CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART - Page 2

  • 1403 | Armoiries de Rixensart

    Blason de Rixensart.jpg

    1959 - Armoiries de la commune de Rixensart, éditées en couverture de 'Rixensart', le précurseur du 'Rixensart Info'.

    Jusqu’en 1954, les sceaux des communes auxquelles des armoiries particulières n’avaient été attribées portèrent pour empreinte le Lion Belgique, avec pour légende «L'Union fait la Force», et en exergue le nom de la province et celui de la commune (1).

    « Le 9 mars 1953, le conseil communal de Rixensart émit le vœu de pouvoir faire usage d'armoiries particulières. Normalement, le choix devait se porter sur l'ancien sceau scabinal de la cour de Rixensart, mais en l'absence de celui-ci, c'est le blason des Spinola qui fut retenu », écrit Paul Gilson (2). « En effet, en 1715, les Merode reçurent les seigneuries de Rixensart, Genval et Bourgeois (cette dernière par moitié), de la comtesse douairière de Bruay, veuve de Philippe-Charles-Frédéric de Spinola.

    Le 10 avril 1954, après avis favorable du conseil héraldique, un arrêté royal octroya à la commune de Rixensart les armes « d'or à la fasce échiquetée d'argent et de gueules de trois tires accompagnée en chef d'une épine en forme de fleur de lis de gueules fichée dans la fasce, l’écu sommé d'une couronne à trois fleurons séparés par deux fleurons d'un module inférieur et entouré du collier de la Toison d’or » (3)(4).

    En sa séance du 15 février 1977, le Conseil communal décida de solliciter l'autorisation de faire usage des armoiries qui avaient été attribuées par l'Arrêté royal du 10 avril 1954. Satisfaction fut obtenue, par l'Arrêté royal du 1er décembre 1977 (1).

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    Armoiries Spinola

    « En observant ce blason », commente Paul Gilson (2), « il est intéressant de remarquer que Spinola, en latin spinula, veut dire épine. Or ce meuble se retrouve en forme de fleur de lis fichée dans la fasce. Alors que les Spinola étaient comtes de Bruay, la couronne surmontant l'écu semble bien être celle de marquis. Il arrivait en effet fréquemment que la couronne sommant le blason fut d'un titre supérieur à celui porté réellement.

    Quant au collier de la Toison d'or qui entoure si joliment les armoiries, institué en 1429 par Philippe le Bon, il n'était octroyé qu'aux membres de la plus haute noblesse et, pour l'obtenir, il fallait réellement l'avoir mérité. Charles-Quint rehaussa encore le prestige et les prérogatives de cet ordre. Pirenne nous dit que « cette distinction suprême était aussi passionnément désirée par la noblesse belge que la Légion d'honneur le fut par les soldats de Napoléon ». Le collier se compose de briquets de Bourgogne en or reliés entre eux par des pierres précieuses ef supportant la célèbre Toison d'or. Le premier Spinola de Rixensart, Philippe Hippolite, Grand d'Espagne, fut créé chevalier de la Toison d'or par la reine régente, au nom de Charles Il, le 10 avril 1668, en récompense des grands services militaires et politiques rendus à la cause des Pays-Bas et de l’Espagne».

    rixensart,armoiries 

    2016 - logo de la commune de Rixensart

    « Evoquer les armoiries de Rixensart, c'est un peu retourner le couteau dans la plaie des Rosièrois et des Genvalois », souligne Eric Meuwissen … en 1995 (5). « Et pour cause puisqu'avec la fusion des communes (ndlr. en 1977), ces deux dernières localités ont tout simplement perdu leurs armoiries au profit de la commune éponyme (Rixensart). Aujourd'hui encore, certains ne cachent pas leur amertume. C'est pourquoi, explique Colette Claes (ndlr. en 1995), la présidente du Cercle d'Histoire de Rixensart, nous avons choisi pour sigle de notre cercle, un écu qui reprend les armoiries des trois communes fusionnées (Rixensart, Rosières et Genval). Un choix qui ne fut pas fait par le conseil communal.

    rixensart,armoiries

    1986 | logo du Cercle d’Histoire de Rixensart

    CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | Paul GILSON, Armoiries de Rixensart

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    (1) Qu’en est-il des armoiries communales? in Rixensart Info 6 de janvier 1978
    
(2) GILSON Paul, Armoiries de Rixensart, in Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois
    (3) Héraldique | Les métaux : l’or (jaune) et l’argent (blanc). Les couleurs : gueules (rouge), azur (bleu), sable (noir), pourpre (violet), sinople (vert)
    (4) Héraldique | Echiqueté à trois tires > damier sur trois rangées

    (5) MEUWISSEN Eric, Miroir de l’identité communale (X) : Rixensart, le blason des Spinola in Le Soir, 18 aôut 1995

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  • 1401 | Vue prise de Marcart

    Rond-point Jean Milo 1910 c CHR coll A. Degryse.jpg

    1910 - Vue prise de Marcart à Genval (actuellement Rond-point Jean Milo)(1). Au centre de la photo, on distingue la chapelle Sainte-Thérèse.

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    (1) Jean Milo fut poète et romancier, mais il doit surtout la célébrité à son œuvre picturale : abstraite, vibrante en recherche (2)
    (2) Chantal Blanchard-Verbiest et Xavier de Callataÿ, Brabant Wallon – L’arbre et le sillon, Ed. Racine, novembre 1997

    genval,rond-point jean milo 

    8.2016 © Monique D'haeyere

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  • 1397 | WAAFs à Les Charmettes

    1398. WAAF's à Les Charmettes à Genval c CHR.jpg

    vers 1945 - Durant la Seconde Guerre mondiale, les WAAFs faisaient partie de la Women's Auxiliary Air Force (WAAF), une force féminine auxiliaire de la Royal Air Force. Sur cette photo, elles posent devant Les Charmettes, rue du Tilleul à Genval.

    "Les WAAFs ne participaient pas aux combats, bien qu'elles fussent exposées aux mêmes dangers que n'importe quels civils travaillant sur les bases militaires. Elles furent actives dans le pliage de parachutes et comme équipières de ballons de barrage, en plus de remplir des postes d'intendance, de météorologie, de radar, de transport, de téléphonie et de télégraphe. Elles décryptèrent des codes et des chiffres, analysèrent des photos de reconnaissance et remplirent des missions de renseignements. Les WAAFs jouèrent un rôle essentiel dans le contrôle sol-air, aussi bien dans les stations radars que dans les salles d'opérations, en tant que traceuses. Les WAAFs étaient payées deux-tiers du salaire de leur équivalent masculin" (Wikipedia).

    WAAF 455709 Sgt Dalma Flanders, née Darnley Taylor, témoigne : "On arrival in Antwerp we were met by Air Force open trucks, and the local people we passed threw flowers at us and cheered and clapped their hands, they appeared to be pleased to see us there to help them. We arrived at a little village called Genval late in the afternoon and were allotted billets in various houses which had been placed at our disposal — we had double bunks there too, with four of us to a room. At 2a.m. we heard a bomb drop on the village — it seemed as if the Germans knew we had arrived. We heard later that it was a rogue bomb dropped by a fleeing German pilot anxious to cross the border. As the Germans were getting further and further away to the east, we had very little to do, and life became a holiday for us for a short while. We made full use of the large lake in the village. Because we were all in uniform, all transport was free for us, and after VE Day (8th May, 1945) we were all given a 48-hour pass to go anywhere we wanted".

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  • 1383 | Un avion dans le lac

    1383. Un avion dans le lac JUnkers JU188.jpg

    11 décembre 1943 - « L'avion dans le Lac » fait partie du souvenir collectif sans que pour autant le public soit bien certain de la réalité du fait, de son importance, de la nationalité de l'appareil, et si la plupart s'accordent sur l'époque, « fin 1943 », plus de précisions sont rarement accessibles. Beaucoup de bruits et de « vérités » ont circulé concernant cet épisode de la Seconde Guerre mondiale. Certains ont évoqué un combat aérien au-dessus du plan d'eau, combat se terminant par la chute d'un Supermarine Spitfire dans les flots. Une autre version parle d'un transport trimoteur du type Junkers JU 52, une troisième, sous l'influence des lieux peut-être, d'un hydravion. L'ouverture des archives militaires chez les participants au conflit a permis d'éclaircir ce point qui fait aujourd'hui partie de notre histoire locale. Les recherches du côté des avions perdus par la RAF ne font apparaître aucune perte compatible avec un crash dans le Lac de Genval durant la période considérée, par contre, les archives allemandes sont plus explicites. Elles mentionnent la perte de 8 appareils en décembre 1943 dont un Junker JU 188, tombé dans le Lac de Genval le 11 décembre de cette année. Elles font état aussi de la mort des quatre membres d'équipage.

    A cette époque, fin 1943, la guerre est à un tournant. L'offensive aérienne alliée contre le Ille Reich monte en puissance, Rommel a perdu la campagne d'Afrique depuis mai, l'Italie a capitulé, les Russes sont à l'offensive dans la bataille de Koursk et le Dr Goebbels manque de faits glorieux pour sa propagande. Hitler ordonna donc une offensive aérienne contre Londres, le sud de l'Angleterre, et le trafic maritime dans la Manche. L'opération, baptisée « Steinbock » par la Luftwaffe et « Baby Blitz » par les Anglais, débuta en décembre 1943 et, bien que menée par un petit nombre de bombardiers et chasseurs-bombardiers, ces raids immobilisèrent de gros moyens de défense du côté britannique. Ces escadres de bombardement (Kampfgeschwader) étaient équipées en parts sensiblement égales de Junkers JU88 et des dernières versions du Dornier DO 217. Au début de l'année 1943, la firme Junkers avait sorti un dérivé très amélioré de son JU88, rebaptisé JU 188, dont le prototype vola dès janvier. La première version, entrée en service au mois de mai fut basée dans le nord de la France. Ces appareils différenciaient cependant du prototype initial JU 188A par des moteurs d'une puissance de près de 10 % inférieure aux moteurs prévus, en retard de développement. Le premier raid au dessus de l'Angleterre eut lieu le 20 octobre 1943 et les nouveaux appareils JU 188 furent employés dans des missions d'éclaireurs et de marquage d'objectifs pour les bombardiers des escadres.

    Le samedi 11 décembre 1943, le JU 188 du IIIGruppe KG6 s'abat dans le Lac de Genval.

    Que s'est-il passé ? Parmi les scénarios possibles figure un éventuel vol de liaison entre sa base du nord de la France, ou de Chièvres, vers Melsbroeck où était basé le Stab KG6 (Etat-major). Il y aurait eu un gros problème technique entraînant une explosion à bord et tentative d'évacuation de l'équipage de l'appareil désemparé. Un témoin oculaire atteste qu'un aviateur a été retrouvé mort accroché par son parachute dans un arbre de la Villa Béatrix (La Fée du Lac) au coin de l'avenue du Théâtre. Deux autres membres de l'équipage sont restés coincés dans l'habitacle et nous ignorons les circonstances de la mort du quatrième. Un riverain de l'époque affirme avoir retrouvé un gant appartenant à l'un des occupants. Ce qui est certain, c'est que les quatre membres de l'équipage sont enterrés au cimetière allemand de Lommel. Ils avaient pour nom : Feldwebel Spech F. (pilote), Feldwebel Bock F. (mitrailleur), Feldwebel Kols W. (mitrailleur), Unteroffizier Mass W. (radio-mitrailleur). La partie avant de l'avion est tombée à environ 25 m de l'actuel piétonnier, au large du mur de la propriété Rossel. Des éléments de moteur, dont des têtes de cylindres, ont été extraites à cet endroit lors du dragage du lac en juin 1975. La partie arrière du fuselage serait tombée plus près du débouché de l'avenue du Théâtre, voire même au-delà, et dépassait de la surface. Dans les jours qui suivirent, les Allemands isolèrent la zone et retirèrent des eaux tout ce qui était accessible, peut-être en baissant partiellement le niveau du Lac mais ce dernier détail reste incertain.

    CERCLE D'HISTOIRE DE RIXENSART | CORYN Michel, Genval-les-Eaux et la Luftwaffe, 2004

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    PHOTO | Bundesarchiv Bild 146-1989-039-18A, Flugzeug Junkers JU188

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  • 1365 | L'Eglise

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    L’église Saint-André de Rosières est un édifice rural neo-classique datant de 1844. Il fut construit en 1844 en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

    « Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits », écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

    « Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes », souligne Louis Evrard (3).

    Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : « Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins. Cette église harmonieuse, fraîchement repeinte lors des festivités de son 150è anniversaire, a conservé entre autres, de son ancien ameublement : un calice et un ostensoir en vermeil, provenant, disait-on, des Bogards de Bruxelles; une croix de miniatures endommagées pendant les troubles religieux; une réplique de la Descente de Croix, de Rubens; une autre de l’Immaculée, d’après Murillo; deux confessionnaux baroques du XVIIe sicèle, un banc de communion régence, une chaire de vérité, un jubé et des fonts baptismaux en étain, contemporains de l’édifice, et des statues de son saint patron, en pierre et en bois polychromé des XVIe et XIXe siècles. Saint Ghislain y était jadis très vénéré et invoqué pour les enfants » (3).

    Le tracé de l'E411 a profondément modifié cette vue de l'église Saint-André de Rosières. Au pied de l'arbre, la chapelle Saint-Antoine fait figure de rescapée. 

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Église Saint-André, rurale et néoclassique de 1844

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Église Saint-André

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    (1) La précédente église, en style rennaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en briques, sur le même emplacement.
    (2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne - Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
    (3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994

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    3.2014 © Monique D'haeyere

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  • 1332 | La Poste et la rue Neuve

    364. La Poste et la rue Neuve Collection Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg

    après 1925 - Rue Neuve à Genval avec vue sur l'église Saint-Pierre de Maubroux. Le premier bâtiment à gauche abrita le bureau des postes de Genval. Sur l'enseigne on distingue POSTES-POSTERIJEN.

    En plusieurs décennies, La Poste de Genval déménagea plusieurs fois : on la retrouve rue Neuve (actuellement dénommée avenue des Combattants), rue de la Station, Place communale (dans l'ancienne Ecole des Garçons) ... et actuellement rue de Rixensart.

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART |  POSTES, LA POSTE, BPOST, mues genvaloises

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  • 1331 | La Poste à Rosières

    1331. Maison Rosièroise 1995 c Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg

    vers 1995 - L'entension, à droite de la Maison Rosiéroise, abrita le bureau des Postes de Rosières.

    "Le 15 octobre 1975, le Conseil communal de Rosières, sous la présidence de M. Moreau de Melen, approuve le dossier technique visant à transformer la maison communale, de manière à pouvoir y accueillir la consultation O.N.E, le bureau des postes, des services administratifs locaux évitant en cas de fusion le déplacement des habitants vers Rixensart pour leurs démarches administratives, 2 salles polyvalentes (pour les 3 x 20, Vie Féminine, Ligue des Familles, Syndicat d’Initiative et tout groupement intéressé) et un local réservé au club des jeunes. Montant estimatif : 3,5 millions de francs … (1)"

    Rétro Rixensart recherche des photos de ce bureau des postes. Merci de les partager en envoyant une copie numérisée à eric.de.sejournet(at)gmail.com.

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    (1) Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André, Périodique N° 3 de novembre-décembre 1975, adressé ‘A tout Rosièrois de naissance ou de cœur’, Editeur responsable R. Deweer, avenue de la Sapinière 17 à 1331 Rosières

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    1.2016 © Monique D'haeyere

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  • 1320 | Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe

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    début XXème - La chapelle Sainte-Barbe est située à Bourgeois, rue du Baillois, à l'angle de la rue Dyna Beumer. Elle fut construite par un entrepreneur du Bourgeois, Alexandre Desteinbach, sur autorisation communale, en 1877 (...). Sainte-Barbe est invoquée contre la mort subite, et est la patronne de tous les métiers qui touchent au feu, rappelle Hommes et Patrimoine.

    Aujourd'hui, cette chapelle à chambre en briques blanches surprend par le dessin inhabituel de sa forme élaborée. Propriété communale, elle est partiellement encastrée dans la haie de la propriété portant le n° 4 A (voir OBJECTIF RIXENSART).

    Quant à la borne-fontaine distribuant l'eau potable, elle n'existe plus et de nombreuses maisons ont été construites de part et d'autre de la rue du Baillois, dont l'aspect a quelque peu changé, ainsi qu'en bordure du sentier du même nom qui descend vers la vallée de la Lasne, ajoute le Cercle d'Histoire de Rixensart.

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1314 | Rue de La Hulpe

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    vers 1910 - Vue prise à partir du chemin du Grand Cortil et de l'actuelle rue de La Hulpe, à hauteur de l'Ecole des Filles. Dans le fond passe aujourd'hui ... l'E411.

    En Roman Pays, Rosières-Saint-André (étymologiquement ‘Le Champ de Roseaux’) a attiré de nombreuses familles citadines à venir 's’installer au milieu des verdoyantes campagnes, où elles retrouvent la quiétude dont elles ont besoin à notre époque agitée', soulignèrent Paul et Madeleine Dubuisson en 1972 (1).

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | ÉCOLE DES FILLES DE ROSIÈRES, rue de La Hulpe

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    (1) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

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    7.2015 © Monique D'haeyere

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  • 1303 | Chemin de Rosières

    885. Chemin de Rosières c Cercle d'Histoire de Rixensart (70).jpg

    Petite ferme dans le tournant de la rue de Rosières à Genval.

    «A la fin de XIXème siècle le chemin de Rosières passait l’Argentine sur une mauvaise planche et se transformait en sentier boueux pour rejoindre la vieille voie de Wavre, qui, sous Rosières, est aujourd’hui la rue de La Hulpe et, sous Overijse, la Parklaan», raconte Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart (II, p. 18). Le 11 août 1893, le bourgmestre de Genval écrit au gouverneur de la province de Brabant : «Pendant les périodes de fortes pluies, la rivière sort de son lit, et les prairies situées entre Genval et Rosières St André sont transformées en un lac qui rend impraticable le chemin direct reliant les deux communes».

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART |  Chemin de Rosières ... chemin, rue, route

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  • 1297 | Chemin du Tilleul

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    avant 1979 - A quelque 185 m de la Verte Voie ce vieux tilleul bordait le chemin du Tilleul à Rosières … jusqu’en 1962, quand il fut touché par la foudre. Suivant les archives paroissiales cet arbre remarquable a été planté en 1693 (1).

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    Le Cercle d'Histoire de Rixensart nous apprend que « suivant la légende, ce tilleul aurait été planté à l’époque de Charles Quint, vers 1535. Les archives paroissiales, quant à elles, situent son origine en 1693 tandis que J. Tarlier et A. Wauters (IX) mentionnent la date de 1787. Ces derniers ajoutent que, vers 1860, l'arbre mesurait 3,70 m de circonférence à un mètre du sol et qu’il était ‘orné d'une petite image de la Vierge’. L'année de sa plantation est donc sujette à trois hypothèses mais, compte tenu des dimensions renseignées en 1860, la date évoquée par les archives paroissiales – 1693 – paraît assez probable".

    "Cet arbre majestueux était surnommé l'Arbre Ballon ou le Gros Tilleul (…). Classé par la Commission des Monuments et Sites, il fut malheureusement étêté par la foudre en 1962. En 1979, il ne subsistait plus qu'un tronc creux à l'intérieur tout noirci par les feux qui y étaient fréquemment allumés. Malgré cela, il gardait toujours quelques branchettes qui reverdissaient avec entêtement à chaque printemps jusqu'au jour où il disparut pour de bon, presque tricentenaire si l'on en croit les archives paroissiales (…)".

    "En Belgique, notamment, beaucoup de tilleuls font l’objet de cultes et de croyances diverses (…). Souvent isolés dans la campagne, leur masse touffue sert de borne et de point de repère. Le tilleul peut, en effet, atteindre 30 à 40 m de hauteur et une longévité de plusieurs centaines d’années n’est pas exceptionnelle ».

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Chemin du Tilleul, foudroyé ... saccagé

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Chemin du Tilleul

     

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    Cliquez sur la carte pour l'agrandir !

    __________
    (1) Rixensart Info 172, décembre 1997
    (2) La deuxième photo évoque simplement le vieux Tilleul de Rosières, dont il ne reste plus aucune trace aujourd'hui

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1276 | La Gare

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    La première gare de Genval correspond ‘au type halte ‘Etat Belge’. Elle date vraisemblablement des années 1900, (…) et deviendra une gare de marchandises’ (1).

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    2002 © Jean-Claude Renier

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    (1) MONTENS d’OOSTERWIJCK Violaine - L’architecture des gares situées sur le tronçon entre La Hulpe et Rhisnes (1854-1926), Vol. I, in Université Catholique de Louvain, Faculté de Philosophie et Lettres, Département d’Archéologie et d’Histoire de l’Art, 1995-1996

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1258 | Route de Rosières

    genval

    1907 - 'Vue prise du bas de la rue de Genval, à Rosières, et montrant la rue de Rosières à Genval. La photo est intéressante en ce qui concerne le bâti de l’époque', souligne le Cercle d’Histoire de Rixensart.

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1250 | Panorama

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    1909 – Remarquable vue de la vallée de la Lasne depuis la rue de la Fontaine, en contrebas de la Place communale de Genval. On note l’absence de maisons apparentes vers la Bassette, Renipont et Chapelle ainsi que la présence d’une bâtisse plus importante actuellement à la place de la maison Kumps (cf Cercle d'Histoire de Rixensart).

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1248 | Castellum Rixensart

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    Gravure (1) datant du début 18ème - Spécialisé dans la gravure de cartes, plans et vues remarquables de Bruxelles et des Pays-Bas espagnols, le bruxellois Jacques Harrewyn (1660-1727) a réalisé cette gravure sur cuivre du Château de Rixensart. Observez ... "le toît du donjon médiéval, tout comme celui de la tour-porche, apparaît en ruine, suite aux incendies qui ont ravagé le château en 1668 et 1678" (VI). En effet, "les troupes françaises incendièrent en 1678 le château dans le cadre des opérations de prestige menées par le Roi Soleil, Louis XIV. Philippe-Charles Spinola répara les ruines du château en respectant le plan de son père Philippe-Hippolyte" (V).

    A gauche sur la gravure, les armes des Spinola : « D'or, à la fasce échiquetée d'argent et de gueules de trois tires, accompagnée en chef d'une épine en forme de fleur-de-lis de gueules, fichée dans la fasce » (2).

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    mars 2013 © Monique D'haeyere

    Crayon généalogique de la famille Spinola (3)

    Annibal Spinola x N. Leoporto

    dont

    Dom Gaston Spinola, chevalier de l'Ordre de Saint-Jacques, gouverneur du duché de Limbourg, obtint le 17 avril 1603 des archiducs Albert et Isabelle érection en comté de la seigneurie artésienne de Brouay et concession de ce titre (transmissible par ordre de primogéniture)(2) x (Bruxelles le 26 juin 1586) Marie de Renty, dame d'Embry, Brouay, Curlu, Haffringhes, Waudringhem (fille d'Oudart  x Marie de Recourt dite Licques)

    dont

    Bertin-Oudart Spinola, chevalier, Comte de Brouay, seigneur d'Embry, Curlu, Affringues, Vaudringhem, la Motte d'André x Claire de Ligne d'Aremberg

    dont

    Philippe-Hippolyte-Charles Spinola, Comte de Brouay, seigneur d'Embry, Curlu, Affringues, Vaudringhem, la Motte d'André, gouverneur de Lille, Douai, Orchies, chevalier de la Toison d'Or x (2 avril 1646) Françoise-Conrardine de Gavre (fille de Pierre-Ernest, Comte de Frezin x Elisabeth-Catherine de la Marck)

    __________
    (1) LE ROY, Jakob, Groot Wereldlyk Tooneel des Hertogdoms van Braband
    (2
    ) RIETSTAP J.B., Armorial Général, tome II p 812 - Gouda 1887 + Paul JANSSENS et Luc DUERLOO, Armorial de la Noblesse belge, Crédit Communal, Bruxelles 1992
    (3) L.J.P.C.D.S., Quartiers généalogiques des familles nobles des Pays-Bas, Cologne, 1776 + Justin de PAS, Notes pour servir à la Statistique Féodale dans l'étendue de l'ancien Bailliage et de l'Arrondissement actuel de Saint-Omer, éd. Mémoires de la Société des Antiquaires de la Morinie, tome XXXIII, Saint-Omer, 1921-1924

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1226 | Place Communale

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    1930 - Vue de la Place communale comprenant à la fois le kiosque et l’église aujourd’hui disparus. La maison de droite porte un panneau avec la mention ‘Ecole d’apprentissage pour jeunes filles, agréée … par la province’, signale le Cercle d'Histoire de Rixensart.

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  • 1192 | La Chapelle St. Roch et Maison Communale

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    1905 - Extrémité de la Place communale avec l’angle de la rue des Déportés et de l'avenue Gevaert. On reconnaît la chapelle Saint-Roch, première mouture, et la ferme ex-Brabant. 

    A gauche, la façade de la deuxième école (1) et maison communale de Genval, datant de 1869.

    Quant à l’emplacement de la future maison communale de 1913 (à droite sur la photo), il est toujours occupé par une maison particulière (Cercle d'Histoire de Rixensart).

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART |ÉCOLE DES GARÇONS DE GENVAL, école, maison communale, poste et crèche

     ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Ecole communale de Genval

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    (1) La première école - maison communale de Genval, "celle de 1838, se situait au sommet de la Place communale, presque à l'angle de la rue JB Stouffs actuelle", écrit Roger Ghyssens (2). "Cette école accueillera les enfants de Genval pendant 30 ans jusqu'au jour où le nombre d'élèves (113 garçons - 80 filles en août 1867) ainsi que les besoins du Conseil communal, rendent indispensables de nouveaux locaux (...). En fait, les discussions commencent dès le début des années '60' (...), quand nos mandataires prennent 'la respectueuse liberté de faire (au Gouverneur du Brabant) les observations suivantes'. A savoir qu'une salle de classe apte à recevoir 80 élèves est fréquentée par 150 au moins et 'les élèves des deux sexes sont tellement entre mêlés que cela pourrait devenir immoral'.

    "En janvier 1867, la commune de Genval se dit bien décidée à commencer les travaux en cours d'année", poursuit Roger Ghyssens. "En avril 1869, il est question de PV d'adjudication, et en juin, de vente de l'ancienne école sur base d'une estimation de l'architecte Coulon qui est par ailleurs auteur des plans de la nouvelle 'en voie d'exécution'. En août 1869 l'école est à hauteur d'étage. En septembre elle est sous toit et c'est le millésime de cette année 1869 que portent aujourd'hui (n.d.l.r. en 1997) les bâtiments encore école, mais aussi crèche et bureau de poste".

    (2) GHYSSENS Roger, Les écoles communales de Genval, in Chroniques du Cercle d'Histoire de Rixensart, n° 32 du 4ème trimestre 1997, p. 20

  • 1162 | Château Janssens

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    vers 1905 - Château Janssens, rue de la Station (actuellement avenue des Combattants).

    Vue prise depuis l’angle Combattants/Val Saint-Pierre. A droite (après le château Janssens), la rue A. Lannoye (rue des Lilas). Au-delà de la voie ferrée, apparaît, en B2, la Villa Beau Site située avenue Normande (voir RR 110).

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | CHÂTEAU JANSSENS, vue tous azimuts

    Variante

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                                                                                          6.2014 © Monique D'haeyere

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  • 1154 | La Perche

    genval,perche1925/1928 - L’histoire du tir à l’arc à Genval remonte à 1922. Auguste Lannoye, patron des Papeteries de Genval, eut l'idée de créer un site où ses travailleurs pourraient s'adonner à ce sport plutôt qu'aller dépenser leur salaire dans les nombreux bistrots des alentours. En 1925 débutèrent les travaux de construction d'une tour de 36 mètres de haut destinée au tir sur perche.

    "La dernière perche couverte de Wallonie surplombe depuis 1928 le site des anciennes Papeteries de Genval. On y dispute encore des concours de tir à l'arc vertical", écrit Isabelle Willot (1). "Dans tous les villages du Brabant wallon, avant guerre, on trouvait 2 ou 3 perches de tir à l'arc en plein air", rappelle René Vandiest, secrétaire du cercle des archers de Rixensart-Sainte-Croix. "Il suffisait d'un arbre planté dans le sol sur lequel se balançaient les ‘oiseaux’ (…). Les gens des Papeteries avaient leur équipe d'archers, et j'en faisais partie. On pouvait gagner alors des caisses entières de papier peint. À l'époque cela valait une fortune".

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | LA PERCHE COUVERTE, unique en Wallonie

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | La Perche

    ◼︎ VISAGES DE RIXENSART | Musée du Tir à l'arc

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    (1) Le Soir du 18 août 1995

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  • 1151 | La Place Communale au fond l'hôtel de ville

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    1920/1930 – La Place Communale, au fond l’hôtel de ville. A gauche le kiosque, disparu vers 1970.

    Les trois jeunes personnes, en cache-poussières blancs sont probablement des élèves de l'Ecole de coupe, dirigée par 'Mlle A. Dessy qui avait déjà initié dans la commune un organisme des Oeuvres de l'Enfance, avec 'Goutte de lait', 'Consultation des nourrissons' et 'Cantine maternelle' (XII, p. 48).

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    3.2015 © Monique D'haeyere

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  • 1150 | Beau-Site

    genval,paul hamesse,art nouveau,hommes et patrimoine,combattants,villa beau-site1920 - Villa Beau-Site, située avenue des Combattants 14 à Genval.

    "Implantée au sommet d'un grand terrain qui descend vers la vallée de la Lasne, remarquable habitation de style Art Nouveau, de tendance géométrique, construite entre 1908 et 1909 par l'architecte Paul Hamesse pour l'entrepreneur Jules De Waele" (Bernadette Streel, XXIV).

    A la fin du 20ème siècle, l’architecte Paul Hamesse entra dans l’actualité lorsque sa maison Art nouveau a connu une triste fin. En effet, le 120 avenue de Tervuren a été démolie en 1993 nuitamment à l’instigation du bourgmestre de Woluwé-Saint-Pierre, alors qu’elle était en procédure de protection. Cet incident a provoqué la mobilisation de citoyens qui ont créé l’association Pétitions-Patrimoine. « Cette prise de conscience va aboutir dans le classement d’une douzaine d’immeubles de Hamesse en région bruxelloise», rapporte Monique D’haeyere.

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | VILLA BEAU-SITE, l'Art Nouveau géométrique

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Villa Beau-Site

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  • 1124 | Monument des Combattants

    Monument aux Morts inauguration à Rixensart c Ugent.jpg

    1924 - « A l’angle de l’ancienne voie du tram et de la rue de la Gare, avait été érigé en 1924 le monument aux morts de la guerre 1914-1918 » (I). Dans un bref compte-rendu paru dans la presse locale, on apprit à propos de la cérémonie d’inauguration : « La coquette cité brabançonne de Rixensart a inauguré, dimanche, ce monument à ses quatorze héros morts pour la patrie. Il y eut cortège, discours, cantate, appel des morts. Une couronne fut déposée au nom du Roi ».

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017