RENIER Jean-Claude - Page 5

  • 1116 | Gare de Rixensart

    X19 20141030. Gare de Rixensart 30.10.1999 © Jean-Claude Renier.jpg

    30 octobre 1999 - Gare de Rixensart

    «Une automotrice série 03 Breaks triple traverse la gare de Rixensart. Ces automotrices transformées (ajout d'une voiture intermédiaire et nouvelle livrée dans les couleurs) ont été engagées sur la relation IC Ostende-Bruxelles-Arlon», précise Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

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    2.2014 © Monique D'haeyere

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  • 1104 | Le quai du tram

    1034. Le quai du tram à Bourgeois c JCR Bourotte.jpg

    Le quai du tram à Bourgeois. Daniel Bernair, un ancien habitant de Bourgeois raconte : "Je suis né en 1941 au numéro 42 de la rue Haute (1) ainsi que mes deux frères. Ma mère, assistante pharmacienne, y tenait en partie une pharmacie. Puis, mes parents ont acheté la maison du forgeron au 33 de la rue Haute (actuellement une boulangerie), où ma soeur est née.

    A côté du 42 passait à l'époque un tram vicinal. Mes frères avaient construit une cabane sur les rails à la grande fureur du conducteur. A l'époque des betteraves, des wagons étaient en attente sur le quai du tram et nous creusions des betteraves en tête de mort, y placions des bougies pour faire peur aux passants".

    Et Daniel Bernair d'ajouter que "pendant la guerre, sur les prairies derrière le Café du Mayeur, nous avons vu un planeur de l'armée rangé ou caché près du jardin du café. Je ne sais si c'était un planeur allemand ou autre".

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    (1) à ne pas confondre avec le Café du Mayeur situé de l'autre côté des rails du vicinal.

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  • 1087 | Les Etangs

    1542 - Les Etangs (étang Gillet) ligne chemin de fer 1932 Rixensart c JCR Martin.jpg

    1932 - L'étang Gillet fait partie du Parc communal de Rixensart. En 1979, André Weicher décrit ce lieu avec beaucoup de poésie :

    Il est déroutant, le parc de Rixensart.

    Avec ses sentes qui s'entrecroisent, se cherchent sous les frondaisons, s'interpellent, se perdent, pour se retrouver un peu plus loin et sauter un ruisseau.

    Quelle variété d'arbres. Des chênes aux feuilles digitées qui, en ce matin de novembre, tombent peu à peu dans les taillis et la boue des chemins. Des bouleaux qui respirent mal et cherchent la lumière depuis des années. Des sapins alignés comme pour la parade et qui font silence lorsque vous marchez sur leur tapis d'aiguilles. Des peupliers qui fleurent bon l’humus et qui, eux aussi, pleurent leurs feuilles dentelées ... Et tant d'autres encore ...

    Déroutant par son étang qui apparaît, soudain, au détour du sentier. Quelques canards y trouent la rouille et le jaune des arbres qui s'y mirent, traînant un long sillage fin qui fait trembler, pour quelques instants, le calme de l'eau. Surplombant l'étang, une maison remise à neuf. Ses persiennes brunes font éclater la blancheur de ses murs. Un sentiment de solitude et de paix se dégage de la maison vide. Le silence du site n'est troublé que par les cancans des canards et le pépiement des oiseaux d'automne. Nul autre bruit ne perce le rideau épais des arbres. Et pourtant, la cité est tout autour, à deux pas. De temps à autre, une feuille se détache d'un arbre, virevolte, hésite, avant de venir mourir, légère, au pied de l'eau.

    Elle est étrange, cette maison blanche au milieu de la brume rousse des bois. Qui dira un jour son histoire ?

    Faire le tour de l'étang est aisé. A l'extrémité du parc, un grillage. Et un pont qui supporte le chemin de fer et qui proclame, en lettres de feu, le droit ancestral à la grève. Déroutante, vraiment, cette promenade dans le parc de Rixensart ...

    Retour à la civilisation par la 'drève' des peupliers. Le chemin est gluant. La sente s'imprime de l'empreinte gaufrée de roues de motos. De-ci de-là, une trace d'un pas qui a glissé. Et toujours cette odeur qui vous prend. Cette odeur de novembre, humide et âcre. Quelques pas encore et vous apparaît une trouée plus claire. Le sentier caillouteux remonte vers l'air pur. Pourquoi est-il barré sur le dessus par deux tas de gravier et de sable? La pelouse de la maison communale s'enfonce sous vos pas, délicieusement verte. Derrière, en-dessous de vous, le parc sombre s'est refermé. Quelques oiseaux chantent. Un train glisse dans le lointain. Un coup de risée secoue les branches des arbres. Des cris d'enfants montent, étouffés. Le parc, peu à peu, s'éloigne. Il se retrouve seul avec ses sentes boueuses, son étang ridé, ses canards et son étrange maison blanche aux persiennes brunes. En approchant de la grande maison commune, au milieu d'un parterre, quelques lupins roses et un bouquet blanc de marguerites vous accueillent, en souriant.

    C'est l'automne, pointant…

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  • 1070 | Sentier des Tombes

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    Rixensart, Genval et Rosières « se trouvent dans une des plus riches régions de Belgique en tombes préhistoriques nommées tombelles ou tumuli (1). Celle-ci s’étend en deux axes, le premier allant d’Ottembourg à Court-St-Etienne et le second de Corroy-le-Grand à La Hulpe. C’est grâce à ces vestiges conservés dans notre sol que nous savons que depuis au moins 4 à 5.000 ans, nos landes, nos forêts, nos vallées et nos collines furent parcourues par ces hommes qui sont nos ancêtres », raconte Paul Gilson (2).

    Et l’ancien directeur de l’Ecole du Centre de poursuivre : « De nombreux vestiges de la période de la pierre polie ont été retrouvés principalement à Genval (3). Au cours de la période de la pierre polie, les Celtes envahirent la Belgique. Ils soumirent les peuplades indigènes et leur imposèrent leur civilisation, leurs coutumes et leurs croyances. On sait que parmi eux on trouvait de nombreux guerriers portant de lourdes épées et poignards en bronze ou en fer. Après les combats, les guerriers morts étaient placés sur d’énormes tas de bois avec leurs armes et parfois leurs chevaux. On mettait ensuite le feu au bûcher et après que l’ensemble était calciné, on recouvrait le tout de sable et de terre. Ces monticules sont les tumuli. Ce peuple a été appelé par les protohistoriens le 'Peuple brûleur de cadavres'.

    Près d’une trentaine de ces tombes étaient encore bien visibles à la fin du siècle dernier. On peut encore en reconnaître une quinzaine aujourd’hui.

    Lors des fouilles effectuées à la fin du XIXème siècle, on y a découvert des débris de charbon de bois, des cendres, des restes calcinées d’os humains et des morceaux de bronze et de fer fondu.

    Ces tombelles se trouvent le plus souvent sur les hauteurs bordant les cours d’eau et la Lasne en particulier. Ces collines étaient à la fois d’excellents points d’observation et des endroits particulièrement bien protégés des inondations habituelles des vallées à cette époque ».

    « A environ 1100 m au nord-est du château de Rixensart existent trois tumuli qui ont donné leur nom à la Bruyère des Tombes et au Sentier des Tombes. Ces tumuli sont situés dans le bois de Rixensart au dessus du Fond de Thivaux : ils ont 2 m de haut sur 15 à 20 m de diamètre (…). Photographiée en 1959, la mieux conservée de ces trois tombelles était encore très visible alors que les deux autres étaient, plus au moins nivelées à la suite de la construction d’un fortin de la ligne KW avant 1939 et prenant en enfilade le Sentier des Tombes. Aujourd’hui, en 1993, les arbres ayant grossi, si ce tumulus est toujours bien là, la plupart des promeneurs doivent le côtoyer sans s’apercevoir de sa présence. Quant aux deux autres, il faut vraiment s’enfoncer dans les taillis pour se rendre compte des dénivellations artificielles qui permettent de les repérer ».

    « Pour plus d’infos, consultez les Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart citées en (5) et (6) », précise Jean-Claude Renier.

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(1) Ces tombes à incinération sous terre se trouvent le plus souvent dans le voisinage des routes romaines qui suivaient sans doute les sentiers des peuplades primitives (cfr Rixensart et la vallée de la Lasne – SI Rixensart - 1973 p. 12)
    (2) GILSON Paul - « Les Tumuli de Rixensart » in Confrérie du Tire-bouchon
    (3) A l’arrière de la gare de Genval, un immense talus recèle des tombelles du néolithique moyen (4). En construisant une gigantesque bâtisse au début du siècle passé sur un éperon de terre, aujourd’hui disparu, on y a retrouvé des centaines d’outils de cette période.
    (4) La station préhistorique de Maubroux se trouve à 80 m d’altitude, sur une terrasse de l’éperon s’élevant entre l’Argentine venant de l’ouest et la Lasne venant du sud-ouest ace au confluent de ces deux rivières, au lieu-dit ancien le ‘Pré aux Deux Eaux’, à l’altitude de 51 m (voir 5 et 6 ci-après).
    (5) GILSON Paul - « Rixensart, Genval, Rosières … avant l’histoire » in Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart n° 15 de juillet 1993
    (6) GILSON Paul - « Rixensart, Genval, Rosières … avant l’histoire » in Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart n° 16 d’octobre 1993

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    1.2014 © Jean-Claude Renier

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  • 1068 | Un coin du Bourgeois

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    1914/1932 - « L’école de la place Cardinal Mercier devenait trop exiguë pour la population écolière. Une école communale fut construite rue Lambermont. Elle ne comprenait que deux classes, un préau et, bien sûr, comme le voulait l’époque, une maison pour le maître, chef d’école. Elle était destinée aux garçons et fut achevée en 1914. Ses premiers occupants ne furent pas les gamins du village mais les Allemands qui s’y arrêtèrent dans leur marche vers l’Yser. L’école fut agrandie en trois phases 1975, 1979, 1983 », rapporte Paul Buffin (I, p. 119)

    Sur l’avant-plan de cette photographie, la ligne vicinale reliant Waterloo à Wavre n'est pas encore électrifiée. Elle le sera après 1932.

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  • 1063 | André Collart (1924-1944)

    X1 20140903 André COLLART.jpgCollart André, résistant, né à Rixensart le 21 novembre 1924, mort pour la Patrie le 3 septembre 1944. Une messe fut célébrée à sa mémoire en l'Eglise de Rixensart, le 31 octobre 1944.

    Sur la carte de deuil, son père écrivit : "Mon petit André. Tu fus le Premier prisonnier de Rixensart en mai 1940. Tu es le Premier mort pour la délivrance. Si jeune tu avais droit à la Vie, mais tu as accompli ton devoir jusqu'au bout. Ta dernière pensée fut pour nous. Toutes les nôtres sont pour toi".

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  • 1062 | La Station

    X14 20140901. La Station (gare de Rixensart) 19120901 © Jean-Claude Renier.jpg

    Cette belle carte postale coloriée a été postée en septembre 1912. En A2/A3, les deux ponts (aujourd’hui disparus), le sémaphore à deux positions (la palette, positionnée à 45° interdit le passage d’un train), le poste bloc, un banc sur le quai et l’abri voyageurs qui existe encore.

    Au milieu de l’image on distingue la rue de la Station. Sur le quai opposé, le personnel de la gare qui pose pour le photographe, les réverbères à pétrole et le butoir.

    En C2, le portillon en bois qui permettait la sortie de voyageurs le long d’un passage étroit entre la gare et le bâtiment à marchandises.

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    1.2014 © Monique D'haeyere

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  • 1059 | Villa Sainte-Anne

    X8 Villa Sainte Anne rue de l'Augette Rixensart c Jean-Claude Renier.jpg

    8-9 août 1914 - Villa Sainte-Anne, rue de l’Augette à Froidmont (Rixensart). Elle fut construite en 1905 suivant les plans de l'architecte Fernand Symons. Le deuxième bâtiment date de la moitié du 19ème siècle.

    X8 Villa Sainte Anne rue de l'Augette Rixensart 8 août 1914 c Jean-Claude Renier.jpg

    Au verso de cette carte postale adressée à Madame Edouard Vanden Bogaerde (rue Neufchâtel 43 à Bruxelles Saint-Gilles), on lit : « Chère Amie, Avec vous de cœur en ce triste anniversaire. Mille bonnes amitiés pour vous et affectueux souvenirs à tous. Nos voeux accompagnent notre brave capitaine. Où est-il? » signée Léon et Léonie Michiels, Rixensart.

    A cette carte, il fut ajouté : « Léon est commandant de la garde civique, inutile de dire qu’il fait bravement son devoir. Que Dieu vous garde tous pour des temps meilleurs ».

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  • 1054 | La Gare

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    < 1936 (date d'envoi 28 juin 1936) - Un agent de la gare pose fièrement devant la gare bien arborée et fleurie. Sur le luminaire électrique (en A2/A3) un petit écriteau rappelle aux voyageurs qu’ils sont bien en gare de Rixensart. Juste derrière celui-ci, on voit le poteau métallique et l’armature supportant la caténaire du tram W. Si l’on agrandit la photo, on découvre en C2 une rame de wagon SNCV chargée de betteraves.

    Les charrettes et brouettes sont bien présentes devant le bâtiment des marchandises. La dernière extension de la gare (en C2) qui sert de lampisterie est bien présente.

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    2014 © Monique D'haeyere

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  • 1026 | Château du Belloy

    1026. Le château du Belloy c JCR Martin.jpg

    1904 - Au bord de la Lasne s’érigeait, une construction massive mais sobre. Elle fut commandée par le comte Charles de Montalembert (1810-1860), académicien français et membre de la Chambres des Pairs, époux de la comtesse Anne de Merode (1816-1904). Celle-ci repose au centre du cimetière de Bourgeois sous le calvaire. Le Premier Ministre Jules de Burlet (de 1894 à 1897) en fut le second propriétaire. Ce bâtiment, sans intérêt architectural, fut démoli en 1918.

    Variante

    1026B. Le pont du Belloy c JCR Martin.jpg

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  • 1101 | Procession à Rixensart

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    1946/1947 - 'Venant de l’église Sainte Croix, la procession passait par les rues Huens, Boisacq, Collin, de Froidmont et avait la particularité de s’arrêter devant les chapelles et potales. Cette photo date de 1946 ou 1947 et montre la procession dans la rue A. Collin. A l’extrême gauche (A2), on aperçoit Sœur Edouard-Marie, directrice de l’école Sainte Agnès. Elle porte un chapeau à cornettes', raconte Jean-Claude Renier.

    'En B2, le café Delpierre fait angle de la rue A. Collin et de l’avenue Boisacq. Plus tard, il deviendra le café ‘Le Matchi’, puis un magasin d’ameublement pour faire place, maintenant, à une immobilière'.

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    'Cette photo va de pair avec la suivante. Venant de la rue Collin, la procession se dirige, cette fois vers l’église Sainte Croix. En A1, la fille en habit noir, est Marcelle Genné (famille des DEMENAGEMENTS GENNE), entourée des petites communiantes de l’année. Joseph Gilson tient l’étendard, c’est l’ancien receveur communal. A l’arrière plan, les « grandes communions » défilent aussi. En A2, juste derrière l’étendard, on aperçoit une petite maison blanche avec la façade en pointe et en escaliers. A cette époque, c’était un magasin de fourrures. Bien après, ce commerce fut repris par Mlle François, qui vendit des vêtements pour enfants. Elle se trouve d’ailleurs à droite sur la photo, habillée en noir'.

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    'Venant de la rue Boisacq, la procession franchit le pont enjambant le chemin de fer et se dirige vers la rue Aviateur Huens, rue de l’Eglise et ensuite l’église Sainte Croix. La grande fille à gauche du poteau représente l’Archange Gabriel. Juste derrière elle suit Huguette Vanderkelen, veuve Martin.

    La route sur le pont est pavée. On remarquera à droite le garde fou du pont qui a souffert. A l’arrière plan, à l’entrée du sentier des Rossignols, on aperçoit une maison blanche avec trois travées. C’est la maison d’Anne-Marie Delabye, qui y tint longtemps un commerce de seconde main'.

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  • 994 | La Mashamba

    La Mashamba coté jardin rue Albert 1er au coin de la rue de l'Augette à Rixensart c JCR 0315.jpg

    La Mashamba, vue coté jardin rue Albert 1er au coin de la rue de l'Augette à Rixensart. Cette villa fut la propriété de Paul Gillet (1891-1964), ingénieur électricien et Gouverneur de la Société Générale de Belgique de 1950 à 1961. 

    « Sa vie harmonieuse, probe, sans vanité, fut un exemple de travail, de loyauté, de courage, d’esprit scientifique et d’attachement aux intérêts supérieurs du pays. De grandes réalisations portent la marque de son dynamisme, de son esprit d’initiative et de son savoir », écrit Edgar Van der Straeten (1) en 1970.

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    (1) président de l'Union Minière du Haut Katanga de 1963 à 1965

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