• 952 | Première maison et école communale de Rixensart

    Rue de l'Eglise 7 à Rixensart.jpg

    Première maison et école communale de Rixensart, rue de l’Eglise n° 7.

    En 1839, la Commune acheta enfin la maison des héritiers Devienne au-dessus de la rue de l’Eglise, au n° 7 actuel, pour en faire à la fois la maison communale, l’école (ndlr. la première école communale de Rixensart) et le logement de l’instituteur. En 1840 les plans, devis et adjudication permirent des travaux de transformation. Le tout fut terminé en avril 1841 (1).

    Dans la Belgique indépendante, suite à la loi de 1842, Jean-Joseph Delpierre entra officiellement en fonction comme instituteur le 11 juin 1843. Quarante garçons et seize filles fréqentèrent gratuitement l’école (2).

    «Pendant les dix années précédant 1839, les réunions du conseil communal s’étaient tenues au château. Un avis de 1875, avertit la population que le secrétaire communal, en l’occurrence l’instituteur, ne recevra les administrés, qu’un jour par semaine. En 1878, ce jour était fixé au mercredi. (...) L’administration communale et l’école quitteront l’endroit cette année-là pour de nouveaux locaux construits à la place actuelle de la Vieille Taille», écrit Paul Buffin (I).

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | PREMIÈRES TRACES DE L'ENSEIGNEMENT, de 1606 à 1839

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | PREMIÈRE MAISON COMMUNALE, première école officielle 

    __________

    (1) GILSON Paul, Chronique d’une école 1840-1875-1925-2000
    (2) STORMACQ H., Synthèse d’un siècle d’enseignement à Rixensart, in Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois, 1960, pp. 22-27, pp. 42-44.


     rixensart,écoles,rue de l'église,première école communale de rixensart

    1.2015 © Monique D'haeyere

  • 950 | La Gare

    rixensart,gare de rixensart,trains

    La date d’oblitération du timbre est le 23 janvier 1922. La locomotive qui se trouve en gare, en partance pour Bruxelles est sans doute une locomotive type 33 du dépôt de Bruxelles-Nord. Ces locomotives, du pur style anglais, furent commandées chez Armstrong Whitworth & Co à Newcastle on Tyne à 200 exemplaires en 1920. Le quai et la rue du Chemin de Fer sont séparés par une grossière palissade en bois. Sur la rue, les traditionnels figurants, dont le photographe, certainement. Sur le quai, le chef de gare attend de donner le départ du train.

    > voir notice et photos RR 795

    rixensart,gare de rixensart,trains

    2012 © Monique D'haeyere                                                                                      1.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 949 | Villas Josephine et Victorine

    1031. Villas Joséphine et Victorine Bourgeois.jpg

    Villas Josephine et Victorine à Bourgeois, situées au numéros 4A et 6 de la rue Dyna Beumer (jadis rue de la Cure) à Bourgeois. Celle du n° 6 se dénomma également ‘Les Lilas’ ou ‘Bon accueil’. La célèbre cantatrice Dyna Beumer l’habita.

    rixensart,bourgeois,dyna beumer,victorine,joséphine,cure,lilas,bon accueil

    11.2013 © Eric de Séjournet

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 943 | L'Église

    rosières,églises,église saint-andré

    Eglise Saint-André de Rosières

    "Face à une place arborée d'une belle ampleur, l'église paroissiale Saint-André de Rosières est un édifice rural néo-classique réalisé au milieu du 19e siècle sur les plans de l'architecte E. Moreau. Précédée d'une belle volée d'escalier, l'église construite en contre-haut de la rue est entourée de l'ancien cimetière emmuré.

    Érigé en brique, pierre calcaire et calcaire gréseux de Gobertange sous une bâtière d'ardoise, l’édifice présente une tour engagée entre des annexes, une nef principale et des collatéraux de quatre travées, terminés d'un choeur à chevet plat précédé d'une travée droite.

    La tour de trois niveaux s'ouvre par une porte inscrite dans un chambranle rectangulaire de calcaire surmonté d'un fronton portant le millésime ‘1844’. Au-dessus, une fenêtre en demi-lune à encadrement de calcaire repose sur un bandeau de pierre et consoles d'appui. Le haut de la tour, couronnée d'une flèche octogonale, est percé sur chacune des faces d'une ouverture en plein-cintre munie d'abat-son, sous des trous de boulins en croisette. Les angles de la façade sont soulignés d'une chaîne de pierre. Les annexes encadrant la tour sont aveugles. Les murs gouttereaux des collatéraux sont chacun éclairés de cinq fenêtres en plein cintre, sommé d'une clé de calcaire", écrivirent Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx en 2009 (XXIV).

    rosières,églises,saint-andré 6.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | D'HAEYERE Monique Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 941 | La Grand'Rue

    941. Eglise Saint-François-Xavier (Place Cardinal Mercier)c Monique D'haeyere.jpg

    après 1925 - La première grande transformation de l’église Saint-François-Xavier date de 1925. «C’est à cette époque que la nef fut allongée d’une dizaine de mètres et que la tour fut construite. Les travaux furent confiés à l’entrepreneur G. Hautfenne et coûtèrent F 90.000. Cette somme fut réunie par la générosité des paroissiens et surtout par les descendants du comte Werner de Merode et de sa soeur, la comtesse Charles de Montalembert, auxquels se joignit l’aide du baron Paul Terlinden, ancien bourgmestre. L’entrepreneur Hautfenne assura gratuitement les plans, la direction et la surveillance des travaux», précise André de Walque (XIX, p.14).

    rixensart,bourgeois,églises,saint-françois-xavier 

    Place Cardinal Mercier 12.2013 © Monique D'haeyere

    Collection | D'HAEYERE Monique Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017