• 1182 | Les nouvelles écoles des garçons

    rixensart,écoles,centre

    après 1925 - Troisième école communale de Rixensart, rue des Ecoles

    « Le 29 août 1920, Eugène Gilson prend sa retraite après 17 années d’enseignement à Rixensart. Lors des élections communales de 1921, il est élu conseiller et devient premier échevin. Géomètre expert d’immeubles, le 12 juillet 1921, il conseille l’achat de la propriété de Louis Mayné située au début de la rue des Ecoles ouverte vers 1900 sur ce que l’on nommait à l’époque ‘el trawae Timans’, propriété composée de l’habitation d’une ancienne ferme et d’un vaste terrain », écrit Paul Gilson (XXI, p. 10 et 11).

    Et Paul Buffin (I) de préciser : « En 1921, Louis Mayné, marchand de bestiaux, vend à la commune, sa ferme et les prairies attenantes. On y construit la nouvelle Ecole Communale du Centre. Ce centre n’a rien de central par rapport à la commune il est simplement à mi-chemin du vieux Rixensart et de Froidmont ».

    Et Paul Gilson (XXI, p. 11) de poursuivre : « Des plans sont dressés pour la construction de quatre classes (…). On discute beaucoup afin de savoir s’il faut construire en béton ou en briques (…). Grâce à l’intervention du comte Félix de Merode, des subsides de l’Etat sont obtenus. Le projet est voté par le conseil communal le 18 février 1922. On modifie à nouveau les plans durant les années 1922, 1923 et 1924 malgré les réclamations de l’Inspection qui se plaint des retards. Finalement, le 25 mars 1925, Théophile Peeters de Wavre, remporte l’adjudication et les travaux commencent en juillet. A la rentrée de septembre 1926, l’école ‘la plus moderne de la région’ est fonctionnelle ».

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | ÉCOLE COMMUNALE DU CENTRE, rue des Écoles

    ◼︎ ALBUM PHOTOS | École Communale du Centre 1949-1988

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | École Communale du Centre

    rixensart,écoles,centre

    2011 © Monique D'haeyere

    Collection | GILSON Paul Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1181 | La Baraque

    La Baraque Collection Philippe Godin.jpg

    "'La Baraque' était le nom du site et il évoque bien sûr une bâtisse bricolée et provisoire. Les constructions de la photo ne représentent sans doute déjà plus la bicoque initiale et, bien plus tard encore, un bâtiment en dur les remplacera. Les courses hippiques se poursuivront jusqu’à la veille de la seconde guerre mondiale et cet aspect des choses mériterait, à lui seul, une étude plus fouillée", écrit Roger Ghyssens (II)

    Collection | GODIN Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1179 | Hôtel de l'Yser

    1380. Hôtel de l'Yser rue de la Gare ca 1921 c JCR Martin (1).jpg

    vers 1921 - Hôtel de l'Yser, sis rue de la Station à Rixensart. 

    A partir de 1920, écrit Paul Buffin (I), trois hôtels-restaurants-cafés se partageaient une clientèle de vacanciers et de touristes du week-end. Le Chalet, place de la Gare, l'hôtel de l'Yser au n°1 de la rue de la Gare et l'hôtel Piérard (CPAS) offraient le gîte et le couvert, des terrasses ombragées et des salles de billard. Rixensart et Genval tentaient beaucoup de Bruxellois par leur charme campagnard, leurs sites et les attractions du lac de Genval. Parmi ces visiteurs, nombreux sont ceux qui se fixèrent définitivement dans la commune. Ils furent si nombreux, qu'au cours des années, le village perdit ses odeurs agrestes, son charme rural, pour devenir le lieu de résidence que nous connaissons aujourd'hui.

    rixensart,hôtel de l'yser,rue de la gare 

    11.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1178 | Robert Bladt

    18.2 Robert Bladt Avis mortuaire - 1.jpg18 février 2014 - "Il s'est battu pour notre liberté. Ne l'oublions pas". Souvenir mortuaire de Robert Bladt, né à Neder-over-Hembeek le 14 mai 1919, † à Woluwé-Saint-Lambert le 18 février 2014, veuf de Louisa Devillé.

    Pilote de chasse et fondateur de la Patrouille des Diables Rouges, Robert Bladt, dit 'Bobby', fut Rixensartois par adoption, ayant habité avenue Reine Elisabeth à Rixensart.

    + INFOS | Robert Bladt > notices 350, 984 et 1051 

    Collection | BLADT Annie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1177 | Le Calvaire

    rixensart,calvaire,avenue de merode,parc communalProjet d’un calvaire commémorant la ‘mission de 1954’ dans les paroisses de Bourgeois et de Rixensart - Croix en béton (5 m 25), personnages en cuivre battu (1 m 90) - Auteur de la maquette : M. Jean-Pierre Ghysels, dinandier-ciseleur à Bruxelles.

    L’oeuvre finale fut érigée à l’angle de l’entrée de la maison communale et de l’avenue de Merode.

    L’asbl Hommes et Patrimoine (III, p. 46 et 47) en fait la description : « Les personnages sont en cuivre battu, d’une hauteur de 2,30 m. Sur un socle en briques, haut de 1,55 m est dressé la croix; de part en d’autre du socle, une console porte les statues de la Vierge et de saint Jean. La hauteur totale de l’ensemble est d’environ 5 m (…). La croix semble un fléau de balance immobilisé au centre, entre l’affliction et l’espérance. Les lignes des personnages sont dépouillées ».

    Collection | de WALQUE Vivien Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1175 | La Maison du Seigneur

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    ‘Construite en demi-cercle en bordure du lac, la Maison de la Reine se compose de deux corps de logis reliés par des arcades que surplombe une allée couverte. Elle comportait une salle à manger, un cabinet de jeu, un billard, une bibliothèque, un grand et un petit salon. Sa réplique de Genval fut appelée ‘La Maison du Seigneur’. Elle fut occupée pendant de nombreuses années par l’hôtel-restaurant Roméo’ (1).

    __________
    (1) BOURGOIS Bernard, Lorsque Marie-Antoinette et Guillaume Tell devinrent voisins …, in Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart, n° 32, p7, 4ème trimestre 1997.

    Collection | BROCHE Francis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1171 | Château du Héron

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    En 1910, la Société Immobilière de Rixensart, fondée en 1907 par les quatre filles héritières de la douairière du comte de Montalembert, née comtesse de Merode, vend à la famille Carton de Wiart le bois du Héron et d'autres parcelles, écrit Paul Buffin (I).

    S'inspirant du style Louis XV, le Château du Héron fut construit entre 1913 et 1914 par Albert Carton de Wiart. En 1917, Emile Schouten en devint propriétaire (X).

    En 1934, Monsieur Schouten se propose d'en faire don à la commune de Rixensart, avec 15 ares de terrain et accès à l'avenue de Merode. La province évalue le bien à 370.000 francs, les aménagements à 15.000 francs et marque son accord sur la cession. La commune dispose d'une somme de 30.000 francs provenant de la vente de terrains communaux, mais exige de Monsieur Schouten, en plus du château, une somme de 50.000 francs. En outre, certains conseillers communaux s'opposent au projet, prétextant que les commerçants des environs de la place communale seraient lésés par le déplacement des services communaux au château du Héron. L'affaire ne se fait pas.

    In fine, Emile Schouten cède le château à la comtesse Marie d'Aspremont Lynden en 1938 (I & X). Le château du Héron, dont une statuette en bronze surplombant le faîte du toit précise le nom, consiste alors en un logis principal, les deux petites ailes en retour lui étant contemporaines ou plus tardives (XXIV).

    "Pendant la guerre, en 1941, les Allemands y installent la Kommandantur, c'est-à-dire, le poste de commandement de la troupe qui occupe Rixensart" (X).

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | CHÂTEAU DE HÉRON, maison communale depuis 1950

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Château du Héron

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    Collection Magguy Van Goethem 

    rixensart,chateau du heron,maisons communales,1914-1918

    4.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | VAN GOETHEM Magguy Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1169 | Avenue de Merode

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    après 1925 - "La rue Neuve à l’échelle rixensartoise se développe à partir de 1925. Une famille, les Wéry, est à l’origine de cette expansion", écrit Paul Buffin en 1996 (I).

    A l’avant-plan le café ‘A la Lanterne’. « A cet emplacement, il y avait jusque dans les années ’70 un débit de boissons ». Et Francis Broche de rapporter que « dans les années ’60, on jouait au volley-ball en plein air sur la place, les caves de ce café servant de vestiaire (…). Aujourd’hui, c’est une banque qui a pris la place du café ».

    "En 1960, La Poste fut transférée de l'avenue Huens vers l'avenue de Merode", précise encore Paul Buffin (I).

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    6.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | BROCHE Francis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1168 | La Route vers l'Hippodrome un jour de Course

    Route vers l'hyppodrome de Genval c Philippe Godin.jpg

    "Immédiatement après la Première Guerre mondiale, Genval-les-Eaux eut ses concours hippiques comme toute ville d’eaux qui se respecte", raconte Roger Ghyssens (II). "Enfin, lorsqu’on dit 'Genval', il faut comprendre 'Genval-parc-extension-sur-Overijse'. Ils étaient dus à l’initiative d’Aimé Lagrange (1), le personnage qui avait acheté la 'Chapelle Guillaume Tell', rénové 'La Pommeraie' et construit quatre villas au bord même du plan d’eau".

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    (1) né vers 1870, †1943

    Collection | GODIN Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1167 | Cercle Equestre de Genval

    genval,cercle équestre

    Affiche d'un concours hippique organisé le dimanche 24 avril 1938 par le Cercle Equestre de Genval à Genval-les-Eaux, probablement au 'parc-extension'. Selon Roger Ghyssens (II) "des courses hippiques étaient organisées jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale sur le lieu dit Genval-Parc-extension-sur-Overijse".

    Collection | WARNAUTS Jean Paul Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017