DERELLY Mauricette

  • 773. Eglise Saint-François-Xavier

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    Eglise Saint-François-Xavier, après la seconde transformation faite en 1956. «Les plans furent dressés par l’architecte Roger Mayné, de Rixensart, et les travaux furent l’oeuvre de l’entrepreneur François Mortier, de Rixensart», écrit André de Walque (XIX, p. 14).

    «Les importants travaux entrepris à cette époque ne purent l’être que grâce à la générosité du docteur Lucien Dessy, ancien bourgmestre de Rixensart, président du conseil d’administration des Papeteries de Genval, qui, par ses dispositions testamentaires, avait fait mettre une somme de F 1.500.000 à la disposition du Conseil de fabrique. L’ensemble des travaux exécutés dépassa deux millions, la différence étant entièrement supportée par la générosité des paroissiens».

    Collection | DERELLY Mauricette Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 716 | L'Eglise

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    début 20ème siècle - L'Eglise Saint-François-Xavier à Bourgeois.

    Contrairement à une légende entretenue par certains au siècle dernier (1), Monseigneur (2) Xavier de Merode n’a pas fondé la paroisse Saint-François-Xavier, il était d’ailleurs mort depuis plusieurs mois lors de la première démarche tendant à la construction d’une église à Bourgeois. Aucune trace n’a été trouvée de dispositions en ce sens, peut-être sa soeur, la comtesse de Montalembert, qui l’a assisté dans ses derniers moments, a-t-elle recueilli un souhait qu’il lui aurait confié. Quelques heures avant de mourir, il déchira son testament, dicta de nouvelles dispositions en faveur de son frère, s’en remettant aux siens de continuer et d’assurer toutes ses oeuvres de foi et de charité (3).

    Voir photos 142, 287, 333, 501, 585 et 592.

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    5.2014 © Christian Petit

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    (1) XIXème siècle
    (2) L’appellation ‘monseigneur’ réfère ici à la fonction ecclésiastique remplie par le comte Frédéric Xavier de Merode. En effet, le terme de ‘monseigneur’ est donné aux simples prélats non-évêques de la cour papale. Les Merode ont obtenu le 25 avril 1930 l’autorisation de porter le titre de prince. Toutefois, n’étant pas issus d’une famille royale ou régnante, ils doivent être appelés simplement ‘prince’ et non ‘monseigneur’ (4)
    (3) BESSON, Mgr. Xavier de Merode, sa vie et ses oeuvres, Desclée, de Brouwer et Cie, 1898, p. 260 in de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart, 1977 (XIX)
    (4) A.N.R.B., Usages et coutumes de la noblesse, Bruxelles 1983

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