• 709 | La Charmille

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    Début 1924, après la naissance de leur fille Françoise, Pierre Thévenet et Madeleine Renaud-Thévenet s’installent à Rixensart, rue de l’Institut, dans la maison du peintre Jefferys (Maison dite 'Le Culot'). Cette même année, Madeleine achète à Genval la maison que le couple habitera durant chaque été jusqu’à leur décès (1937 pour Pierre, et 1963 pour Madeleine). La propriété compte 42 ares et est traversée de part en part par une superbe charmille de 60 mètres de long. J’ai eu maintes fois l’occasion, avec mon épouse, de rendre visite à Françoise Ducoffre-Thévenet à 'La Charmille'. Cette dernière vouait un véritable culte à son père, et elle adorait nous faire visiter sa maison, nous expliquant avec passion le passé de chaque objet, chaque tableau qui la décorait. Une vraie maison d’artiste.

    genval,rue du tilleul,pierre thévenet,la charmilleNous avons ainsi pu visiter l’atelier de l’artiste, et avons eu le privilège de contempler bon nombre des nombreux tableaux de son père (plus de deux cent) qu’elle conservait à l’étage et qu’elle a patiemment déballés et réemballés un à un pour nous. Ce véritable trésor se trouvait sans la moindre protection contre le vol. Françoise avait un humour peu commun. Elle avait un jour été cambriolée par un voleur qui était heureusement bien loin de se douter de la valeur de ces toiles rassemblées à l’étage, et depuis, elle laissait une somme d’argent bien visible à l’entrée de sa maison, avec un petit mot invitant tout visiteur mal intentionné à prendre cet argent mais ne rien abîmer dans la maison et bien refermer la porte en sortant.

    Dans la préface de sa monographie sur Pierre Thévenet, Paul Caso (1924-2000) nous évoque la période de vie genvaloise du peintre : « (…) il nous reste à évoquer deux phases marquantes de la destinée du peintre : son installation à Genval, dès 1924, et sa découverte du paysage mosan à Anseremme (il avait été sacré vidame de la Principauté anseremmoise) où un banc en pierre du pays, inauguré en août 1937, perpétue discrètement son souvenir, grâce à un médaillon du sculpteur Bonnetain (…). Enfin, la maison de Genval devint le beau refuge du coureur de lumière. Pierre Thévenet apprit ainsi, en bordure de la rue du Tilleul, les vertus bucoliques, en s’occupant activement de sa charmille de soixante mètres de long. À la saison des épinards, quand la nature ne l’inspirait guère, quand la lumière était trop haute, au cœur de l’été, il taillait allègrement son noble tunnel de verdure. Au terme de cette épreuve, sa femme Madeleine découvrait sur la porte de la cave une facture rédigée en bonne et due forme à son nom détaillant le nombre d’heures prestées « 37 heures pour les haies, 34 pour la charmille et 5 heures pour la révision de la taille ». Le peintre-jardinier était alors joyeux et (…) soulagé jusqu’à l’année suivante – il remontait jusqu’à son atelier. À Genval, il faisait aussi annuellement son vin de rhubarbe : un vin sec, fruité, mousseux. À la ducasse, il en offrait quelques bouteilles aux amis et voisins.

    Le beau-fils du peintre, René Ducoffre, perpétue cette tradition désormais familiale, en présentant sous le regard attendri de sa compagne, qui a grandi dans la propriété, le nouveau vin de rhubarbe cuivré et savoureux. Peu de choses ont changé dans la maison de 1924, de style anglais rustique où l’on verrait bien flâner Katherine Mansfield. On a peine à croire que le temps y est passé si vite, Pierre Thévenet ne va-t-il pas faire gémir les marches de l’escalier qui conduit à son 'pigeonnier' ? Tout y donne encore l’illusion de la présence, fardes ouvertes, chevalet, vieux livres, souvenirs (…) Par la fenêtre, on aperçoit le jardin des belles années, au bout duquel Françoise, la fille du peintre, en 1928, s’émerveillait d’un été délicieux ».

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    (1) rue de l'Eglise 2B, au début de la rue de l'Institut

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    2012 © Philippe Jacquet 

    Collection | JACQUET Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 708. Ferme Delpierre

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    1990 - La ferme Delpierre est vue de face. "L'on voit la grande pancarte de l'Immobilière Rathé destinée à la vente du bâtiment", précise Jean-Claude Renier. "Il faut mettre ces photos en relation avec celles de Maxime Delpierre". (voir notices 669 et 683)

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    1990 © Philippe Debecker                                               4.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | DEBECKER Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 704 | Monument érigé à la mémoire du Comte Félix de Merode

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    Rue de l'Eglise - Ce monument honore la mémoire du comte Félix de Merode (1791-1857), membre du gouvernement provisoire de 1830 et frère de Frédéric de Merode, héros de la Révolution belge mort à Malines en 1830. De style ‘Art déco’, la stèle a été réalisée en 1930 par l’architecte rixensartois Ad. Debecker (1), et "inaugurée le 5 octobre 1930. A l’origine le monument était situé en face du château, au bout de la drève", précise Colette Pinson, présidente du Cercle d'Histoire de Rixensart (VII).

    "En septembre 1930 pour la commémoration du centenaire de l'Indépendance, tous les élèves (ndlr. de l'Ecole Communale du Centre) reçoivent une cocarde tricolore et participent au défilé et à l'inauguration du monument érigé à la mémoire du Comte Félix de Merode, un des fondateurs de notre pays" (Paul Gilson, XXI, p. 11)

    "On ne peut que se réjouir que la commune lui ait érigé un monument digne du grand rôle qu'il joua", écrit Vally Monet, membre de l'Association des écrivains belges dans 'Rixensart à travers les âges'.

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    (1) MARDAGA Pierre, Le Patrimoine monumental de la Belgique, Bruxelles, Volume 1B, Pentagone E-M, 1993, p. 447

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  • 702. Gare de Rixensart

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    1989 - «Les barrières délimitant le quai vers Bruxelles et l’avenue A. Collin ont été fraîchement repeintes. C’est la raison pour laquelle un écriteau a été accroché sur l’une de ces dernières : « Défense de déposer cycles et cyclomoteurs », souligne Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

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  • 699 | Villa No Maujonne

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    août 2012 - Villa 'No Maujonne' ('Ma maison' en wallon), au coin de la rue du Cerf et du Vieux chemin de l’Helpe.

    Bénédicte de Ghellinck (XXIV) en fait une description détaillée : "Dans un jardin emmuré, cette habitation de style éclectique, se dresse au bout d'une allée. Son élévation de brique est légèrement ponctuée de décors de brique blanche émaillée sous la forme de bandeaux, de frise décorative sous la corniche, de dessins dans les allèges. La travée d'entrée prend la forme d'une tour d'angle et s'élève sur trois niveaux, sous une toiture en pavillon débordante".

    Philippe Jacquet y ajoute : "Jadis appelée 'Villa Clémence' cette demeure abrita durant six ans au début du XXème siècle, un couple qui allait faire connaître Genval dans le monde entier : Auguste Lannoye et son épouse Marie Stévenart. Le jeune couple s’était installé à la Villa Clémence en tant que locataires, faute de pouvoir envisager mieux à l’époque. Cette maison ne leur laissa qu’un seul bon souvenir : c’est là que naquirent leurs trois enfants".  

    Plus tard, lorsque l'aventure industrielle du 'Balatum' se profila, l'usine de Genval allait connaître une expansion impressionnante. Cinq usines étrangères furent même fondées entre 1925 et 1930. Cette expansion fut soutenue par le bras droit du patron, Joseph De Becker, dit 'Moustaches', ingénieur principal et grand bâtisseur des Papeteries de Genval. Ce dernier habita la Pommerage, située juste en face de la Villa Clémence.

    Les 21, 22 et 23 janvier 2002, on tourna à la Villa 'No Maujonne' un épisode de la série télévisée 'Crimes en série', coproduite par la RTBF et France 2, avec dans le rôle principal Pascal Légitimus. La destinée unissait alors une fois de plus les anciennes résidences d’Auguste Lannoye et de son grand ami Joseph De Becker, l’équipe du tournage ayant choisi la Pommerage pour y implanter bureaux, réfectoire et logistique durant le tournage.

    Quelques liens sur la toile donnent accès à des articles de presse concernant le tournage de cet épisode : Le Soir, La DH (ciné-télé), et La DH.

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  • 696 | La Taupinière

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    1905/1910 - Villa 'La Taupinière' à Rixensart.

    Une correspondante de Rétro Rixensart recherche le lieu de cette ''maison à  plusieurs loggias, une en façade et une à la droite de la maison. Il y a deux cheminées et une girouette sur le toit. Les vitres sont avec des petits carreaux. Au devant de la maison, un muret rehaussé de piliers et barrières en bois. Un portique rehaussé d'un petit toit de tuiles et d'une cloche, avec sur le pilier une plaque : La Taupinière. Il y a des arbres en façade qui cachent une partie de la maison".

    «Sise rue Haute 19 au Bourgeois, cette villa fut construite en 1905 et est aujourd’hui connue sous le nom 'Les Abeilles'», répond Serge Watté. «La villa a connu plusieurs changements de propriétaires. Il y a longtemps, elle fut même utilisée comme extension d’école. Les arbres en façade sur l’ancienne photo ont été changé par des Paulownias qui malheureusement ont tous été rasés (sauf un en piteuse état)». Voir photo ci-après ...

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    Les Abeilles 2012 © Serge Watté

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  • 694 | S.A. Papeteries de Genval N.V.

    1939 USINES PAPETERIES DE GENVAL  c JCR CCB.jpg

    1939 - Dans les années 50, les Papeteries de Genval employaient plus de 2500 personnes. Avec sa clinique maritime de Coq-sur-Mer, son école libre à La Hulpe, son église de Maubroux, ses maisons ouvrières... les Papeteries de Genval représentaient un splendide exemple de la «période paternaliste», écrit Eric Meuwissen (1). « Il faut aussi savoir qu'elles ont joué un rôle précurseur dans de nombreux domaines. Que l'on pense à ses produits aussi originaux que le Balatum ou le papier Kraft. En matière sociale, la firme a instauré des conseils d'entreprise et même une mutuelle bien avant que cela ne soit obligatoire ».

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    (1) MEEUWISSEN Eric, Le Soir, 7 novembre 1998

    Verso datant de 1933

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    Collection Cercle d'Histoire de Rixensart 

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 693 | Villa Beau-Site

    Villa Beau-Site 2007 Genval © Jean-Marie Jost - 1.jpg

    2007 - Façade Nord de la Villa Beau-Site 

    Erigée par l’architecte Paul Hamesse en 1908 pour l’entrepreneur De Waele, cette villa a été ensuite la propriété de M. Van Gemmeren. Ses héritiers vendirent la villa à la commune de Genval en 1955. Depuis la fusion des communes en 1977 le bâtiment fut totalement délaissé. Différentes interventions de sauvegarde apparaissent après un rapport de la CCAT en 1993, souligne le Cercle d’Histoire de Rixensart.

    Collection | JOST Jean-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 692. Pierre Thévenet

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    "Au mois de mai 2002, Françoise Thévenet-Ducoffre rendait hommage à son père Pierre et ravivait la mémoire de ce dernier par une exposition de 35 de ses œuvres", raconte Philippe Jacquet. "Je garde un superbe souvenir de cette grande genvaloise avec laquelle j’ai eu le privilège de tomber en amitié. Françoise Thévenet, hélas aujourd’hui décédée, a résidé dès les premières années de sa vie et jusqu’à son décès, dans la maison occupée par son père de 1924 à 1937. La Charmille, tel est le nom de cette maison, est située le long du sentier Pierre Thévenet à Genval.

    Le choix de la Pommerage comme lieu d’exposition avait pour Françoise Ducoffre-Thévenet une profonde signification, empreinte d’émotion. Son père avait vécu à Genval de 1924 jusqu’à son décès, en 1937, et repose depuis au cimetière de Genval. Elle a toujours rêvé de voir la commune de Rixensart ouvrir un musée dédié à son père, dont elle possédait encore plus de deux cents œuvres à la Charmille (dispersées lors d’une grande vente à Bruxelles après son décès)… ce souhait n’a jamais reçu l’écho favorable nécessaire, et a donc hélas disparu avec elle". 

    L’une des plus belles œuvres du peintre (ma préférée), intitulée « La petite fille éblouie » (1928) était superbement mise en valeur à la Charmille. Elle campait la fille unique de l’artiste dans le jardin de la propriété, et nous montrait la vue plongeante qui existait à l’époque de cet endroit sur la vallée de la Mazerine et le village de la Hulpe. La famille Thévenet fut une grande famille d’artistes. Le grand-père de Françoise était baryton, et ses parents s’étaient rencontrés au théâtre de la Monnaie à Bruxelles, alors qu’ils lisaient tous deux une partition de Wagner. Pierre Thévenet était un grand amateur de musique, sa mère, Madeleine Renaud-Thévenet, était plutôt attirée par la parole.

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    Collection | JACQUET Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 691 | La Drève et l'Etang

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    1936 - Le sentier S64 débute à la rue de l’Eglise au sud du Château de Rixensart et mène les promeneurs à travers «une nature intacte» (1) directement à Rosières.

    Au verso d’une carte postale de la collection de Robert Delbrassinne, L. Lacroix écrit le 28 juin 1936 : «Promenade à Rixensart. C’est cette belle drève que je suis le long des étangs pendant ma première promenade; le château est à gauche pour se diriger vers Rosières St André». En 1996, Paul Buffin (I) en fait la description suivante : «La drève ou sentier des Etangs qui conduit au chemin du Plagniau, longeait les prés des Grands et Petits Doppeiges ou Doppages. Elle était close à ses extrémités par des barrières, laissant un passage pour les piétons. Le caractère privé du lieu était ainsi confirmé. Un jour par an, la circulation, même piétonnière, en est encore défendue».

    Collection | VAN GOETHEM Magguy Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 690 | Presbytère Sainte-Croix

    rixensart,presbytère,cure,merode,de chair et de pierre2005 - La Cure Sainte-Croix près du Château de Rixensart

    En septembre 2005, l’asbl Hommes et Patrimoine annonca (2) que «la commune a décidé de vendre ce superbe bâtiment, repris au Patrimoine Monumental de la Belgique», en fait «sa plus belle maison (...) bourgeoise de la fin XVIIIe». Cet ancien presbytère du curé de l’église du château de Rixensart, « aux murs de briques espagnoles, possède un très beau porche Louis XV en pierre bleue». L’asbl estime qu’il lui semble peu admissible, que dans un tel cas, les citoyens ne soient pas consultés. Décidément Rixensart devient ‘l’exception a-culturelle’ de la Région wallonne».

    En mars 2006, Hommes et Patrimone (3) continua à penser que « la vente de ce patrimoine n’est pas une bonne chose. Bourgmestre et Echevins n’ont pas manqué de nous objecter qu’une restauration coûterait trop cher, qu’aucune affectation n’était possible et qu’une partie de l’argent récolté permettrait de reloger les jeunes, actuellement implantés dans les jardins de la cure ».

    En mars 2009, Hommes et Patrimoine souligna (4) : « Après un long moment de stagnation, il semble que le litige opposant la Commune aux Merode touche à sa fin. Grâce aux recherches de nos amis du Cercle d’Histoire, nous avons communiqué à la Commune un extrait cadastral et un relevé du cadastre d’imposition prouvant la propriété de la commune depuis le XIXe siècle. Cette dernière nous a témoigné une indifférence polie …».

    Trois ans plus tard, force est de constater qu'aujourd'hui le bâtiment continue inexorablement à se dégrader. Pourtant, au moment où la Wallonie organise sa 25ème édition des Journées du Patrimoine 2013, le site Internet de la commune (5) reprend l’ancien presbytère Sainte-Croix dans sa rubrique ‘curiosités touristiques’ et le décrit comme «une belle demeure de la fin du 18e siècle».

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    Montage Rétro Rixensart : 1997 © Hommes et Patrimoine, 2005 © Jean-Claude Renier, 2008 © Eric de Séjournet, 2012 © Eric de Séjournet (cliquez sur le montage pour l'agrandir)

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    (1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l'ancienne commune de Rixensart, 1996
    (2) HOMMES ET PATRIMOINE, La Note, septembre 2005
    (3) HOMMES ET PATRIMOINE, La Note, mars 2006
    (4) HOMMES ET PATRIMOINE, La Note, mars 2009, p. 2 
    (5) http://www.rixensart.be/index.php/component/content/article/114-infos/rixensart-generalites/230-rixensart-genval-et-rosieres-histoire-toponymie

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 686 | La Gare

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    1950/1956 - "Au vu de la tenue vestimentaire des passagers attendant le train en direction de Bruxelles, on devrait attribuer la date de cette prise de vue vers 1950, mais avant 1956, puisque qu’on n’aperçoit pas les portiques de la caténaire. En A2, l'abri voyageur. Au centre de l’image, le bien connu « Hôtel de l’Yser » où beaucoup de Rixensartois se retrouvaient. En C3, le butoir de la voie menant à la cour à marchandises a été remplacé par des poutrelles en acier. Sur le pas de porte, le chef de station surveille la scène", explique Jean-Claude Renier.

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    1.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 684. Les moissons à Froidmont

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    avant 1940 - «Sur le charriot chargé de gerbes de blé, se trouvent Emile Mélotte et son fils Roger. A côté du chariot, Antoinette Marcq, mère de Roger, ainsi que Armand Hautfenne. A remarquer l’attelage : le chariot en bois avec ses roues à rayons, cerclées de fer et le frein à sabots. Mais aussi les rehausses et les rondins de bois pour augmenter le volume embarqué. On admire la belle allure des chevaux brabançons qui assuraient la traction du charroi», raconte Jean-Claude Renier.

    «On peut situer l’endroit, approximativement, au début de l’avenue Albertine. A cette époque, juste à l’endroit ou commence la déclivité où se trouve l’actuelle avenue Winston Churchill, il y avait une grande haie qui démarrait de la rue de Limal jusqu’à la ligne du chemin de fer».

    «Les prairies et les cultures de la ferme Mélotte se situaient sur les terrains qui se trouvaient entre la rue de Limal et la ligne du chemin de fer, depuis un abreuvoir pour les animaux situé à hauteur du n° 17 rue de Limal et allant jusqu'à la rue des Bleuets (ancien Chemin de Nivelles).»

    Collection | MÉLOTTE Roger Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017