CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART

  • 1661 | Presbytère Sainte-Croix

    1661. Presbytère Sainte-Croix rue de l'Eglise à Rixensart c Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg

    En 1996, Paul Buffin (I) écrivit : « La cure, après l’incendie de 1678, ne fut reconstruite qu’en 1779, sur l’emplacement d’un cabaret tenu par J.B. Fievez. Elle vient d’être remise en état et a retrouvé ainsi tout le charme de son époque bien identifiée par sa très belle porte d’entrée ».

    « En Brabant, nombreux sont les presbytères construits dans la seconde moitié du 18ème siècle », écrit Colette Pinson, présidente du Cercle d'Histoire de Rixensart (1). « Contemporaine de l'ancien presbytère de Genval, cette belle construction à étage, en briques et pierre bleue, possède elle aussi, une élégante porte de style Louis XV surmontée d'un larmier avec clé décorée. On ne peut, dès lors, qu'admirer ces diverses réalisations d'architecture locale traditionnelle et rendre hommage aux tailleurs de pierre, qui, influencés par les modèles inspirés des styles dits 'classiques', ont donné la touche élégante à ces bâtiments aujourd'hui témoins précieux d'un passé révolu ».

    En 1997, le CHIREL BW (2) soulignait que « ces bâtiments constituent un pan de la mémoire collective de nos cités et villages ... Dépositaires éphémères d'un patrimoine qui nous relie à la fois au passé et à l'avenir, nous avons le devoir de mieux considérer ces témoins, de les cultiver avant de les promouvoir »

     RÉTROSPECTIVE   > Presbytère Sainte-Croix, en cure

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    (1) Note sur les presbytères en Brabant - Histoire genvaloise d'un portail, de deux presbytères et de trois églises, C.H.R., 2000, annexe 1
    (2) Comité d'histoire, religieuse du Brabant Wallon - Colloque 'Cures et vicairies en Brabant Wallon', 1997

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  • 1634 à 1636 | Route Provinciale

    genval,papeteries,route provinciale

    Cette photo illustra un article, consacré aux Papeteries de Genval en mai 1949. Intitulé "Une Grande Entreprise belge", l'article paru dans Les Vétérans Coloniaux, une revue congolaise.

    Ces trois photos, prises entre 1949 et 1951, pourraient participer au jeu des 7 erreurs. Toutes retracent l'histoire de la construction de la Route Provinciale (actuellement avenue Franklin Roosevelt), reliant Rixensart à Genval.  

    1629. Papeteries de Genval vers 1950 c CHR.jpg

    1629B. Papeteries de Genval c CHR.jpg

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  • 1619 | Panorama

    rixensart,ligne 161,sentier des rossignols,pépinière sevrin

    1935 – Vue prise depuis la voie du vicinal qui, à cet endroit, deviendra l’avenue Marchal. On reconnaît les serres de Sevrin, la voie ferrée et le sentier du Rossignol ainsi que le château d’eau et les toitures de l’Institut Sainte Elisabeth.

     RÉTROSPECTIVE   > Pépinière Sevrin, coin de terre disparu

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  • 1584 | Accident sur la ligne vicinale

    20170122 Voie du tram entre le Bourgeois et Renipont 22.1.1942 accident qui coûté la vie du boxeur Albert Robbe 1942 c CHR.jpg

    mercredi 7 (1) ou 21 (2) janvier 1942 - Deux trams de la ligne vicinale Waterloo-Wavre se télescopent entre Bourgeois et Renipont.

    « Près de la rue de la Bassette, dans le virage de la voie du tram vicinal, un tragique accident se produisit le 7 janvier 1942 (1). Les signaux réglant le trafic sur la voie unique défaillirent et deux trams se trouvèrent face à face. Les avants des plates-formes se chevauchèrent. Deux passagers décédèrent dans la journée, d’autres furent blessés, un des conducteurs perdit une jambe. Les secours furent rendus difficiles par la neige en cet endroit peu accessible », raconte Paul Buffin (I, p. 116 et 117).

    « Le choc fut si important qu’un des wagons dérailla et se renversa dans le fossé », écrit le journal alostois De Volksstem le 24 janvier 1942 (3). « Les riverains portèrent rapidement secours aux passagers blessés. Entre-temps les médecins de la région furent alertés, ainsi que les hôpitaux bruxellois, qui dépêchèrent plusieurs auto-ambulances sur place. Dix-huit personnes furent gravement blessées et évacuées vers différents hôpitaux. Plusieurs d’entre elles seraient dans un état critique. Une douzaine d’autres voyageurs furent moins touchés, et reçurent les premiers soins sur place et furent ramenés chez eux. Parmi les blessés graves se trouvait le jeune boxeur, Albert Robbe, de Rixensart ». Selon le journal, « il succomba à ses blessures le soir même dans la clinique de la rue Jourdain, où il fut évacué souffrant d’une fracture du crâne et d’un bras arraché. Albert Robbe appartenait à nos jeunes espoirs en boxe poids lourds ».

    Albert Robbe, alias Lolo, naquit le 15 février 1916 et habita à Rixensart. En 1936, il s’aligna en boxe dans la catégorie des poids lourds aux Jeux Olympiques de Berlin. Il y fut battu le 11 août 1936 par le Hongrois Ferenc Nagy (4).

    Les funérailles du boxeur rixensartois eurent lieu en l’église Sainte-Croix. Il fut inhumé à Rixensart (5).

    Un journal francophone titre le 22 janvier 1942 "Deux tramways vicinaux se télescopent à Bourgeois-Rixensart" et publie les noms des huit personnes gravement atteintes et hospitalisées à Bruxelles : "MM. Verspeten, Omer; Bovenisty, Jean; Dellens, Pierre; Robbe, Albert; et Mme Delpierre, tous de Rixensart. En outre, M. Moeremans, Charles, sous-chef de station de et à Lasne; M. Valentin, Simon, et Mlle Roth, tous deux de Lasne".

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    (1) 7 janvier, selon Paul Buffin
    (2) 21 janvier, selon le Cercle d'Histoire de Rixensart. Qui plus est, les extraits de presse 
datent du 22 (pour la presse francophone) et du 24 (pour De Volksstem)
    (3) DE VOLKSSTEM, Trambotsing te Rixensart, 24 janvier 1942, p. 2
    (4) BOXREC, Albert Robbe
    (5) PALLAS, Photos des funérailles d’Albert Robbe (« Frei gegeben durch Zensur »), 2 février 1942

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  • 1576 | Villa Adrienne

    1552 Villa Adrienne avenue du Bosquet à Genval 1920 c CHR.jpg

    vers 1920 - Villa Adrienne, sise à l'angle de l'avenue du Bosquet et de la rue du Tilleul à Genval.

    Elle appartenait avant-guerre à la famille Windal et fut la maison familiale de mon oncle Emile Windal (†1998), depuis son mariage et durant toute sa carrière. Il fut le dernier bourgmestre de Genval avant la fusion des communes. J'ai connu dans ma jeunesse de superbes moments dans cette maison avec mes cousins et cousines et pour de nombreuses fêtes familiales, raconte Philippe Jacquet.

    genval,rue du tilleul,avenue du bosquet 

    Vers l'Avenir, janvier/février 1998 (collection Philippe Jacquet)

    genval,villa adrienne,avenue du bosquet 

    3.2015 © Monique D'haeyere

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  • 1566 | Panorama pris du Coin Perdu vers Genval

    Bourgeois Coin-Perdu vers Genval c PATRIX via Christian Lannoye.jpg

    vers 1930 - Très belle vue sur la vallée de la Lasne et le Mahiermont. Sur la crête, on distingue l'ancien château d'eau de Genval. 

    Cette photo de panorama « prise du coin perdu vers Genval » nous montre la vue que, voici près de 70 ans, offrait le Mahiermont depuis la rue du Baillois, sensiblement à hauteur de la rue de la Reine (...). D'anciens documents nous parlent de Maïermont, ou de Mayermont, ce qui a permis à certains d'y voir « le mont du maïeur ou mayeur ». Peut-être! Plus confortable en matière d'étymologie est cette finale en « mont », aussi courante dans nos environs que la finale en « sart». En fait, un rapide coup d'œil sur une carte un peu détaillée du Brabant wallon nous montre que nous habitons une région de « monts ». Nous les retrouvons dans une foule de noms de lieux, de Mont-St-Guibert à Mont-St-Jean, en passant par Blanmont, Noirmont, Dion le Mont, Baudémont ou plusieurs Froidmont, pour ne citer qu'eux, explique le Cercle d'Histoire de Rixensart (1).

    Le point culminant du Brabant wallon à proximité de Perwez, haut de 174 m paraît-il, se nomme tout simplement « le Mont », tandis que son concurrent direct qui présente ses 170 m entre Lillois et Promelles s'appelle paradoxalement « le Trou du bois ». Il faut reconnaître toutefois que notre chaîne montagneuse se poursuit au-delà de nos frontières régionales car, dès Malaise, nous nous heurtons au Walenberg, avant d'atteindre le Vénusberg à Tombeek, le Koksberg et le Smeiberg à Huldenberg.

    Nos environs immédiats n'échappent pas à la règle car, si nous nous contentons de suivre tout simplement la vallée de la Lasne, depuis sa source entre Chantelet et Passavant, jusqu'au moment où elle reçoit l'Argentine, soit sur un gros dix kilomètres, dix monts nous saluent.

    Sur la rive gauche - côté Plancenoit, Ohain, Genval - nous trouvons dans l'ordre : Fichermont, Levromont (entre la Marache et Ohain), Odrimont (proche d'Ohain), Piesmont - anciennement Pricemont - (proche de Genval), enfin Mahiermont.

    Sur la rive droite - côté Maransart, Couture, Rixensart - nous rencontrons : Hubermont, Sauvagemont et Beaumont sur le Vieux Chemin des crêtes, le champ du Mont et, en finale, Froidmont.

    Force nous est de constater que les « monts » sont particulièrement nombreux dans notre pays au relief modeste et que la plupart de ces appellations ont des siècles d'ancienneté même si le nom a pu légèrement varier au cours des âges. Dans bon nombre de cas, la rapidité de la dénivellation, plutôt que l'altitude, a pu justifier le titre et c'est sans doute le cas du Mahiermont ancien.

    Aujourd'hui encore, lorsque l'on vient de Renipont par la route du Ry-Beau-Ry, même si l'urbanisation et les aménagements routiers ont adouci le relief et modifié les perspectives, le Mahiermont apparaît effectivement comme une butte majeure que met en évidence la vallée du Margot.

    Au temps de nos aïeux, le clocher de l'ancienne église, qui se dressait au bord du ravin, devait encore accuser l'impression de hauteur aux yeux de celui qui, chargé peut-être, allait, sur 300 m à peine de chemin malaisé, gravir les 30 m de dénivellation. Ils sont représentés sur la photo par le tracé plus clair de la route qui escalade le coteau. Là où elle aboutit, sensiblement dans l'axe du panorama, se trouvait l'église, démolie depuis une cinquantaine d'années déjà en 1930, tandis que le cimetière, le vieux cimetière, est toujours en place quoique, à cette date, il n'y ait plus d'inhumation depuis 3 ou 4 ans.

    Sur l'horizon, dans le même axe, on reconnaît le château d'eau dont la construction avait été décidée en 1919 pour remplacer l'ancien réservoir sis au même endroit. Le château d'eau sera opérationnel en 1924 et démoli après la construction de l'actuel en 1969. Toujours sur l'horizon, à côté d'un bouquet d'arbres, un observateur attentif situera la grange de la ferme Baudet dont la porte sud est discernable.

    CERCLE D'HISTOIRE DE RIXENSART > Ces monts qui nous gouvernent

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    (1) Cercle d’Histoire de Rixensart in Rixensart Info 168 de mai 1997, p. 19


     

    Photo-légende

    Bourgeois Coin-Perdu vers Genval c PATRIX via Christian Lannoye - copie.jpg

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  • 1548 | Equipe de balle pelote de Genval

    1957. 1957 Equipé genvaloise de balle pelote  c Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg

    1957 - Equipe genvaloise de balle pelote. Debout, de gauche à droite : André Baus, Jean-Marie Dupont, Arthur Collart, Louis Lambert, Louchon, Léon Hulet. Accroupi, de gauche à droite : Daniel Alost, Raymond Claes, Marcel Snessens.

    En 1981, la Société genvaloise fusionna avec Rixensart (cfr Le Soir, 11 mai 1992).

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  • 1543 | Arrêt Choppe

    1543. Arrêt Shoppe à la limite de Rixensart début années 60 c CHR.jpg

    1960 - Arrêt Choppe à hauteur de la chaussée de Lasne à Rixensart. 

    Le lieu-dit 'Le tienne choppe' (1) se trouve entre le Quai du Tram et la chaussée de Lasne à Bourgeois. «S’y trouvait un estaminet, chez Choppe, qui permettait aux charretiers de se désaltérer afin, disaient-ils, de laisser souffler les chevaux.» (I, p.122)

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    (1) le tienne = pente, escarpement, colline, raidillon (du wallon ‘tiens’) (2), limite marquée par une colline
    (2) ‘pitite montinne, avou li dzeu arondi’ (Dictionnaire explicatif wallon)

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    4.1989 © Jean-Claude Renier                                                        3.2014 © Monique D'haeyere

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  • 1411 | La Cure

    rosières,presbytère saint-andré

    début XXème siècle - La Cure de Rosières Saint-André est située 2 rue Bois du Bosquet. "La bâtisse remaniée date de 1765 par les ancrages de la façade. Deux niveaux en briques et pierre bleue. Porte et fenêtres du XIXème à linteau droit. Annexe avec épis et oreilles aux pignons", détaille Hommes et Patrimoine.

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    1995/1998 © Hommes et Patrimoine                                         4.2016 © Francis Broche

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  • 1403 | Armoiries de Rixensart

    Blason de Rixensart.jpg

    1959 - Armoiries de la commune de Rixensart, éditées en couverture de 'Rixensart', le précurseur du 'Rixensart Info'.

    Jusqu’en 1954, les sceaux des communes auxquelles des armoiries particulières n’avaient été attribées portèrent pour empreinte le Lion Belgique, avec pour légende «L'Union fait la Force», et en exergue le nom de la province et celui de la commune (1).

    « Le 9 mars 1953, le conseil communal de Rixensart émit le vœu de pouvoir faire usage d'armoiries particulières. Normalement, le choix devait se porter sur l'ancien sceau scabinal de la cour de Rixensart, mais en l'absence de celui-ci, c'est le blason des Spinola qui fut retenu », écrit Paul Gilson (2). « En effet, en 1715, les Merode reçurent les seigneuries de Rixensart, Genval et Bourgeois (cette dernière par moitié), de la comtesse douairière de Bruay, veuve de Philippe-Charles-Frédéric de Spinola.

    Le 10 avril 1954, après avis favorable du conseil héraldique, un arrêté royal octroya à la commune de Rixensart les armes « d'or à la fasce échiquetée d'argent et de gueules de trois tires accompagnée en chef d'une épine en forme de fleur de lis de gueules fichée dans la fasce, l’écu sommé d'une couronne à trois fleurons séparés par deux fleurons d'un module inférieur et entouré du collier de la Toison d’or » (3)(4).

    En sa séance du 15 février 1977, le Conseil communal décida de solliciter l'autorisation de faire usage des armoiries qui avaient été attribuées par l'Arrêté royal du 10 avril 1954. Satisfaction fut obtenue, par l'Arrêté royal du 1er décembre 1977 (1).

    rixensart,armoiries

    Armoiries Spinola

    « En observant ce blason », commente Paul Gilson (2), « il est intéressant de remarquer que Spinola, en latin spinula, veut dire épine. Or ce meuble se retrouve en forme de fleur de lis fichée dans la fasce. Alors que les Spinola étaient comtes de Bruay, la couronne surmontant l'écu semble bien être celle de marquis. Il arrivait en effet fréquemment que la couronne sommant le blason fut d'un titre supérieur à celui porté réellement.

    Quant au collier de la Toison d'or qui entoure si joliment les armoiries, institué en 1429 par Philippe le Bon, il n'était octroyé qu'aux membres de la plus haute noblesse et, pour l'obtenir, il fallait réellement l'avoir mérité. Charles-Quint rehaussa encore le prestige et les prérogatives de cet ordre. Pirenne nous dit que « cette distinction suprême était aussi passionnément désirée par la noblesse belge que la Légion d'honneur le fut par les soldats de Napoléon ». Le collier se compose de briquets de Bourgogne en or reliés entre eux par des pierres précieuses ef supportant la célèbre Toison d'or. Le premier Spinola de Rixensart, Philippe Hippolite, Grand d'Espagne, fut créé chevalier de la Toison d'or par la reine régente, au nom de Charles Il, le 10 avril 1668, en récompense des grands services militaires et politiques rendus à la cause des Pays-Bas et de l’Espagne».

    rixensart,armoiries 

    2016 - logo de la commune de Rixensart

    « Evoquer les armoiries de Rixensart, c'est un peu retourner le couteau dans la plaie des Rosièrois et des Genvalois », souligne Eric Meuwissen … en 1995 (5). « Et pour cause puisqu'avec la fusion des communes (ndlr. en 1977), ces deux dernières localités ont tout simplement perdu leurs armoiries au profit de la commune éponyme (Rixensart). Aujourd'hui encore, certains ne cachent pas leur amertume. C'est pourquoi, explique Colette Claes (ndlr. en 1995), la présidente du Cercle d'Histoire de Rixensart, nous avons choisi pour sigle de notre cercle, un écu qui reprend les armoiries des trois communes fusionnées (Rixensart, Rosières et Genval). Un choix qui ne fut pas fait par le conseil communal.

    rixensart,armoiries

    1986 | logo du Cercle d’Histoire de Rixensart

    CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | Paul GILSON, Armoiries de Rixensart

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    (1) Qu’en est-il des armoiries communales? in Rixensart Info 6 de janvier 1978
    
(2) GILSON Paul, Armoiries de Rixensart, in Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois
    (3) Héraldique | Les métaux : l’or (jaune) et l’argent (blanc). Les couleurs : gueules (rouge), azur (bleu), sable (noir), pourpre (violet), sinople (vert)
    (4) Héraldique | Echiqueté à trois tires > damier sur trois rangées

    (5) MEUWISSEN Eric, Miroir de l’identité communale (X) : Rixensart, le blason des Spinola in Le Soir, 18 aôut 1995

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