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  • 1681 | Léon Brion

    1681. Léon Brion garde du Parc communal devant la sa maison avenue Grimberghe c Liliane Brion 1.jpg 

    Léon Brion et son chien Berger Diane posent devant la maison familiale, sise avenue Grimberghe à Rixensart. A la retraite, cet ancien inspecteur de police à Ixelles, fut le garde du Parc communal et responsable de la conservation de l’étang Gillet. Il succéda à M. Puttevilles et accomplit cette tâche jusqu'en 1964.

    Collection | BRION Liliane Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1679 | Monument des Fusillés et des Résistants

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    1940-1945 - Face à ce monument, inclinons-nous avec émotion devant les noms des fusillés et résistants qui, durant la Seconde Guerre mondiale, ont donné leur vie pour un monde meilleur, pour lutter contre l’ennemi, pour la liberté. Sur cette carte postale commémorative, leurs noms sont publiés par ordre alphabétique, accompagnés d’un portrait.

    Sur le monument nos héros rixensartois sont répartis de la façon suivante, chaque nom étant précédé ou suivi d’une photo en médaillon.

    A gauche, les fusillés :

    Boisacq Robert : il naquit à Wavre le 26 novembre 1904. Droguiste (peintre en bâtiment à Rixensart), membre de la Résistance, époux de Louisa Flémal. « Les Allemands ayant trouvé, lors de leur perquisition, un fusil caché dans un puits de son jardin » (I, p 74), il fut arrêté le 17 décembre 1942 et fusillé à Breendonk le 6 janvier 1943 (1).

    Sur sa carte de deuil il est écrit : « Il a obéi au devoir; il a souffert pour le devoir; il est mort pour le devoir. Le soldat qui donne sa vie pour défendre l’honneur de sa patrie et pour venger la justice violée accomplit un acte de charité qui a été béni par notre Seigneur lui-même : « Nous n’avons pas de meilleur moyen de pratiquer la charité que de donner notre vie pour ceux qui nous aimons » Jeunes gens, faites de votre vie l’hymne de votre gratitude fidèle envers ceux qui comme Robert Boisacq ont sacrifié tout le sang de leurs veines et tous les rêves de leur coeur avec la suprême joie et l’enthousiaste espoir de voir se lever derrière eux une jeunesse digne de reprendre en mains le drapeau aux trois couleurs rougi de leur sang ». La lecture se termine par une citation de Louis Veuillot : « Il n’y a pas de mort, il n’y a pas de séparation. Il n’y a qu’une absence qui peut finir demain. Nous pleurons mais nous aimons, nous souffrons mais nous croyons, nous ne sommes pas écrasés mais A GENOUX ».

    Collin Alphonse : né à Léglise le 23 septembre 1909, employé communal à Rixensart, résistant, arrêté le 18 décembre 1942, fusillé à Breendonk le 6 janvier 1943 (1).

    Croy Albert : né à Genval le 13 août 1917, électricien aux Papeteries de Genval, résistant. « Craignant les représailles de l’occupant, pour sa femme et son fils, et bien que connaissant le sort de ses amis de la résistance, arrêtés avant lui, il avait refusé de se réfugier dans la clandestinité » (I, p.140). Arrêté le 11 janvier 1943, il fut fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943 et inhumé au Tir National à Schaerbeek dans l’Enclos des Fusillés

    Deceuster Denis : né à Rixensart le 19 août 1911, « ouvrier aux Papeteries de Genval. Il entra dans la résistance en 1942. Il fut arrêté le 8 janvier 1943 » (I, p.134) et fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943 et inhumé au Tir National à Schaerbeek dans l’Enclos des Fusillés

    Dereume Edouard : né à Bruxelles le 20 novembre 1920, habitant « l’ancienne ferme et café ‘Pagne’, rue du Viaduc 53. Il ne semblait pas faire partie du même mouvement de résistance que les autres. Il était néanmoins en possession d’un fusil et de dynamite » (I, p.144). Arrêté le 9 janvier 1943, il fut fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943.

    Ladriere Marcel : né à Jumet le 21 juin 1907, combattant de 1940, employé aux Papeteries de Genval, époux de Celina Bierboom. « Arraché de son foyer par la Gestapo à Genval le 19 décembre 1942, et fusillé à Bourg-Léopold » (Source : Souvenir pieux), le 6 janvier 1943. Motif de l’exécution : otage (1).

    Mayné Albert : né à Rixensart le 2 avril 1921, fusillé le 3 septembre 1944

    Tilquin Marcel : né à Rixensart le 7 février 1903, commerçant à Rixensart. « Il transportait et détenait des armes » (I, p.90). Il fut fusillé le 6 janvier 1943 à Breendonk (1)

    A droite, les résistants morts :

    Beeckman Louis : mort à Dachau (Bavière)

    Collart André, résistant, né à Rixensart le 21 novembre 1924, mort pour la Patrie le 3 septembre 1944. Une messe fut célébrée à sa mémoire en l'Eglise de Rixensart, le 31 octobre 1944. Sur la carte de deuil, son père écrivit : "Mon petit André. Tu fus le Premier prisonnier de Rixensart en mai 1940. Tu es le Premier mort pour la délivrance. Si jeune tu avais droit à la Vie, mais tu as accompli ton devoir jusqu'au bout. Ta dernière pensée fut pour nous. Toutes les nôtres sont pour toi".

    Craps Albert

    Francart Jean : né à Rixensart le 28 décembre 1926, arrêté le 18 août 1944, mort à Blumenthal-Schützenhof (Brême) le 19 février 1945

    Georis Roger

    Mathy Camille

    Herman Jean : mort à Lingen (Allemagne)

    Luyckx Louis

    Margraff Oscar : mort au camp de concentration de Gross Rosen en Silésie

    Paquet Jules

    Pirsoul Joseph

    La commune de Rixensart a nommé huit lieux en mémoire des huit fusillés :

    - dans le centre de la commune : rue Robert Boisacq (anciennement rue du Pont), rue Alphonse Collin, avenue Marcel Tilquin

    - devant la gare de Rixensart : Rond-point Albert Mayne

    - autour de l’Athénée Royal de Rixensart : rue Albert Croy, rue Denis Deceuster (« anciennement rue Neuve dans les années trente ») (I, p.134), rue Edouard Dereume (anciennement rue du Viaduc)

    - dans la vallée de la Lasne : sentier Marcel Ladriere

     

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Monument des Résistants, morts pour la Patrie

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    2012 © Eric de Séjournet

    __________
    (1) Le jeudi 7 janvier 1943, l’Oberfeldkommandatur de Bruxelles communique : « En expiation de l’assassinat commis le 31 décembre 1942 sur trois membres de l’armée allemande, et des agressions commises après le 24 décembre, à Bruxelles et dans les environs contre des citoyens belges, les 10 Terroristes suivants ont été fusillés : DUPREZ Pierre, ferblantier à Anderlecht ; DE VALLENS José, employé de commerce à Bruxelles ; VAN DEN HOUVEL Edmond-Léonard, serrurier à Bruxelles-Jette ; LANSEN André, garçon de café à Evere ; ANCART Alexandre, marchand de charbon à Genval ; TILQUIN Marcel, commerçant à Rixensart ; COLLIN Alphonse, employé communal à Rixensart ; ROUCHEAUX Georges, imprimeur à Genval ; LADRIERE Marcel, employé à Genval ; BOISACQ Robert, peintre en bâtiment à Rixensart » (extrait publié dans INTERNATIONAL MILITARY TRIBUNAL, Trial of the major war criminals before the International Military Tribunal of Nuremberg 14 november 1945 - 1 october 1946, Nuremberg, 1949, Volume XXXVII p.377 et 378)

    Collection | de SÉJOURNET Eric Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Château des Princes de Merode, intra muros

    20170220. Château de Rixensart Grand Salon 1958 c JCR CCB.jpg

    1958 | Grand salon du château de Rixensart
    coll. Jean-Claude Renier

    Deux grandes tapisseries des Gobelins y évoquent des thèmes mythologiques : l'enlèvement d'Europe, Méléagre et Atalante; un tableau d'enfants de l'époque de Velasquez, une commode en laque du début du XVIIIe siècle, un bureau Mazarin en Boulle, de belles reliures anciennes, des chaises recouvertes de cuir de Malines et différents objets d'art complètent l'ensemble, commente Alessandra Zecchinon (1).

    Variante

    20170220B. Château de Rixensart Grand salon.jpg 

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    (1) ZECCHINON Alessandra, Le Château de Rixensart. Histoire et architecture, mémoire de licence, U.C.L. Louvain-la-Neuve, 1990.

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  • 1671 | Laiterie de Rixensart

    1671. Marcelin Dekieper époux Alice Wéry Rixensart avenue de Merode © François DAVID.jpg

    Laiterie de Rixensart, avenue de Merode 19. Mon arrière-grand-père Marcelin Dekieper, époux Alice Wéry, effectue sa tournée. Sur la bâche de sa voiture l'inscription "CL. Wéry-Piron", à savoir les époux Clément Wéry et Marie Piron, explique François David.

    Cette photo illustre parfaitement le parcours de la famille Wéry, tel que décrit par Paul Buffin en 1996 : ‘En 1925, les parents Wéry achètent la maison de l’imprimeur Van Hecke (n° 27 et 29 actuels), conjointement avec une soeur. Lui, le père, ancien paveur est plié en deux, courbé par des années de travail sur les rues des villages environnants. Elle, la mère, Marie, surnommée D’jinleu, est entreprenante. Son surnom vient de son village d’origine, Genleau qui se prononce Ginleu en wallon. En plus de la maison, ils acquièrent les terrains nus qui s’étendent entre le n° 7 et le n° 25 actuels.

    Les parents Wéry ouvrent une laiterie-épicerie dans leur maison et commencent la distribution de lait dans le village, aidés par leurs enfants. Cette boutique, comme toutes celles du village, au cours de ces années là, embaume dans la pénombre. L’épicerie se débite en vrac, dans des sachets, pour le sucre, le café... ou dans le récipient du client, pour la moutarde et l’huile. Le savon noir, stocké dans un seau, est servi dans un morceau de papier brun. On trouve de tout dans ces magasins. De la confiserie: un caramel coûte 5 centimes, un bâton sûr ou un chocolat diable 25 centimes, un bâton de chocolat 1 franc. En plus, il y a des sabots, des brosses, du tabac, du fil à coudre, des aiguilles, de la laine, quelques vêtements ... Ce sont de très, très petits supermarchés avant la lettre.

    Dans les années qui suivent, cinq des huit enfants occupent le terrain familial.

    - Le premier, Henri, qui a un tas de briques dans le ventre, construit une maison au n° 11 qu’il revend à Ginion, cordonnier et marchand de chaussures. Henri bâtit ensuite son salon de coiffure au n° 13.
    - Son frère Jules ouvre sa boucherie au n° 15 (Adriaans actuellement).
    - Une soeur, Julie, épouse le boulanger Delpierre qui s’installe au n° 17 (aujourd’hui Jasmine).
    - En 1941, Robert, le cadet, pharmacien, ouvre une officine dans une pièce de la maison familiale qu’il occupe et agrandit en 1962.
    - Albert reprend le commerce de laiterie-crèmerie peu avant guerre et s’installe au n° 23 (le Baluchon actuel). Sa soeur Alice et son mari reprendront le commerce et se fixeront au n° 21. La laiterie-crèmerie est devenue la fromagerie Rossi.

    Collection | DAVID François Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1661 | Presbytère Sainte-Croix

    1661. Presbytère Sainte-Croix rue de l'Eglise à Rixensart c Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg

    En 1996, Paul Buffin (I) écrivit : « La cure, après l’incendie de 1678, ne fut reconstruite qu’en 1779, sur l’emplacement d’un cabaret tenu par J.B. Fievez. Elle vient d’être remise en état et a retrouvé ainsi tout le charme de son époque bien identifiée par sa très belle porte d’entrée ».

    « En Brabant, nombreux sont les presbytères construits dans la seconde moitié du 18ème siècle », écrit Colette Pinson, présidente du Cercle d'Histoire de Rixensart (1). « Contemporaine de l'ancien presbytère de Genval, cette belle construction à étage, en briques et pierre bleue, possède elle aussi, une élégante porte de style Louis XV surmontée d'un larmier avec clé décorée. On ne peut, dès lors, qu'admirer ces diverses réalisations d'architecture locale traditionnelle et rendre hommage aux tailleurs de pierre, qui, influencés par les modèles inspirés des styles dits 'classiques', ont donné la touche élégante à ces bâtiments aujourd'hui témoins précieux d'un passé révolu ».

    En 1997, le CHIREL BW (2) soulignait que « ces bâtiments constituent un pan de la mémoire collective de nos cités et villages ... Dépositaires éphémères d'un patrimoine qui nous relie à la fois au passé et à l'avenir, nous avons le devoir de mieux considérer ces témoins, de les cultiver avant de les promouvoir »

     

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Presbytère Sainte-Croix, en cure

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    (1) Note sur les presbytères en Brabant - Histoire genvaloise d'un portail, de deux presbytères et de trois églises, C.H.R., 2000, annexe 1
    (2) Comité d'histoire, religieuse du Brabant Wallon - Colloque 'Cures et vicairies en Brabant Wallon', 1997

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    4.2017 © Monique D'haeyere

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1657 | Quartier de Froidmont

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    Vue sur le quartier de Froidmont à partir de la ligne de chemin de fer 161, Bruxelles-Ottignies-Namur. En A2, on aperçoit la ferme de Froidmont qui est sur le point de terminer son exploitation (en agrandissant, on observe encore du bétail, de la volaille et du matériel agricole sur la prairie), commente Jean-Claude Renier. En B2, les premières maisons de l’avenue de l’Avenir. En C2, la rue de l’Augette qui monte. On peut voir également, à la hauteur du dernier virage, l’atelier des Ets. Léon Defoin (atelier en jaune), attenant à la maison de Mr. Collin.

    Photo-légende

    Froidmont 3.1969 © Marc Collin copie.jpg

    Collection | COLLIN Marc Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1654 | Chapelle Sainte-Anne

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    1978/1980 – Cette chapelle se situe à l’angle des rues de l’Augette et Collin, à Rixensart, face à l’ancienne ferme de Froidmont. Selon Hommes et Patrimoine (III), elle remonterait au 18ème siècle. C’est probablement la plus ancienne chapelle de Rixensart.

    En 1980, lors des travaux d’égouttage de la rue Alphonse Collin, la chapelle a été sérieusement endommagée par la manœuvre d’engins lourds, mais fut restaurée après la fin des travaux en 1988. 

     

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Chapelle Sainte-Anne, la plus ancienne

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    11.2013 © Monique D'haeyere

    Collection | DELBAR André Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1653 | Ancien site de la ligne vicinale

    1652. Vue depuis le site de l'ancienne ligne vicinale 3.1969 © Marc Collin.jpg

    3 mars 1969 - Vue depuis l’ancien site de la ligne du tram W, peu avant le pont de la rue de Froidmont qui se trouve à droite (hors photo). A l'avant plan, en A2, deux maisons de la rue du Cyclone. Au loin, on aperçoit Rosières. Au centre de l’image, on reconnaît les maisons de l’avenue de la Paix (anciennement avenue des Combattants). En B2/C2, l’avenue Royale où apparaît le caractère sablonneux du talus boisé qui la borde. Enfin en C3, la rue de Froidmont, commente Jean-Claude Renier.

    Photo-légende

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                                                                                                                   1.2009 © Monique D'haeyere

    Collection | COLLIN Marc Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1630 | Froidmont vu de la rue de l'Augette

    Froidmont vu à partir de la rue de l'Augette avant 1970 © Marc Collin.jpg

    avant 1970 - Cette vue panoramique sur le quartier de Froidmont est prise depuis la rue de l'Augette à Rixensart. André Collin y avait un atelier de fabrication de transformateurs 110 Volt / 220 Volt. L'atelier fut en activité de 1950 à 1980. On aperçoit le toit de cet atelier dans le coin inférieur droit ainsi que deux petites cheminées, explique Francis Broche.

    La tension du réseau venait de passer de 110 v à 220 v et les anciens appareils électriques fonctionnant en 110 v ne pouvaient pas être branchés sur du courant en 220 v. Ces transformateurs permirent donc de prolonger la vie des premiers frigos et autres fers à repasser électriques …

    A cette époque la ferme de Froidmont était toujours en exploitation, on aperçoit dans le coin inférieur droit la prairie où paissaient généralement les moutons

    Photo-légende

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    Collection | COLLIN Marc Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1624 | Un groupe de villas

    1624. Un groupe de villas à Rixensart © JCR.jpg

    vers 1933 - Un groupe de villas à Rixensart. "Cette photo a été prise au début de l'avenue Marie-Henriette et de la rue du Monastère", précise Liliane Brion, ayant habité jusqu'en 2008 au n° 1 de l'avenue Marie-Henriette.

    Cette carte postale fut éditée par A. Delbrassinne-Marchal (Tabac, Cigares, Papeterie) - 13, rue de la Station à Rixensart.

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1614 | Ferme de Froidmont

    Ferme de Froidmont (à l'abandon avant le rachat par les Dominicains) 10.1972 © Marc Collin.jpg 

    vers 1972 - Face Nord de la Ferme de Froidmont. La ferme est actuellement partiellement cachée par des arbres. En hiver quand il y avait de la neige cette prairie était envahie par les enfants qui y faisaient du traineau, se souvient Francis Broche.

    Collection | COLLIN Marc Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1613 | La Sablonnière

    La Sablonnière à Bourgeois c JCR CCB.jpg

    1920/1930 - Jouxtant la Grande Bruyère, la Sablonnière du Glain se situait à l'endroit où fut tracée la route Provinciale, aujourd'hui dénommée l'avenue Franklin Roosevelt.

    Vers 1910 naquît le projet de relier La Hulpe à Villers-la-Ville. Les premiers travaux débutèrent « pendant la guerre 1914-1918 afin d'occuper les chômeurs », écrit Paul Buffin (I). « Un grand déblai fut creusé dans la bruyère du Glain dont le sable était transporté vers les Papeteries de Genval. Cet embryon de l'avenue Franklin Roosevelt restera à l'état de sentier et de déblai, entre la papeterie et l'avenue Jean Rosy, jusqu'au début des années cinquante ».

     

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | LA SABLONNIÈRE DU GLAIN, terrain de jeu des 'bourjwettis' et des 'glaintis'

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1606 | Bourgeois-lez-Rixensart

    Rixensart0477.jpg

    < 1914 - Vue sur la vallée de la Lasne à partir de Bourgeois. A droite, la Villa du Bosquet (aussi dénommée Le Breuil), sise rue du Moulin.

    Cette carte postale a été écrite par un militaire allemand et envoyée le 21 août 1914 à la famille Horst à Bösperde près de Menden (Sauerland, Allemagne).

     

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Villa du Bosquet, dite Le Breuil

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Villa Le Breuil  

    Photo-légende

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    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1584 | Accident sur la ligne vicinale

    20170122 Voie du tram entre le Bourgeois et Renipont 22.1.1942 accident qui coûté la vie du boxeur Albert Robbe 1942 c CHR.jpg

    mercredi 7 (1) ou 21 (2) janvier 1942 - Deux trams de la ligne vicinale Waterloo-Wavre se télescopent entre Bourgeois et Renipont.

    « Près de la rue de la Bassette, dans le virage de la voie du tram vicinal, un tragique accident se produisit le 7 janvier 1942 (1). Les signaux réglant le trafic sur la voie unique défaillirent et deux trams se trouvèrent face à face. Les avants des plates-formes se chevauchèrent. Deux passagers décédèrent dans la journée, d’autres furent blessés, un des conducteurs perdit une jambe. Les secours furent rendus difficiles par la neige en cet endroit peu accessible », raconte Paul Buffin (I, p. 116 et 117).

    « Le choc fut si important qu’un des wagons dérailla et se renversa dans le fossé », écrit le journal alostois De Volksstem le 24 janvier 1942 (3). « Les riverains portèrent rapidement secours aux passagers blessés. Entre-temps les médecins de la région furent alertés, ainsi que les hôpitaux bruxellois, qui dépêchèrent plusieurs auto-ambulances sur place. Dix-huit personnes furent gravement blessées et évacuées vers différents hôpitaux. Plusieurs d’entre elles seraient dans un état critique. Une douzaine d’autres voyageurs furent moins touchés, et reçurent les premiers soins sur place et furent ramenés chez eux. Parmi les blessés graves se trouvait le jeune boxeur, Albert Robbe, de Rixensart ». Selon le journal, « il succomba à ses blessures le soir même dans la clinique de la rue Jourdain, où il fut évacué souffrant d’une fracture du crâne et d’un bras arraché. Albert Robbe appartenait à nos jeunes espoirs en boxe poids lourds ».

    Albert Robbe, alias Lolo, naquit le 15 février 1916 et habita à Rixensart. En 1936, il s’aligna en boxe dans la catégorie des poids lourds aux Jeux Olympiques de Berlin. Il y fut battu le 11 août 1936 par le Hongrois Ferenc Nagy (4).

    Les funérailles du boxeur rixensartois eurent lieu en l’église Sainte-Croix. Il fut inhumé à Rixensart (5).

    Un journal francophone titre le 22 janvier 1942 "Deux tramways vicinaux se télescopent à Bourgeois-Rixensart" et publie les noms des huit personnes gravement atteintes et hospitalisées à Bruxelles : "MM. Verspeten, Omer; Bovenisty, Jean; Dellens, Pierre; Robbe, Albert; et Mme Delpierre, tous de Rixensart. En outre, M. Moeremans, Charles, sous-chef de station de et à Lasne; M. Valentin, Simon, et Mlle Roth, tous deux de Lasne".

    __________
    (1) 7 janvier, selon Paul Buffin
    (2) 21 janvier, selon le Cercle d'Histoire de Rixensart. Qui plus est, les extraits de presse 
datent du 22 (pour la presse francophone) et du 24 (pour De Volksstem)
    (3) DE VOLKSSTEM, Trambotsing te Rixensart, 24 janvier 1942, p. 2
    (4) BOXREC, Albert Robbe
    (5) PALLAS, Photos des funérailles d’Albert Robbe (« Frei gegeben durch Zensur »), 2 février 1942

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    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017