 1765 » en façade avant. D’un seul niveau à l’origine, le logis a été surélevé dans la 2e moitié du 19è siècle, comme en témoignent les traces d’épi au pignon droit, où deux ouvertures sont visibles, et les trois fenêtres du rez-de-chaussée dont les piédroits sont chaînés de calcaire gréseux et creusés d’une battée (seuils et linteaux remplacés). Quatre fenêtres soulignées d’un seuil et d’une porte principale encadrée de fenêtres, elle se termine à gauche par un pignon débordant. Sous une bâtière de tuiles en S, l’ancienne remise à voiture, plus basse encore, s’ouvrait jadis par quatre arcades en plein cintre, dont une a disparu et deux sont rebouchées, écrit Bénédicte de Ghellinck (2).

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    (1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, p. 62, 2000
    (2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, IPA Dossier : 25091-INV-0017-0, 20 octobre 2009  

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    4.2016 © Francis Broche

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  • Chalet Guillaume Tell et les Cottages

     2 1835 1423. Le lac 1906 c Anne-Marie Delvaux (1).jpg

    avant 1906 | Le Lac
    coll. Anne-Marie Delvaux

    Sur la rive nord du lac de Genval, le Chalet Guillaume Tell marque le paysage depuis plus d’un siècle.

    La mise sous eau du lac de Genval date de l'automne-hiver 1903-1904. Roger Ghyssens, du Cercle d'Histoire de Rixensart, fait observer que « l'Argentine (aussi dénommée Rivière d'Argent ou Zilverbeek) marquait la limite communale entre Overijse et Genval depuis le pont d'Yssche, rue de la Tasnière, jusqu'au chemin de Genval à Rosières. Il est évident que la création du lac entraînait immanquablement la disparition de cette limite et que le fait de détourner la rivière ne transférait pas automatiquement ses fonctions frontalières. Le bourgmestre d'Overijse avait donc marqué de légitimes réticences et avait exigé de placer dans l'axe du lit de la rivière abandonnée, des bornes (...). Aujourd'hui, pour autant qu'elles existent, elles jouent ce rôle entre deux Provinces d'abord, entre deux Régions ensuite » (1).

    Sur la rive nord, on distingue le Chalet 'Guillaume Tell'. Avec le Rütli (Le Trèfle à Quatre), le Hameau du Petit Trianon, la Maison du Seigneur, il fait partie des ‘copies’ réalisées dans le parc de Genval-les-Eaux au début du 20ème siècle. Le chalet est à l’image de la chapelle Guillaume Tell se trouvant sur les bords du Lac des Quatre Cantons en Suisse (2).

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    (1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 59, 2003
    (2) La chapelle de Tell, in Wikipedia

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    1.2016 © Monique D'haeyere

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  • Aux Sept Tilleuls

    2002. Café Aux Sept Tilleuls 1935 rue de l'Eglise à Rixensart c JCR Martin 0.jpg

    1935 | Café Restaurant Aux Sept Tilleuls

    Construit au cours des années vingt, le café Aux Sept Tilleuls fut tenu par les Kuyl et ensuite par Jules Martin-Verhaegen. 

    Très fréquenté, il était aussi le local de la société de musique « L’Union musicale » (1886-1940) (I). Paul Buffin raconte : "Comme chacun le sait, la musique est un bruit qui donne soif et seul un estaminet peut être le local d’une fanfare. L’équipe de football y siégea au cours des années 30. Le club avait son terrain sur une partie de l’actuel complexe sportif. Les installations assez sommaires ne comprenaient pas de vestiaires, les joueurs endossaient leurs maillots au café et descendaient ensuite, en tenue de combat, vers le terrain, à 250 mètres de là, pour jouer la partie".

    Attenant à l’Ecole de la Source, au n°34, cet établissement devint l'étude des notaires Jean-Pierre Paulus de Chatelet (de 1972 à 1976) et Pierre Paulus de Chatelet (de 1976 à 2010), et depuis 2010 celle du notaire Françoise Montfort.

    La maison suivante, appelée 'Les Buissonnets', fut "très longtemps occupée par la famille de Léopold Gilson, régisseur du prince de Merode et bourgmestre de la commune depuis 1952 jusqu’en 1970. Ensuite un home pour personnes âgées y fut créé; fin XXème, elle devint maison paroissiale" (I).

    2002B. Rue de l'Eglise 1.2016 © Monique D'haeyere.JPG 

    1.2016 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Le Parc, vu des hauteurs de La Hulpe, au soir tombant

    2000. Le Parc vu des hauteurs de La Hulpe, au soir tombant © Eric de Séjournet.jpg

     1929/ | Le Parc, vu des hauteurs de La Hulpe, au soir tombant
    Édition Belge, Bruxelles

    Splendide vue d'une partie du Parc de Genval-les-Eaux, dévoilant de gauche à droite la Villa Béatrix, en partie cachée par la Villa Rossel, la Villa Les Hirondelles, l'Etablissement des Eaux (à l'avant-plan), le Chalet Rütli, et à l'horizon le château d'eau du Plagniau, rue de l'Institut à Rixensart. Le lac de Genval est dissimulé derrière un imposant rideau d'arbres.

    Photo légende

    2000L. Le Parc vu des hauteurs de La Hulpe, au soir tombant © Eric de Séjournet copie.jpg 

    Collection | de SÉJOURNET Eric Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Café Central

    rixensart,café le matchi,rue robert boisacq,rue alphonse collin

    Café Central à Rixensart,
    à l'angle des rues Alphonse Collin et Robert Boisacq
    coll. Marc Collin

    Venant de la rue Boisacq, une procession arrive à hauteur de la Place de la Vieille Taille et remonte l'avenue de Merode. A l'arrière-plan, la rue Alphonse Collin. A gauche, les anciens établissements Pigeon et station service Esso, et au centre le Café Central (aussi dénommé Café Delpierre).

    rixensart,café le matchi,rue robert boisacq,rue alphonse collin 

    7.2017 © Monique D'haeyere

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    Collection | COLLIN Marc, DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Des thermes genvalois au Musée de l'Eau et de la Fontaine

    genval,parc de genval,arutan

    Bureaux de la Sté Coopérative 'Arutan' à Genval (Parc)

    Datant d'environ 1900, le lieu servit à accueillir des thermes (sans succès puisque le projet fit faillite), puis une partie de l'usine Schweppes. Une partie de ce bâtiment fut occupée à partir de 1988 par le Musée de l’Eau et de la Fontaine.

    Au début des années 80, réalisant que les fontaines constituaient un patrimoine autrefois d'utilité publique mais laissé à l'abandon, Jean-Pierre Courtois se mit à rêver d'un musée. « Des pompes, canalisations, etc liées à la distribution de l'eau et aux fontaines furent chinées chez les brocanteurs ou proposées par des particuliers » (1).

    Lorsqu'en mars 1989 fut lancée par le Ministère de la Région Wallonne une 'Année des Fontaines', pour la mise en valeur de celles-ci, la Fondation Roi Baudouin y apporta sa collaboration. Le terme 'fontaine' fut pris au sens large d'amenée d'eau et recouvre par conséquent à la fois les sources, les pompes, les bornes, les puits, les lavoirs, les bassins et autres abreuvoirs. Un appel aux projets de restauration fut diffusé en vue d'accorder une aide financière à ceux qui seraient sélectionnés. Les projets devaient envisager le nettoyage, la réparation ou le remplacement d'éléments abîmés, la réalimentation en eau, l'aménagement des abords et la mise en valeur.  L'initiative prise par le 'Musée de l'Eau et de la Fontaine' s'inscrivit on ne peut mieux dans la mise en valeur du patrimoine que constituent les points d'eau et leurs superstructures. C'est pourquoi la Fondation Roi Baudoin fut heureuse d'encourager le musée, de contribuer à la fois à son accessibilité et à sa notoriété.

    L'homme d'affaires John C. Martin (Château du Lac), proposa ses propres locaux, à Genval. Ceux-ci se trouvèrent non loin du lac de Genval, dans une annexe du château, à 500 mètres de celui-ci. « Il s'agit donc d'un lieu symbolique en ce qui concerne l'eau », souligna Jean-Pierre Courtois, « à proximité du lac - artificiel - mais aussi d'une nappe aquifère qui va jusque Louvain » (1).

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    (1) de SÉJOURNET Eric, Rencontre avec Jean-Pierre-Courtois, in Visages de Rixensart, 2008

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    2017 © Monique D'haeyere

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  • Panorama

    1802. Panorama à Rixensart c JCR Martin.jpg

    avant 1925 - Très belle vue sur la rue de la Station (1) à Rixensart. De gauche à droite, on reconnaît la Villa Home Sweet Home, la Maison Jacquet et l'Hôtel de l'Yser.

    Cette photo, éditée par la "Maison Jacquet, négociant" (2), a probablement été prise à partir de terrains, situés à hauteur de l'actuelle avenue Marcel Tilquin.
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    (1) rue de la Gare à partir de 1995
    (2) "C'est là que mon arrière-grand-mère, Palmyre Jacquet-Palate tint un petit commerce pour faire vivre sa famille suite au décès inopiné de son mari, Auguste Jacquet, en gare de Rixensart le 13 juillet 1913. Il était Chef de gare et comptable des postes à Rixensart", raconte Philippe Jacquet, ancien Président de l'Espace culturel de la Pommerage asbl.

    Photo légende

    rixensart,rue de la gare

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017