• 812. Gare de Rixensart

    1017. Gare de Rixensart coté voies décembre 1989 © Philippe Debecker 4.jpg 

    1989/1992 - «D’inspiration néoclassique, la gare de Rixensart se trouve dans un état de conservation plus au moins satisfaisant, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur même si elle est ‘décorée’ de graffitis», écrit Violaine Montens d’Oosterwijck en 1996 (1).

    Dans son mémoire (2) elle en fait une description architecturale (p. 56) : «Le bâtiment se compose d’un corps central de trois travées sur deux niveaux et demi, flanqué de deux ailes de même hauteur et d’une seule travée. Ultérieurement, deux annexes basses et asymétriques, l’une à gauche et l’autre à droite, allongent progressivement le plan initial. La mise en oeuvre de la brique anime sobrement les façades par des pilastres, des bandeaux et des archivoltes».

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    (1) MONTENS d’OOSTERWIJCK Violaine, L’architecture des gares situées sur le tronçon entre La Hulpe et Rhisnes (1854-1926), Volume I, Université Catholique de Louvain, 1995-1996
    (2) présenté en vue de l'obtention du grade de licenciée en Archéologie et Histoire de l'art 

    Collection | DEBECKER Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 807 | La Place du Bourgeois

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    avant 1912 | La Place du Bourgeois, actuellement Place Cardinal Mercier. 

    Se référant à d’anciennes cartes postales comme celle-ci, André de Walque écrit à propos de l'église Saint-François-Xavier qu'elle «était cachée dans les frondaisons de très grands arbres dont le nombre et la hauteur lui donnaient le même charme que celui dégagé actuellement par la place d’Ohain».

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    2013 © Monique D'haeyere

    Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 802 | Villa Béatrix

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    "La Villa Béatrix fut reconstruite vers les années ’50 par M. Nicaese, directeur au journal ‘Het Laatste Nieuws’ (1)", raconte Catherine De Haene, copropriétaire entre 1989 et 2000 de la villa ‘La Fée du Lac’.

    Elle ajoute que « c'est lors d'une promenade vers le lac que M. Nicaese découvrit La Tourelle, ou plutôt ce qui en restait, puisque la maison avait été complètement brulée (2) après la guerre par des habitants revanchards parce que la propriétaire y avait accueilli des officiers allemands qu'elle ‘promenait’ autour du lac dans un petit attelage. A cette époque, le terrain sur lequel la villa était bâtie se prolongeait jusqu'au lac. Plus tard, le terrain fut divisé en trois lots : dans le bas, à hauteur de l’avenue du Lac, une villa fut construite pour le fils Claude (3). Lors du décès soudain de son père, sa mère Yvonne (4) fit construire une petite villa avenue du Théâtre, juste en-dessous de La Tourelle, où elle vécut jusqu'il y a quelques années. A ce moment, La Tourelle fut ‘divisée' en appartements et fortement abîmée ».

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    (1) Gustave Emile Nicaese (1917-1974) fut également ‘Algemeen Directeur Stedelijk Onderwijs Gent’ 
    (2) « Après avoir été incendiée, la villa est restée vide … et du sous-sol (côté lac) on voyait le ciel. Il n'y avait que les murs qui avaient résisté, les chapes étant de bois. Petite anecdote à ce sujet : lorsqu’en 1989, j'ai voulu ‘réouvrir' la baie vitrée du 3ème étage (côté lac), je suis encore tombée sur des murs totalement noircis, carbonisés » (cfr Catherine De Haene). 
    (3) Claude Nicaese (1945-2006)(5), qui avec Pascale Matthys ouvrit le 29 mars 1984 le ‘café-concert’ la ‘Clef de verre’ à Genval. Dès 1986, l’établissement fut agrandie pour devenir un ‘café-restaurant’.  
    (4) Yvonne Bil, dite Lolo (1917-2011), mère de Claude 
    (5) Rixensart Info n° 221, 2006

    Collection | BROCHE Francis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 801 | Une partie du fond des Patches

    801. Une partie du Fond des Patches peu avant 1925 c JCR CCB.jpg

    avant 1925 - "La rue du Patch, chemin de La Hulpe (1), Tienne du Mayeur, ne rassemblait que quelques maisons en 1760 et est séparée de la rue de l’Institut par le 'Séchiron' (terre sèche). En 1879, le conseil décida de diminuer la pente du chemin. Cependant, en 1881, des accidents 'mutilèrent' encore deux personnes", écrit Paul Buffin (I, p.37). 

    Au centre de cette photo on reconnaît la ligne de chemin de fer Luxembourg-Bruxelles. En A1, la Villa Roger de Grimberghe.

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    (1) voir la carte de Popp, 1850. Après la création du chemin de fer, la Chemin de La Hulpe devint la rue du Viaduc. 

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    2.2015 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 800 | Château de Rixensart

    800. Aquarelle Rachel Diepart Château de Merode enneigé © Rachel Diepart.jpg

    Cette oeuvre est de l’artiste rixensartoise Rachel Diepart, née à Longlier-Neufchateau en 1958. Régente en Arts Plastiques, elle étudia la peinture à Paris et devint restauratrice de tableaux. Elle fréquente les ateliers de dessin de la Cambre, de peinture aux académies d’Etterbeek et d’Anderlecht, de gravure à l’académie de Boitsfort et de sculpture à l’Ecole des Arts d’Ixelles. Elle participa aussi à des stages d’aquarelle à Ostende. Parmi ses nombreuses expositions, elle fera plusieurs passages à La Pommerage (1) à Genval.

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    (1) DIEPART Rachel, La Pommerage

    Collection | DIEPART Rachel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 799 | La Sablonnière

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    1920/1930 - La Sablonnière du Glain, à l'endroit où sera tracée la route Provinciale (l'actuelle avenue Franklin Roosevelt).

    L’étendue de la bruyère et la profonde saignée sablonneuse pratiquée dans son flanc étaient le terrain de jeux idéal pour les gamins des années vingt et trente. Tour à tour Sahara, Far-West, Abyssinie, steppe sibérienne, ou Sierra espagnole, la bruyère était le cadre de jeux inspirés du dernier film passé au cinéma du village, d’un livre lu par l’un ou l’autre ou de l’actualité. Le site était adapté aux circonstances et aux lieux les plus divers. Non seulement plaine de jeux, la bruyère devenait parfois champ de bataille. Des gamins descendant la rue des Cailloux les 'bourjwettis' (ceux du Bourgeois), attaquaient à coups de cailloux les 'glaintis' (ceux du Glain), qui estimaient devoir défendre leur territoire. Généralement cela se terminait par une charge vociférante de 'glaintis' qui repoussaient l’adversaire en moulinant du bâton. Les éclopés étaient soignés à la source Jean Rosy, fontaine de la Grande Bruyère ou encore fontaine de la Taillette, au bas de la colline. Près de la fontaine, des eaux ferrugineuses sourdaientraconte Paul Buffin (I).

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017