DUPUIS - DELBRASSINNE

  • 1075 | Mariage de la princesse Béatrix de Merode et du marquis de Gouvello de Keriaval

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    15 septembre 1936 - Mariage de la princesse Béatrix de Merode et du marquis de Gouvello de Keriaval, lieutenant au 12ème Régiment de Chasseurs à Cheval. La bénédiction nuptiale fut donnée par le Cardinal Van Roey, archevêque de Malines le mardi 15 septembre à 11 heures, en l’église de Rixensart.

    Plus de photos > voir notice RR 884.

    Collection | DUPUIS - DELBRASSINNE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 884 | Mariage de la princesse Béatrix de Merode et du marquis de Gouvello de Keriaval

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    15 septembre 1936 - Mariage de la princesse Béatrix de Merode et du marquis de Gouvello de Keriaval, lieutenant au 12ème Régiment de Chasseurs à Cheval. La bénédiction nuptiale fut donnée par le Cardinal Van Roey, archevêque de Malines le mardi 15 septembre à 11 heures, en l’église de Rixensart.

    Béatrix, la mariée naquit le 20 mai 1912, et était la fille du prince Félix de Merode et de Françoise de Clermont-Tonnerre, petite-fille de la comtesse Hermann de Merode, née la Rochefoucauld.

    Renaud-Charles, le marié naquit à Kerlevenan (France, Morbihan) le 12 avril 1910 et décéda le 26 septembre 2001, fils de René, marquis de Gouvello de Keriaval et de Mathilde de Mengin-Fondragon. Il résidait au château de Kerlevenan-Sarzeau, sis au bord du Golfe du Morbihan.

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  • 756. Garde champêtre Herman Dupuis

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    Herman Dupuis, garde champêtre à Rixensart, photographié Place de la Vieille Taille.

    En arrière-plan, la ferme Delpierre. Jean-Claude Renier se souvient : « Lorsque que j’étais enfant et que je me rendais chez lui, ses armes (un revolver et une matraque) m’impressionnaient. De plus, dans un coin de la salle à manger, je le regardais parfois remplir ses rapports sur une machine à écrire mécanique. Lorsque les forains s’installaient à Rixensart, soit sur le parking de la gare ou Place Communale (Vieille Taille) et au Bourgeois, c’était lui qui allait désigner leur emplacement. J’étais ravi lorsqu’il me donnait des tickets gratuits pour aller sur la foire ».

    Voir également notes 338 et 744.

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  • 560 | Ediles communaux en ripaille

    560. Ediles communaux rixensartois en ripaille (décembre 1972) c Dominique Delbrassinne.jpg

    Sur cette photo des édiles communaux en ripaille de décembre 1972, on reconnaîtra de gauche à droite: Joseph Verté, Armand Bonaventure, Armand Parent, Léopold Gilson, Marcel Gignon (avec un chapeau), Mr Conil (debout avec un chapeau) et Herman Dupuis (en bout de table). Herman Dupuis est le grand-père de Dominique Delbrassinne.

    ‘Je n’ai aucune idée de l'endroit où la fête s'est passée, sans doute dans une salle à Rixensart. Les Rixensart Information de l’époque ne relatent pas cet évènement’, explique Jean-Claude Renier.

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  • 484 | Chambre des Fleurs du Château des Princes de Merode

    rixensart,château de rixensart,merode

    "La chambre dite 'Chambre des Fleurs' a été complètement réaménagée au XXè siècle. Pour réaliser cet espace rectangulaire, le prince Félix de Merode fit démolir, à ce niveau, plusieurs des côtés de la tourelle sud-est à l'intérieur de laquelle elle déborde. Sa décoration a été conçue par Françoise Clermont-Tonnerre qui s'inspira de l'ornementation d'une chambre du château d'Ancy-le-Franc (1555), l'un des plus remarquables édifices de la Renaissance en France. Pour reconstituer les célèbres boiseries peintes de fleurs, de nombreux panneaux retrouvés dans les greniers du château français ont été utilisés. Les boiseries murales sont ainsi formées d'une centaine de petites panneaux figurant, chacun, une essence florale différente, peinte sur fond de vieil or patiné. A la base, sur des panneaux plus larges, sont peintes des corbeilles de fruits. Le lit à baldaquin date de 1627" (VI, Alessandra Zecchinon)

    Variante

    rixensart,château de rixensart,merode

    Collection | BROCHE Francis, DUPUIS - DELBRASSINNE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 412. Rue de Belle Vue

    412. Rue Belle Vue à Genval Collection Dupuis-Delbrassinne.jpg

    ‘A Genval, rue de Belle Vue (petite rue parallèle à l’avenue Gevaert), François MARCHAND fit construire dans les années ’20 onze serres. Issu d’une famille de viticulteurs à Malaise, il avait le désir de produire son propre raisin. Son beau-fils Emile DELBRASSINNE reprit le flambeau et en fit sa principale activité professionnelle. Il cultivait trois types de raisins : le Petit Royal, le Gros Royal et le Frankentael. C’était le type de raisin qui convenait le mieux au sol de l’endroit. Lorsque la vigne devenait trop vieille, il cultivait des tomates jusqu’au moment où la nouvelle vigne produisait de beaux fruits. Chaque année, avec les grappillons qui n’étaient pas propres à la vente (car les clients préféraient de grosses grappes !), Emile faisait fermenter le tout en fût de chêne et produisait 50 litres de vin…’

    ‘Chaque serre contenait 20 parcelles de trois pieds de vigne, soit 60 vignes. Les principaux travaux étaient :

    - L’arrosage fréquent car la vigne demande énormément d’eau. Cette opération se faisait au moyen d’une pompe électrique qui puisait l’eau du puits alimenté par l’eau de pluie.

    - La taille de la vigne : couper les branches inutiles ou nuisibles au bon développement.

    - L’égrenage : ce travail consistait à donner une belle forme à chaque grappe en éliminant les grains indésirables au moyen de ciseaux spéciaux. Le labeur était astreignant et de longue haleine par des chaleurs parfois étouffantes… (40 à 45 degrés dans les serres).

    - Une fois mûr, le raisin était préparé dans des caisses en bois et transporté vers la criée pour la vente publique aux enchères’.

    ‘Une anecdote, pour conclure … Elle s’est déroulée lors de la déclaration de guerre en 1940. En mai 1940, tous les habitants furent obligés d’évacuer vers la France. Emile Delbrassinne et sa famille se sont retrouvés à Armentières (Nord de la France). A ce moment, les vignes étaient en pleine croissance ; ce qui a provoqué chez lui un véritable dilemme, à savoir : fallait-il fermer les ventilateurs, au risque de nuire au bon développement des vignes ? Le temps était splendide à cette époque… Le viticulteur prit le risque de laisser le tout ouvert !!! Bien lui en a pris. Au retour d’évacuation, – après trois semaines -, il constata que ses vignes avaient tellement « profité », au point de déborder par-delà les ventilateurs d’une façon incroyable ! Quelle joie pour Emile et les siens qui eurent à ce moment une récolte comme jamais plus !’ (*)

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    412C. Rue Belle Vue à Genval Collection Dupuis-Delbrassinne (2).jpg

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    * Souvenirs de René DELBRASSINNE, mai 2011

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  • 354 | Garde champêtre Herman Dupuis

    RR7. Herman Dupuis garde-champêtre à Rixensart vers 1950 © Delbrassinne.jpg

    vers 1950 - Dans les années 1950/60, Herman Dupuis (1905-1985), garde-champêtre (1) à Rixensart, habitait la rue de Limal, dans le quartier de Froidmont. Pour les besoins de sa fonction, ce fut un des premiers habitants de la rue de Limal à avoir le téléphone. Il avait son bureau à la maison communale de Rixensart.

    Au début de sa carrière, Herman Dupuis parcourait le village à vélo, ensuite en vélomoteur. Le dernier qu’il utilisa était un vélomoteur PUCH de teinte rouge bordeaux.

    «Sur cette photo», raconte Jean-Claude Renier, «Herman Dupuis est photographié rue de Limal. Observez ces pavés blancs en pierre de Gobertange que les anciens nommaient en wallon ‘les ‘tchapias boules’ !».

    Marcelle Dupuis, la fille d’Herman, y ajoute : « Pendant la dernière guerre, il se rendait à Nivelles, à vélo, pour faire signer des registres. En outre, durant la guerre, il sauva la vie de quelques familles Juives des griffes nazies, grâce à sa prévention et, il faut l’avouer, non sans péril. Celles-ci lui marquèrent leur reconnaissance, bien des années après ».

    Voir également notice RR338 et ce qui suit.

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    (1) La fonction de garde champêtre

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  • 322. Café du Progrès

    Café du Progrès à Rixensart Collection Dupuis-Delbrassinne.jpg

    Entre 1940 et 1950. "Cette photo a été prise dans le Café du Progrès, lors d'une fête folklorique", raconte Jean-Claude Renier. "Ce café se trouvait juste en face du pont du chemin de fer, c'est à dire au croisement de la rue de la Station et de l'avenue Aviateur Huens. Actuellement, je crois que c'est une immobilière. Les personnages se trouvant sur la photo sont (de gauche à droite) :

    - Emile Mélotte (chapeau feutre gris à bande noire) : fermier, rue de Limal

    - Mr. Francis (le long foulard et le petit bonnet rond) : marchand de charbon de la rue des Ecoles

    - Achile Dupuis (buvant son verre, à droite derrière Mr. Francis)

    - Herman Dupuis : nouvellement garde-champêtre

    - Herman Gilbert : le vieux garde-champêtre"

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