• 1218 | Le Chemin de la gare

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    1908 - Le Chemin de la gare (l'actuelle rue de la Station) mène à Maubroux. Sur le coin de l'actuelle avenue Gevaert et du 'Chemin de la gare' se trouvait le "Café de la Bonne Source", qui devint un Delhaize Le Lion, puis un restaurant asiatique.

    1217B. Rue de la Station 4.2014 © Monique D'haeyere.jpg 

    4.2015 © Monique D'haeyere

    Collection | D'HAEYERE Monique Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1217 | Avenue des Combattants

    1215. Avenue des Combattants à Genval 1930 c Michelle Scouflaire.jpgaprès 1930 - « Camille Ciroux, mon grand-père, fit construire cette villa dans les années ’30. Elle se situe avenue des Combattants à Genval, et jouxte la villa Beau-Site », raconte Michelle Scouflaire (1).

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    (1) Michelle Scouflaire est née à Genval en 1942, fille de Gaston et de Jeanne Ciroux. Michelle enseigna l’anglais à l’Athénée Royal de Rixensart (sous le direction de M. Bourmorck) et vit depuis 1972 en Nouvelle-Calédonie, près de ses deux fils Gregory (La Cabosse d’Or) et Anthony (Choc’Aulotte), tous deux artisans-chocolatiers, et de sa fille Sabrina, comptable.

    Collection | SCOUFLAIRE Michelle Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1216 | Marcel Tilquin (1903-1943)

    Fusillés et résistants rixensartois morts en service recommandé.jpgRésistant durant la Seconde guerre mondiale, Marcel Tilquin fut fusillé le 6 janvier 1943 à Breendonk, parce qu'il "transportait et détenait des armes" (I, p. 90) (*). Né à Rixensart le 7 février 1903, il y fut commerçant.

    Une avenue de Rixensart porte son nom.

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    (*) Le jeudi 7 janvier 1943, l’Oberfeldkommandatur de Bruxelles communique : « En expiation de l’assassinat commis le 31 décembre 1942 sur trois membres de l’armée allemande, et des agressions commises après le 24 décembre, à Bruxelles et dans les environs contre des citoyens belges, les 10 Terroristes suivants ont été fusillés : DUPREZ Pierre, ferblantier à Anderlecht ; DE VALLENS José, employé de commerce à Bruxelles ; VAN DEN HOUVEL Edmond-Léonard, serrurier à Bruxelles-Jette ; LANSEN André, garçon de café à Evere ; ANCART Alexandre, marchand de charbon à Genval ; TILQUIN Marcel, commerçant à Rixensart ; COLLIN Alphonse, employé communal à Rixensart ; ROUCHEAUX Georges, imprimeur à Genval ; LADRIERE Marcel, employé à Genval ; BOISACQ Robert, peintre en bâtiment à Rixensart » (extrait publié dans INTERNATIONAL MILITARY TRIBUNAL, Trial of the major war criminals before the International Military Tribunal of Nuremberg 14 november 1945 - 1 october 1946, Nuremberg, 1949, Volume XXXVII p.377 et 378)

    Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1215 | Maison dite "Le Culot"

    rixensart,jack jefferys,rue de l'église

    La Maison dite 'Le Culot' (1) se trouve rue de l'Eglise 2B à Rixensart. Son année de construction s'affiche au-dessus de la porte d'entrée : 1782. Elle devrait donc faire partie de l'une des plus anciennes habitations de la commune (2). 

    Le peintre-céramiste Jack Jefferys y habita de 1940 à 1961. La Place Jack Jefferys porte son nom depuis 1962 (voir notice 834).

    Jack Jefferys naquit à «Ixelles le 21 août 1896, et décéda en 1961. De père anglais et de mère hollandaise, il opta pour la Belgique en 1913. Il fit la guerre de 1914-1918 dans l’armée belge. Aquarelliste jusqu’en 1944, il se consacra ensuite exclusivement à la céramique» (3). Selon Paul Buffin (I), Jack Jefferys fit également partie de l’Armée Secrète, sous l’autorité de James Thiriar, responsable de la section de Rixensart.

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    (1) JACQUET Philippe in 'La Charmille', notice 709 de Rétro Rixensart
    (2) "Cette maison aurait été jadis l'Auberge Sainte-Anne. Avant Jack Jefferys, la maison fut occupée par les peintre Henriette et Alice Ronner. Henriette (1821-1909), peintre de chats par excellence, avait été l'élève de son père J.A. Knip. Les musées de Bruxelles et de Gand conservent certaines de ses oeuvres. Sa fille et élève,n Alice (1857-1906), peintre de natures mortes et de fleurs, a des toiles exposées dans les mêmes musées (...). Rien d'étonnant à ce que les Jefferys aient occupé cette maison. Jack Jeffferys, le céramiste, était le fils de Marcel Jefferys (1872-1924) peintre et élève d’Henriette Ronner. Marcel Jefferys, luministe à ses débuts, fut ensuite impressionniste. Il planta son chevalet en Hollande, à Londres, Paris, Venise et Florence. Turner et Whistler l’orientèrent vers d’autres harmonies de couleurs, plus vaporeuses. On pouvait le comparer à J. Ensor dans sa première période" (BUFFIN Paul, I).  
    (3) GEERT Robert, Jack Jefferys, Monographies de l'art belge, Bruxelles 1959

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    photo © Paul Gilson

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1214 | Villa Béatrix

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    après 1902 - "Dans le quartier du lac de Genval, cette villa atypique du début du 20e siècle s'implante en retrait de l'avenue des Cormiers. Surplombant un jardin avec vue sur le lac, l'habitation (...) s'offre des allures de petit château mêlant des influences Art Nouveau et néo-médiévales. Le plan non régulier présente de nombreux décrochements et une tourelle polygonale. Les baies sont à arc cintré ou outrepassé. La tourelle est ornée de mascarons à figures humaines. En façade avant, un cartouche réalisé en mosaïque précise le nom de la maison, ainsi que sa date de construction '1902'", écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009.

    Cette villa fut également appelée ‘La Tourelle’, nom qui lui fut attribué du fait « d’une jolie petite tour qui domine le lac de Genval depuis l’angle des avenues des Cormiers et du Théâtre. Cette villa aurait été bâtie (...) entre 1903 et 1906 », écrit Roger Ghyssens, du Cercle d'Histoire de Rixensart (II, p. 113).

    Cette villa est aujourd’hui connue sous le nom de ‘La Fée du Lac’.

    Selon Catherine De Haene, copropriétaire entre 1989 et 2000 de la villa ‘La Fée du Lac’, l’entrepreneur qui fit construire la villa Béatrix pour sa nièce en 1902, s'inspira d’un des châteaux du roi Louis II de Bavière, le Neuschwanstein

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    Sur cette carte postale ci-avant, on découvre à gauche (en A1) la Villa Béatrix en construction (1902/1903). 

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Villa Béatrix, la fée du lac

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | La Fée du Lac

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    (1) Gustave Emile Nicaese (1917-1974) fut également ‘Algemeen Directeur Stedelijk Onderwijs Gent’
    (2) « Après avoir été incendiée, la villa est restée vide … et du sous-sol (côté lac) on voyait le ciel. Il n'y avait que les murs qui avaient résisté, les chapes étant de bois. Petite anecdote à ce sujet : lorsqu’en 1989, j'ai voulu ‘réouvrir' la baie vitrée du 3ème étage (côté lac), je suis encore tombée sur des murs totalement noircis, carbonisés » (cfr Catherine De Haene).
    (3) Claude Nicaese (1945-2006)(5), qui avec Pascale Matthys ouvrit le 29 mars 1984 le ‘café-concert’ la ‘Clef de verre’ à Genval. Dès 1986, l’établissement fut agrandie pour devenir un ‘café-restaurant’.  
    (4) Yvonne Bil, dite Lolo (1917-2011), mère de Claude
    (5) Rixensart Info n° 221, 2006

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1213 | Rue du Belloy

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    début 20ème siècle - Le Coin perdu, rue du Belloy (Baillois) à Bourgeois (Rixensart). Cathy De Jonge a reconnu le quartier de son enfance et ... la rue du Belloy à Bourgeois. Le chemin est devenu route, qui fait le tour du quartier en partant de la Place Cardinal Mercier, rue Lambermont, rue du Baillois ... pour revenir à la Place C. Mercier. La photo ci-dessous correspond bel et bien à la maison se trouvant derrière le promeneur.

    Cette reproduction collée sur bois était exposée dans l'ancienne agence du Crédit Communal à Rixensart. Suite à des travaux de rénovation dans son agence rue Boisacq, Belfius Banque a confié en septembre 2012 sa collection encadrée de reproductions d’anciennes cartes postales à Eric de Séjournet, concepteur-éditeur de RÉTRO RIXENSART. Il en fut le dépositaire et la destina à une association rixensartoise ou à toute initiative collective ou communale qui garantisse la conservation et l’exposition de ce patrimoine local. Le 19 avril 2013, le Cercle de Généalogie de Rixensart a repris ce patrimoine afin de l'exposer dans ses nouveaux locaux à la Ferme de Froidmont.   

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    11.2013 © Eric de Séjournet                                              

    Collection | BELFIUS BANQUE RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1212 | Rue des Bleuets

    9.4. Avenue des Bleuets à Rixensart champ tracteurs 9.4.1978 © Jean-Claude Renier.jpg

    avril 1978 - « A cette époque », explique Maxime Delpierre, « le champ qui longeait la rue des Bleuets était la propriété de la famille Leclercq. A l’avant-plan, le tracteur Ford est conduit par quelqu’un de la ferme Dujardin (anciennement ferme de la Bourse). Par la suite, ce champ fut exploité par le fermier Vanneste dont la ferme se trouve à côté du pont du Pèlerin ».

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    5.2015 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1211 | Le Lido

    2000 Domaine du Lido à Rixensart c JCR CCB.jpg

    Fin des années '50 - Façade Nord du Lido, sis dans la vallée de la Lasne à Rixensart, rue de Limalsart. 

    Variante

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    collection Francis Broche

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    1.2016 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1210 | Vue sur le centre de Rixensart

    1210. Vue 360° depuis Le Clair Logis (Notre Maison) avenue Marchal 1973-1978 © Jacques Pigeon.jpg

    1973/1978 - Vue panoramique depuis un des blocs d'appartements sociaux 'Le Clair Logis' (aujourd'hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal.

    "Cette photo montre clairement à l'avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l'ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l'avenue Georges Marchal", raconte Jean-Claude Renier.

    "Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux", se souvient Jean-Claude Renier.

    Quant à Paul Buffin (I), il rappelle qu'à l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (...). Des marnières (1) furent exploitées jadis sur ce site (...). Elles étaient nombreuses dans la région. Elles se présentaient sous la forme de puits, de plusieurs mètres de profondeur. Ces marnières s’évasaient dans le bas et peuvent encore, de nos jours, présenter des dangers d’effondrement.

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    (1) Ces marnières sont aussi appelées 'trous à marne' ou 'puits à marne' (...). La "marne" était employée localement pour l'amendement des terres de culture (le marnage annuel des terres était en général imposé dans le bail à ferme). Les grès étaient exploités pour la construction (habitations, fermes, remparts) ou pour la fabrication de pavés (…). Qu'il s'agisse de marne ou de grès, on exploitait au départ de puits, profonds de quelques mètres à 25 m, d'où partaient des galeries divagantes ou rayonnantes (…). Etant donné la nature meuble des matériaux, les infiltrations brutales ou récurrentes d'eau sont de nature à augmenter considérablement les risques d'affaissement. Des excavations apparaissent souvent après de fortes pluies (on peut craindre que certains affaissements de voirie, attribué à des fuites d'eau ou d'égout, puissent en fait trouver leur origine dans un affaissement de carrières ou avoir été aggravé par affouillement de ces anciennes exploitations) (cf DGO Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Service Géologique de Wallonie)

    Légende photo

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    Collection | PIGEON J. Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1209 | Garage Pigeon

    Garage Pigeon rue Boisacq © Jacques Pigeon - 1.jpg

    années '50 - Garage Pigeon, situé rue Robert Boisacq à Rixensart. Aujourd'hui, ce bâtiment n'existe plus et le terrain est occupé par une friterie.

    "Albert Pigeon fait la maintenance d'une VW 'Coccinelle', modèle antérieur à 1953 à deux vitres arrière. Remarquez les deux pompes ESSO : celle de gauche délivre de l’essence Esso Extra et celle de droite du Diesel. Entre celles-ci, la vitrine où l’on peut apercevoir des produits pour l’entretien des autos. Sur la porte du garage, une affiche publicitaire pour les pneus Michelin", commente Jean-Claude Renier.

    Il approfondit le sujet : "Le garage Pigeon se situait au n°3 de la rue Robert Boisacq à Rixensart, à hauteur de l’ancien magasin Colruyt. Louis Pigeon acheta le bâtiment vers 1930. Avant et pendant la guerre il tenait un garage dont une compagnie de Taxi-bus. Son fils Albert (1919-1995) reprit le garage. Il était concessionnaire des marques Opel, Chevrolet, DKW. Dès 1960, la marque Audi devint prioritaire. La démolition du garage date des années 1974/1976".

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    après 1964 - Afin de situer ce garage, sis rue Robert Boisacq, signalons que le tram vicinal reliant Waterloo à Wavre passait derrière le garage, entre la DKW (en A2) et la Citroën DS (en A3). Les deux bâtiments que l'on aperçoit en A2 ont fait place pour des appartements et des magasins, ceux situés rue Boisacq. "A droite du garage, l'abri bus indique que l'on est bien dans l'ère post-tramway. Les pavés en C1, mènent vers le café 'Le Matchi' et indiquent le début de la rue Alphonse Collin", précise Jean-Claude Renier.

    "Sur le pignon du garage Pigeon, on voit la réclame pour la marque AUTO UNION AUDI (1) et au-dessus de la porte du garage, une enseigne Auto Union DKW. Le long du trottoir de l’avenue Boisacq, de gauche à droite, une voiture DKW Junior (modèle F11 ou F12 produites de 1963 à 1965), une Citroën DS et une Fiat 1500. Sur le parking on voit aussi une voiture Morris et une DKW (modèle F91 à 94, années de production 1953 à 1959)".

    "Sur le battant gauche de la porte d’entrée du garage, une affiche mentionne : « Ici, contrôle gratuit de vos pneus. Faites régler vos phares ».

    __________
    (1) AUTO – UNION - DKW : 

La production industrielle des voitures automobiles de marque DKW a débuté en 1928 avec le modèle P15 à transmission sur les roues arrières. En ce temps-là, DKW était déjà un constructeur bien établi dans le domaine des motocyclettes. Le siège de l'usine se trouve alors à Zschopau, en ex. RDA. 
Dès l'après-guerre, cette usine passa dans le giron du constructeur nationalisé IFA, qui y produisit les motos MZ (Motorradwerk Zschopau) jusqu'à récemment. De l'origine à 1932, DKW était une marque autonome dont le fondateur, J.S. Rasmussen, est d'origine danoise. 
C'est en effet lors de la crise industrielle du début des années '30 que quatre constructeurs allemands virent leur salut dans une association qui prit le nom d'AUTO-UNION. 
Nous parlons ici de Audi, DKW, Horch et Wanderer, unis dès lors sous le sigle des quatre anneaux. La légende dit que ce logo fut inspiré des anneaux olympiques, dont les JO se déroulaient justement en l'an 1932. 

Après la guerre, seule la marque DKW fut en mesure de relancer une production industrielle, grâce à ses modèles autos et motos économiques et de prix avantageux. Les alliés Horch, Audi et Wanderer qui avaient misé sur le moyen et haut de gamme avec des moteurs de 4 à 12 cylindres, furent évincés du marché qui se remettait alors des lourdes pertes de 39-45. Ce n'est qu'en 1966, avec le montage d'un moteur à quatre temps d'origine Mercedes sur la DKW F102, que cette dernière reprit le nom d'AUDI, marque que nous connaissons aujourd'hui. (cfr DKW)

    Collection | PIGEON J. Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1208 | Villa "Les Vacances"

    Villa Les Vacances avenue des Combattants à Genval c Eric de Séjournet.jpg

    après 1909 - "En retrait de l'avenue des Combattants, cette villa d'influences Art Nouveau, Art Déco et ‘villégiature’ a été construite en 1909 par l'architecte N. Lacroix. Derrière une haie ouverte par une grille d'entrée encadrée de piliers monolithes, la bâtisse de trois larges travées sur deux niveaux est totalement enduite et peinte. Chaque travée se divise en une baie triple : au rez-de-chaussée, un arc en anse de panier termine la baie habillée d'une menuiserie tripartite et, à l'étage, des piliers séparent les trois ouvrants. Des médaillons et un panneau de carreaux de céramique ornent les allèges de fenêtres de l'étage. Un imposant auvent sur deux colonnes abrite l'entrée, tandis que des petits balcons prolongent certaines fenêtres de l'étage. Les pignons sont décorés de faux colombages peints. Une importante bâtière à brisis, recoupée d'un pignon en travée principale, couronne cette habitation soignée », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (XXIV).

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    © Monique D'haeyere

    Collection | de SÉJOURNET Eric Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1206 | Le Calvaire

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    L’oeuvre finale du sculpteur Jean-Pierre Ghysels fut érigée à l’angle de l’entrée de la maison communale et de l’avenue de Merode. L’asbl Hommes et Patrimoine (III, p. 46 et 47) en fait la description : « Les personnages sont en cuivre battu, d’une hauteur de 2,30 m. Sur un socle en briques, haut de 1,55 m est dressé la croix; de part en d’autre du socle, une console porte les statues de la Vierge et de saint Jean. La hauteur totale de l’ensemble est d’environ 5 m (…). La croix semble un fléau de balance immobilisé au centre, entre l’affliction et l’espérance. Les lignes des personnages sont dépouillées.

    Ce monument commémore les missions paroissiales de 1954. Il a été entièrement payé par les paroissiens des églises Saint-François-Xavier du Bourgeois et Sainte-Croix de Rixensart, avec le produit des collectes organisées au cours de la mission. La bénédiction du monument eut lieu le 23 avril 1954 ».

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    7.2008 © Eric de Séjournet 

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1205 | Rue de l'Eglise

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    après 1911 - "La ferme au pied de l'église date de 1909. Propriété des Meeus, puis des Carton de Wiart, elle fut exploitée de 1934 à 1976 par la famille Van Eyck", commente Monique D'haeyere.

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017