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  • 1127 | Vue prise des Bruyères

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    Cette vue prise a été prise à partir de la Sablonnière et montre le 'chemin du Moulin' menant à Bourgeois. A gauche, la rue de la Taillette, suivie de la rue des Cailloux. Et, sur les hauteurs on devine le tracé de la rue du Moulin, qui sur la droite descend vers le Carpu dans la vallée de la Lasne.

    Selon Pop, le 'chemin du Moulin' reliait le moulin de Genval au Patch. Il comprend la descente vers le moulin, mais aussi l’actuelle avenue Fond Jean Rosy et la rue Albert Croy. En 1910, il devint la rue du Meunier, dite aussi 'el ruwale del mouni' (la ruelle du meunier, en wallon).

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    6.2014 © Christian Petit

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1104 | Le quai du tram

    1034. Le quai du tram à Bourgeois c JCR Bourotte.jpg

    Le quai du tram à Bourgeois. Daniel Bernair, un ancien habitant de Bourgeois raconte : "Je suis né en 1941 au numéro 42 de la rue Haute (1) ainsi que mes deux frères. Ma mère, assistante pharmacienne, y tenait en partie une pharmacie. Puis, mes parents ont acheté la maison du forgeron au 33 de la rue Haute (actuellement une boulangerie), où ma soeur est née.

    A côté du 42 passait à l'époque un tram vicinal. Mes frères avaient construit une cabane sur les rails à la grande fureur du conducteur. A l'époque des betteraves, des wagons étaient en attente sur le quai du tram et nous creusions des betteraves en tête de mort, y placions des bougies pour faire peur aux passants".

    Et Daniel Bernair d'ajouter que "pendant la guerre, sur les prairies derrière le Café du Mayeur, nous avons vu un planeur de l'armée rangé ou caché près du jardin du café. Je ne sais si c'était un planeur allemand ou autre".

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    (1) à ne pas confondre avec le Café du Mayeur situé de l'autre côté des rails du vicinal.

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | BERNAIR Daniel, RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1083 | Leur Abri

    1083. Leur Abri 1926 c Francis Broche.jpg

    1921/1926 - Leur Abri, le grand air aux enfants de nos soldats. Home familial à Bourgeois-sous-Rixensart.

    rixensart,bourgeois,leur abriAu verso de cette carte postale (1), qui a circulé le 9 février 1921, on peut lire : « A la purification (2) nous sommes allées visiter les mutilés à Woluwé (3). Inspection des plus intéressantes mais bien triste ! Comment ne pas plaindre ces pauvres soldats privés de jambes et de bras ? On réussira à leur en mettre des artificiels » ... signée Joséphine Godard.

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    (1) Leur Abri 1921 (collection Jean-Claude Renier)
    (2) la Fête de la Présentation de Jésus au Temple est célébrée le 2 février et correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie.
    (3) Dans le parc de 17 hectares de la villa Parmentier, avenue de Tervuren à Woluwé-Saint-Pierre, fut installée fin 1919 un hôpital militaire « spécialement affecté aux invalides de la guerre, dont les lésions réclament encore des soins chirurgicaux, physiothérapiques ou un appareillage » (4). Déjà en 1914, la princesse Marie-Louise de Bauffremont-Courtenay, épouse du comte Jean de Merode, y avait fait édifier une école où nos premiers mutilés vécurent sous l’occupation. Elle se consacra avec dévouement à cette oeuvre ‘Aide et Apprentissage aux Invalides de la guerre’. « Dans cet asile les premières victimes de la guerre y trouvèrent non seulement le gîte et la pension, mais encore des ateliers bien outillés qui leur ont permis de se livrer à une rééducation professionnelle » (4), « de la cordonnerie à l'horlogerie, de la mécanique au jardinage, sans oublier les cours généraux (...). A l'Armistice, devant l'ampleur de la tâche à accomplir, le gouvernement donne à l'action de la comtesse Jean de Merode une consécration officielle, lui conférant le titre d'Oeuvre nationale des Invalides de la Guerre (5).
    (4) Dr. WILMAERS Léon, Hôpital Militaire de Bonsecours, directeur de l’Hôpital Militaire de Woluwé, décembre 1919
    (5) LAUSBERG Sylvie, La ‘maman’ des invalides de guerre, in Le Soir, 29 août 1998

    Collection | BROCHE Francis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1068 | Un coin du Bourgeois

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    1914/1921 - « L’école de la place Cardinal Mercier devenait trop exiguë pour la population écolière. Une école communale fut construite rue Lambermont. Elle ne comprenait que deux classes, un préau et, bien sûr, comme le voulait l’époque, une maison pour le maître, chef d’école. Elle était destinée aux garçons et fut achevée en 1914. Ses premiers occupants ne furent pas les gamins du village mais les Allemands qui s’y arrêtèrent dans leur marche vers l’Yser. L’école fut agrandie en trois phases 1975, 1979, 1983 », rapporte Paul Buffin (I, p. 119)

    Sur l’avant-plan de cette photographie, la ligne vicinale reliant Waterloo à Wavre n'est pas encore électrifiée. Elle le sera après 1932.

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1055 | Place de Bourgeois

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    avant 1925 - De jeunes arbres sont plantés devant l'église Saint-François-Xavier et sur la Place de Bourgeois.

    D’après les notes de l’abbé Charles Paridaens (1861-1924), le second curé de l’église Saint-François Xavier (de 1889 à 1924), "la grande partie de la population était occupée dans l’industrie du bâtiment : maçons, plafonniers, menuisiers, une petite partie se livrait à l’agriculture ou au commerce. Il existait également une main-d’oeuvre qui se livrait, à domicile, au tissage d’étoffes de laine ou de coton pour un maître commun. D’après Tarlier et Wauters, en 1860, le tissage du coton occupait une centaine d’ouvriers à la fabrication du basin".

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1047 | Le quai du tram

    Le quai du tram Bourgeois c Anne-Marie Delvaux.jpg

    après 1925 - Le quai du tram à Bourgeois. "La personne se trouvant devant l'abri se nomme Edmond Piron. La construction de l'abri date d'avant guerre (1). L'abri fut détruit en 1970", précise Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

    A droite de la photo, le clocher de l'église Saint-François-Xavier.

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    (1) 1933, selon Paul Buffin

    Quai du tram Bourgeois 3.2014 © Monique D'haeyere.jpg 

    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1044 | Leur Abri

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    1930 | coll. Anne-Marie Delvaux

    "En 1928, la société coopérative 'La Maison du Peuple' achète la propriété pour permettre à ses membres de prendre des vacances. Hélas, la guerre de 1940-1945 brisa cette quiétude et les activités s’en trouvèrent fortement gênées (1).

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    (1) Si Bourgeois m’était conté …, éd. Cercle d'Histoire de Rixensart

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1026 | Château du Belloy

    1026. Le château du Belloy c JCR Martin.jpg

    1904 - Au bord de la Lasne s’érigeait, une construction massive mais sobre. Elle fut commandée par le comte Charles de Montalembert (1810-1860), académicien français et membre de la Chambres des Pairs, époux de la comtesse Anne de Merode (1816-1904). Celle-ci repose au centre du cimetière de Bourgeois sous le calvaire. Le Premier Ministre Jules de Burlet (de 1894 à 1897) en fut le second propriétaire. Ce bâtiment, sans intérêt architectural, fut démoli en 1918.

    Variante

    1026B. Le pont du Belloy c JCR Martin.jpg

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1020 | Place Cardinal Mercier, son rond-point et son kiosque

    Place Cardinal Mercier Bourgeois c Jean-Louis Nicaise.jpg

    1954 | Sur la Place Cardinal Mercier, deux sociétés de musique étaient installées. "La fanfare les « Enfants du Baillois » (1905) avait son local chez Van Hamme. Elle reprenait le flambeau à Bourgeois-Fanfares fondée en 1905 et dont l’origine pourrait être 1898. Au Callot, devenu la Renaissance, se réunissaient "Les Accordéonistes" (1928). Ces derniers portaient veste, casquette bleue et pantalon blanc. Ils jouaient, en plus de l’accordéon, du violon, du tambour, de la grosse caisse, des timbales, du xylophone et du chapeau chinois", écrit Paul Buffin (I).

    "Ils connaissaient un franc succès. Un kiosque fut érigé sur la place en 1948. La commune intervint pour un tiers dans les coûts, les deux autres tiers furent récoltés parmi la population. Ce kiosque devint une pomme de discorde et fut démoli en 1970, après beaucoup de contestations. Ce devait être la mode du moment, celui de Genval disparut à la même époque", explique encore Paul Buffin.

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    1.2013 © Monique D'haeyere

    Collection | NICAISE Jean-Louis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1010 | Sentier des Lapins

    Sentier des Lapins Bourgeois c Anne-Marie Delvaux.jpg

    Sentier des Lapins au Bourgeois. Lieu exact à préciser.

    Selon Jean-Louis Nicaise, il pourrait s'agir du fond de la rue du Baillois. Carte à l'appui et vu la nature du terrain, il identifie sur la gauche la vallée de la Lasne, et au loin, le clocher de l'église de Genval. Rétro Rixensart partage ce point de vue : la configuration des lieux, l'angle de vue et la distance vers l'église Saint-Sixte correspondent.

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    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 1008 | Sentier Passiche

    Sentier Passische © Hommes et Patrimoine (14).JPG

    1992/1995 - "Ce sentier qui descend de la rue du Baillois vers le Carpu porte le nom de 'Folon Passiche ou Passiche', écrit Paul Buffin (I, p. 109). "Un Stouffs est déjà cité en 1707 comme acheteur du pré («pachis»)(1) du même nom. Cette famille possédait en plus du moulin de Genval, celui de Chapelle-Saint-Lambert".

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    (1) Pachi, pachis, pachy : pré entouré de haies vives ou verger (wall. pachi, prov. Lux. päschwisanc. wall. paissais) (2)

    (2) JESPERS Jean-Jacques, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, mai 2005, p. 464)

    Sentier Passische (rue du Moulin à Bourgeois) 1.2013 © Monique D'haeyere.2013 © Monique D'haeyere.JPG rixensart,bourgeois,passische,sentiers

    1.2013 et 5.2015 © Monique D'haeyere

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 983 | Quai du Tram

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    Début des années '50 - Sur le quai, le tram W est à l'arrêt et arbore une publicité pour le Café Chat Noir. En C2, un camion de brasserie de la Brasserie Imperial d'Anderlecht fait sa tournée et livre ses principales marques de bières, telles que l'Imperial Stout, la Scotch Ale ou la Horse Ale (1).

    De la Place Rouppe à Bruxelles à Braine-l'Alleud, en passant par Waterloo, la ligne vicinale 'W', ouverte le 1er octobre 1891 et fermée à la fin des années 60 (2), poursuivait sa route sur 23 km via Plancenoit, Maransart, Lasne, Chapelle, Rixensart, Limal, Bierges jusqu'à Wavre.

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    (1) L'Histoire des Brasseries Anderlechtoises, Bibliothèque du centre Culturel d'Anderlecht, octobre 1994
    (2) STEVENS Paul, De Braine-l'Alleud à Wavre... du temps du vicinal, Editeur Pro tram ASBL - 1998

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    4.2013 © Monique D'haeyere

    Collection | RAUSENS Claudine Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 981 | Famille Taburiaux

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    vers 1890 - "Edouard Taburiaux et Joséphine Desteinbachberick et leurs quatre enfants, (de gauche à droite) Adélie (la plus jeune), Gaston, Marie (la plus âgée) et René. Né neuf ans après Adélie, Joseph ne figure pas sur la photo. Edouard Taburiaux était instituteur, Joséphine Desteinbachberick institutrice, tous deux à l’école publique de Bourgeois vers les années 1890", raconte leur petite-fille Elisabeth Taburiaux (et fille de Joseph).

    "Sur la place de Bourgeois", écrit Paul Buffin, "l’école, dite des filles pendant très longtemps, fut fondée en 1879, à l’initiative du comte Xavier de Merode" » (I, p. 105). 

    Dans 'Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois', Hubert Stormacq (1) raconte : « Le 17 septembre 1890, le Conseil communal retire l’adoption de l’école mixte de Bourgeois et la déclare école communale … 'vu l’importance de la population du hameau de Bourgeois s’élevant à environ 800 habitants, ainsi que la distance d’environ 30 minutes en moyenne que ceux-ci ont à parcourir pour se rendre à l’école communale (2). Le 24 décembre 1896, l’Ecole communale mixte du hameau de Bourgeois est convertie en une école de garçons avec instituteur et en une école de filles avec institutrice » (1).

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    (1) 
    STORMACQ Hubert, Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois, juin 1960
    (2) située sur l’actuelle place de la Vieille Taille 

    Collection | TABURIAUX Elisabeth Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018
  • 971 | Rue Haute

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    Début 20ème siècle - La rue Haute à Bourgeois est en travaux.

    A gauche, une fontaine publique. Au centre, l’habitation d’Edouard Taburiaux et Joséphine Desteinbachberick, tous deux enseignants à l’école publique de Bourgeois.

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | TABURIAUX Elisabeth Édition | Eric de Séjournet © 2010-2018