HOMMES et PATRIMOINE

  • Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert

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    Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert
    coll. Cercle d'Histoire de Rixensart

    ... à l’angle de l'actuelle rue Robert Boisacq et de l’avenue Georges Marchal à Rixensart.

     

    1210. Vue 360° depuis Le Clair Logis (Notre Maison) avenue Marchal 1973-1978 © Jacques Pigeon.jpg

    1973/1978 | Vue panoramique
    depuis un des blocs d'appartements sociaux 'Le Clair Logis'
    (aujourd'hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal
    coll. J. Pigeon

    Cette photo montre clairement à l'avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l'ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l'avenue Georges Marchal, raconte Jean-Claude Renier. Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux.

    Quant à Paul Buffin (I), il rappelle qu'à l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (...). Des marnières (2) furent exploitées jadis sur ce site (...). Elles étaient nombreuses dans la région. Elles se présentaient sous la forme de puits, de plusieurs mètres de profondeur. Ces marnières s’évasaient dans le bas et peuvent encore, de nos jours, présenter des dangers d’effondrement.

    __________
    (1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l'ancienne commune de Rixensart, 1996
    (2) Ces marnières sont aussi appelées 'trous à marne' ou 'puits à marne' (...). La "marne" était employée localement pour l'amendement des terres de culture (le marnage annuel des terres était en général imposé dans le bail à ferme). Les grès étaient exploités pour la construction (habitations, fermes, remparts) ou pour la fabrication de pavés (…). Qu'il s'agisse de marne ou de grès, on exploitait au départ de puits, profonds de quelques mètres à 25 m, d'où partaient des galeries divagantes ou rayonnantes (…). Etant donné la nature meuble des matériaux, les infiltrations brutales ou récurrentes d'eau sont de nature à augmenter considérablement les risques d'affaissement. Des excavations apparaissent souvent après de fortes pluies (on peut craindre que certains affaissements de voirie, attribué à des fuites d'eau ou d'égout, puissent en fait trouver leur origine dans un affaissement de carrières ou avoir été aggravé par affouillement de ces anciennes exploitations) (cf DGO Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Service Géologique de Wallonie)

    Légende photo

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    avril 1989 | Avenue Georges Marchal
    Photo © Jean-Claude Renier

    On se souviendra que le tracé du tram vicinal reliant Braine-l'Alleud et Wavre passait par ici. A gauche, les Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert situés à l’angle de la rue Boisacq et de l’avenue Marchal à Rixensart. La présence d'une grue annonce les premiers changements urbanistiques dans le centre du village.

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                                                                                              4.2014 © Monique D'haeyere 

    Rue Boisacq Pépiniériste Severin © Hommes et Patrimoine


    1992/1995 | Vue depuis la rue Robert Boisacq à Rixensart
    Photo © Hommes et Patrimoine

    A droite de la photo, la maison en contrebas est celle de Pierre Sevrin et de son épouse Germaine. Derrière la rangée d'arbres on distingue l'avenue Georges Marchal, qui fut l'ancien site du tram W, explique Jean-Claude Renier.

    Rue Robert Boisacq © Hommes et Patrimoine

    1992/1995 | Vue depuis la rue Robert Boisacq à Rixensart
    Photo © Hommes et Patrimoine

    Au centre de Rixensart, la Pépinière Sevrin a fait place à la Place du Millénaire. En C1, les habitations sociales Le Clair Logis (aujourd'hui Notre Maison).

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    4.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE, PIGEON J., RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Forge de Rosières, au travail les écoliers

    23. Forge de Rosières (rue de La Hulpe 17) © Hommes et Patrimoine
    années '80 | Ancienne Forge de Rosières

    Située rue de La Hulpe 17 à Rosières, il subsista fin XXème siècle un 'travail' ou 'travail à ferrer'. C'est un bâti qui permettait au maréchal-ferrant d'entraver, à l'aide de sangles, les chevaux plus difficiles.

     

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    1995 | Ancienne forge, après rénovation du mur
    Photo © Cercle d'Histoire de Rixensart

     

    Rue de La Hulpe 20090413 Forges de Rosières © Eric de Séjournet (2).JPG

    2009 | Ruines de la Forge de Rosières
    Photo © Eric de Séjournet

    En 2014, elle fit place nette pour permettre l'extension de l'Ecole Communale de Rosières.

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    8.2015 © Christian Petit

  • Le vieux cimetière et le Reposoir du Saint-Sacrement

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    Situé sur un coin de parcelle du vieux cimetière qui entourait l’église primitive de Genval, du Mahiermont, le Reposoir du Saint-Sacrement, dit chapelle Corbisier. Destiné à servir de reposoir pour les processions, Lambert Corbisier (1714-1779) le fit édifier au bas de la Grand-Place de Genval, en 1776. En 1853, il quittera cet emplacement suite à la construction d’un puits au même endroit. Il sera alors installé près du mur ouest du presbytère, lieu qu’il devra à nouveau quitter lors de la construction de la nouvelle église et, c’est seulement à ce moment, vers 1873, qu’il rejoindra l’emplacement actuel : à l’extrémité ouest de la rue Jean-Baptiste Stouffs. Cette niche en pierre bleue, d’époque Louis XVI, est propriété communale (1).

    L’église primitive se trouvait en un site escarpé dominant la vallée de la Lasne. Elle est citée déjà au même l'endroit, dès 1218, mais nul ne sait depuis combien de temps ni de quand date sa construction (...). L'église était entourée de son cimetière et le presbytère n'en était séparé que par une petite ruelle qui permettait aux habitants voisins de l'église de descendre à la fontaine en contrebas. La ruelle est à présent disparue et l'endroit est (ndlr. jusqu’en octobre 2016) un bois d'épicéas à l'angle des rues JB Stouffs et Mahiermont que les Genvalois de souche appellent encore 'le vieux cimetière'. Ce site est qualifié par le Schéma de Structure d'élément archéologique d'intérêt, car cette (première) église constitue le cœur du vieux Genval (2), explique Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart.

    Le vieux cimetière de Genval a encore servi jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, avant d’être fermé. A l’époque, les monuments funéraires ont été retirés, certaines tombes ont été vidées à la demande des familles et les corps transférés vers d’autres cimetières de la commune. Mais la plupart des dépouilles sont restées sur place et la végétation a pris le dessus au fil des décennies.

    En octobre 2016, la Commune de Rixensart a entrepris le déboisement de ce terrain pour y aménager un potager collectif. Les arbres ont été coupés et c’est apparemment lors de l’arrachage des souches que les premiers ossements ont été découverts. Les engins sont repartis et le chantier a été interrompu (3). Cette situation désola Jean-Pierre Herpigny, président du Cercle de Généalogie de Rixensart. Natif de Genval, il se souvient très bien de ce cimetière où il venait jouer dans son enfance, et où son arrière-grand-père a été enterré. "C’est un lieu de recueillement où tout le monde venait dans le temps même s’il était désaffecté. Je n’étais pas prévenu qu’on voulait y faire un potager. La façon dont c’est fait me rend un peu triste" (3).

    __________
    
(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, pp. 18 et 19, 2000
    (2) Schéma de structure, commune de Rixensart, CREAT, 1991
    (3) VAN PEEL Hugues, Genval : des ossements humains sur le lieu d’un futur potager collectif, RTBF, 22 octobre 2016

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    12.2008 © Eric de Séjournet

  • Les Sorbiers

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    après 1903 -  Les Sorbiers (Parc de Genval-les-Eaux),
    à l'angle des avenues des Merisiers et des Cormiers
    coll. Francis Broche

    « Dans les alentours du lac de Genval, cette belle villa s'implante sur un haut soubassement au centre d'un jardin entouré de haies. Oeuvre de l'architecte Fernand Symons (1), cette habitation de style 'villégiature' est datée de 1903 et s'inscrit tout à fait dans l'esprit du manoir anglais : les façades crépies et à faux colombages sont animées d'une bretèche, d'encorbellements, d'annexes, de petits toits en appentis, d'une loggia d'entrée, d'une tourelle polygonale (terrasse couverte à l'origine), de hautes souches de cheminée. Les baies de format varié sont fermées de châssis d'origine à petits bois », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (2).

    « Cette villa est typique de cette époque et, chose curieuse, elle dispose d’une soeur, dans le quartier du ‘Bosquet’ que seules quelques différences empêchent de qualifier de jumelle (3) », écrit Roger Ghyssens en 2003 (4).

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    (1) Fernand Symons (1869-1942), architecte belge de la période Art nouveau qui fut actif à Bruxelles et à Genval
    (2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009  
    (3) RÉTRO RIXENSART | Villa de l'avocat Ch. G
    (4) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 112, 2003

     

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    9.2017 © Immo Ferco

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  • La Cure de Rosières Saint-André

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    début XXème siècle | La Cure de Rosières Saint-André
    coll. Cercle d'Histoire de Rixensart

    Située rue Bois du Bosquet 2, « la bâtisse remaniée date de 1765 par les ancrages de la façade. Deux niveaux en briques et pierre bleue. Porte et fenêtres du XIXème à linteau droit. Annexe avec épis et oreilles aux pignons », détaille Hommes et Patrimoine (1).

    Longeant le rue du Bois du Bosquet et en contre-haut de la rue de l’Église Saint-André, le presbytère se compose d’un logis prolongé d’une dépendance plus basse et d’une ancienne remise à voiture en retour, servant aujourd’hui de garage. Le noyau primitif du logis, en brique anciennement chaulée, remonte au 18ème siècle, ce qui est précisé par les ancres « A 1765 » en façade avant. D’un seul niveau à l’origine, le logis a été surélevé dans la 2e moitié du 19è siècle, comme en témoignent les traces d’épi au pignon droit, où deux ouvertures sont visibles, et les trois fenêtres du rez-de-chaussée dont les piédroits sont chaînés de calcaire gréseux et creusés d’une battée (seuils et linteaux remplacés). Quatre fenêtres soulignées d’un seuil et d’une porte principale encadrée de fenêtres, elle se termine à gauche par un pignon débordant. Sous une bâtière de tuiles en S, l’ancienne remise à voiture, plus basse encore, s’ouvrait jadis par quatre arcades en plein cintre, dont une a disparu et deux sont rebouchées, écrit Bénédicte de Ghellinck (2).

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    (1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, p. 62, 2000
    (2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, IPA Dossier : 25091-INV-0017-0, 20 octobre 2009  

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    4.2016 © Francis Broche

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  • 1601 | Portail du presbytère (Saint-Sixte)

    1031. Porche de l'ancienne cure XVIIème Place Communale 1992-1995 intégrée dans nv batiment à coté livre de R Ghyssens © Hommes et Patrimoine.JPG

    1990/1995 - C’est sous le pastorat du curé Jean-Bernard Renard que sera commandé au tailleur de pierres Adrien Joseph Mondron l’encadrement du portail de la cure. Cet encadrement élégant en pierre d’Arquennes, récupéré à deux reprises est toujours présent sur la Place actuelle, écrit Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart (XII, p. 3).

    Lors de la construction du presbytère que nous connaissons, en 1909, le portail, récupéré, a servi de porte de remise; triste destinée.

    En 1999, une nouvelle maison, attenante au n° 37 a été édifiée et un bâtiment de jonction, entre elle et la cure, a intégrée le portail restauré (XII, p. 69) (voir photo ci-après).

    ◼︎ CERCLE D'HISTOIRE DE RIXENSART | Mémoire d'un portail perdu

    1031B. Presbytère de l'église Saint-Sixte © Monique D'haeyere.JPG9.2011 © Monique D'haeyere

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1367 | Try du Chesnoy(s)

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    1992/1995 - Place communale de Genval, à l'angle de la rue des Déportés et de l'avenue Gevaert. "Plantée à l'intersection de voiries primitives de Genval, la Chapelle Saint-Roch attire l'attention par sa position, mais aussi par sa structure solide et l'élégance de sa niche", souligne Hommes et Patrimoine (III). Elle est adossée au talus appelé Try du Chesnoy(s).

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    2012 © Christian Petit

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1329 | Presbytère Sainte-Croix

    Presbytère Sainte-Croix © Hommes et Patrimoine

    1997 - Ancien presbytère de l'église Sainte-Croix, sise rue de l'Eglise à Rixensart (près du Château de Rixensart). "Dans un jardin enclos, presbytère en briques et pierre bleue, de la fin du XVIIIe s. belle porte Louis XV-XVI couronnée d’un fort larmier, qui épouse les courbes du linteau ; clé sculptée de feuillages, jambages en gorge, bases. Autres percements sans caractère. Oreilles, épis et bâtière de tuiles (1)".

    L'asbl Hommes et Patrimoine rappelle que "l'actuel presbytère est en fait la reconstruction aux environs de 1779, de celui qui fut incendié en 1678 par les troupes françaises".

    En effet, "venant de la place forte de Charleroi, une brigade commandée par le Ier brigadier de France, M. Lagalerie, se dirige en février 1678 vers nos contrées … Le 9 février, un capitaine et sa troupe débouchent dans Rixensart qu’ils livrent au pillage. Ils incendient tout d’abord une maison particulière, puis les bâtiments d’une ferme appartenant au comte de Bruay. C’est ensuite la maison du recteur du bénéfice Ste Croix qui est livrée aux flammes avec sa grange et ses dépendances … Quant à la maison des recteurs (lire le presbytère), il faut attendre un siècle pour qu’on la relève de ses ruines" (2).

    __________
    (1) PROVINCE DE BRABANT, Le Patrimoine monumental de la Belgique Vol.2, Arrondissement de Nivelles, Liège 1974, p. 485
    (2) GILSON Paul, Les incendies du château de Rixensart et les malheurs de la population pendant les guerres de Louis XIV, in Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois, Rixensart, pp. 103 à 114

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    2008 © Eric de Séjournet

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1310 | Cercle catholique

    Cercle catholique 1995:1998 rue de l'Eglise © Hommes et Patrimoine.JPG

    1995/1998 - Ecole de la Source, anciennement Cercle catholique, rue de l'Eglise à Rixensart.

    "Construit en 1927, à l’initiative du comte Félix de Merode, le Cercle Catholique ou Salle des Oeuvres, fut le lieu de nombreuses activités", écrit Paul Buffin. "Théâtre, salle de réunions diverses et bibliothèque paroissiale. A partir de 1929 on y installa le Cinéma des Familles. Les samedis soirs et les dimanches, des films y étaient projetés. Le projecteur unique obligeait à de nombreux entractes (…). L’ouverture, en 1935, du cinéma du Centre mit fin à ces activités. Cependant des séances théâtrales s’y poursuivirent (…). Dans les années cinquante, le Ciné-Club fit revivre les plus beaux films du passé. En 1964, l’école Ste-Agnès crée une classe d’enseignement spécial. Elle s’étend, en 1970, avenue de la Rochefoucauld. L’Ecole de la Source devient une institution à part entière en 1972. Aujourd’hui le nombre de classes est porté à 13. Depuis 1991, elle occupe notamment l’ancienne salle du Cercle Catholique. L’enseignement qui y est prodigué, vise permettre à des enfants, souffrant de retards scolaires — divers ordres, de s’intégrer le mieux possible dans la vie scolaire ordinaire". (I, pp. 17 et 18)

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  • 1293 | Presbytère Sainte-Croix

    1293. Presbytère Sainte-Croix Rixensart c Hommes et Patrimoine2.jpg

    Intérieur de l'ancien Presbytère Sainte-Croix, rue de l'Eglise à Rixensart 

    « La cure possède de belles boiseries : un escalier en spirale ; des portes où des éléments Louis XV voisinent avec des décors Louis XVI, comme on en créa aux environs de 1780-1800. On y relève les initiales A.I.N. La charpente primitive du grenier est conservée (1) ».

    __________
    (1) de BORCHGRAVE d'ALTENA J., Notes pour servir à l’inventaire des œuvres d’art du Brabant, Arrondissement de Nivelles, tome II, 1961, p.104

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    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1252 | Avenue des Combattants

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    1995/1997 - "En retrait dans un jardin clôturé, cette imposante maison de style éclectique remonte au début du 20ème siècle. Ce double corps de cinq travées, haut de deux niveaux, est couronné d'une ample toiture à croupe d'ardoise, percé de trois lucarnes en façade avant. Sur un soubassement en faux moellons de calcaire, la façade principale est entièrement parementée de brique blanche émaillée, soulignée de brique verte qui accentue les niveaux, les pilastres, les seuils et linteaux, ainsi que le haut entablement. Au rez-de-chaussée, l'entrée est doublée d'une loggia vitrée et les larges fenêtres latérales comportent de fines colonnettes supportant le linteau métallique. Une belle grille surmonte le muret de clôture. A droite, d'anciens ateliers accompagnent l’habitation", écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (XXIV).

    "Cette demeure est la seule habitation genvaloise en brique vernissée", précise encore Hommes et Patrimoine.

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    2010 © Berna de Wilde                                             2016 © Monique D'haeyere

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1184 | Avenue des Combattants

    118x. Avenue des Combattants 1995 © Hommes et Patrimoine (1).JPG

    1995/1997 -  "En retrait de l'avenue des Combattants, cette villa d'influences Art Nouveau, Art Déco et ‘villégiature’ a été construite en 1909 par l'architecte N. Lacroix. Derrière une haie ouverte par une grille d'entrée encadrée de piliers monolithes, la bâtisse de trois larges travées sur deux niveaux est totalement enduite et peinte. Chaque travée se divise en une baie triple : au rez-de-chaussée, un arc en anse de panier termine la baie habillée d'une menuiserie tripartite et, à l'étage, des piliers séparent les trois ouvrants. Des médaillons et un panneau de carreaux de céramique ornent les allèges de fenêtres de l'étage. Un imposant auvent sur deux colonnes abrite l'entrée, tandis que des petits balcons prolongent certaines fenêtres de l'étage. Les pignons sont décorés de faux colombages peints. Une importante bâtière à brisis, recoupée d'un pignon en travée principale, couronne cette habitation soignée », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (XXIV).

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    10.2008 © Eric de Séjournet

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1122 | Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon

    Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon © Hommes et Patrimoine.jpg2000 - Cette chapelle à chambre avec abside à trois pans est située 16 A, rue de La Hulpe, en face de l'école, à Rosières. « Légèrement en oblique par rapport à la rue, elle semble accueillir ceux qui entrent dans Rixensart par Rosières. Autrefois lieu de culte, elle voyait aussi s’arrêter chez elle les processions », écrit Hommes et Patrimoine. « À défaut d'un écrit en précisant la date, l'édification se situe vraisemblablement vers 1832, année où le choléra fit son apparition en Belgique », estime l’asbl. « Des registres cadastraux datant de 1834 la mentionnent et le plan belge cadastral de Vandermeulen, de 1837, la représente ».

    « En avril 2000, les murs extérieurs furent repeints et le faux appareillage de pierre blanche de façade disparut. Deux petites fenêtres latérales éclairent la chambre à I’arrière. Trois marches latérales mènent à un large seuil, posé sur un socle en pavé. Deux autres marches mènent à l’entrée. La croix au sommet du pignon et la pierre de dédicace ont disparu, tout comme à l’intérieur les statues de saint Roch, saint Guidon et sainte Marie de Cortone ».

    La sécurisation des abords de l’école de Rosières, décidée par la commune de Rixensart le 22 octobre 2014, aura comme probable conséquence la suppression de la chapelle.

    Chapelle de la Vierge, Saint-Roche et Saint-Guidon et Eglise Saint-André de Rosières 20090523 © Eric de Séjournet (5).jpg 

    5.2009 © Eric de Séjournet

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1110 | Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

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    1990/1995 - Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Rosières, située à l'angle du Chemin des Deux-Fermes et de la rue de Tombeek.

    « Cette niche pédiculée en pierres bleues fut édifiée en 1749 par Pierre Cordier et Marie Kumps, censiers de la Fosse », indique la commune sur son site Internet.

    L'asbl Hommes et Patrimoine, qui a édité en 2000 un ouvrage de référence intitulé 'De potales en chapelles ... Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières' (III), explique en pages 57 et 58, l'histoire de cette chapelle. « Une inscription sous la niche dit : 'A Dieu / et à Notre Dame de Bon Secour'. Une inscription sur le socle dit : 'Dédié par Pierre / Cordier et Marie / Kumps sa femme / Censier de la / Fosse 17(49) ».

    Selon Hommes et Patrimoine, cette chapelle « est sans doute la plus belle chapelle de l'entité de Rixensart. Entourée par une puissante charmille, la pierre bleue se dresse dans sa sculpture monumentale. Plantée près de l'ancienne ferme de la Fosse et en lisière des champs, elle offre le visage des temps anciens. Face à la dureté de la vie, elle évoque le vieil appel des hommes à la puissance tutélaire et protectrice ».

    "Sur la partie supérieure de la potale, au-dessus de la niche, l'on devine avec peine, un agneau pascal et sur les côtés quatre roses", y ajouté Monique D'haeyere, se référant au dépliant touristique 'Visitez Rixensart', édité en noir et blanc par la commune de Rixensart après 1996.

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     10.2014 © Eric de Séjournet

     

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1008 | Sentier Passiche

    Sentier Passische © Hommes et Patrimoine (14).JPG

    1992/1995 - "Ce sentier qui descend de la rue du Baillois vers le Carpu porte le nom de 'Folon Passiche ou Passiche', écrit Paul Buffin (I, p. 109). "Un Stouffs est déjà cité en 1707 comme acheteur du pré («pachis»)(1) du même nom. Cette famille possédait en plus du moulin de Genval, celui de Chapelle-Saint-Lambert".

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    (1) Pachi, pachis, pachy : pré entouré de haies vives ou verger (wall. pachi, prov. Lux. päschwisanc. wall. paissais) (2)

    (2) JESPERS Jean-Jacques, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, mai 2005, p. 464)

    Sentier Passische (rue du Moulin à Bourgeois) 1.2013 © Monique D'haeyere.2013 © Monique D'haeyere.JPG rixensart,bourgeois,passische,sentiers

    1.2013 et 5.2015 © Monique D'haeyere

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 921 | Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes

    rixensart,bourgeois,chapelles,notre-dame-de-lourdes,hommes et patrimoine,place cardinal mercier,lambermontdécembre 2012 - Place Cardinal Mercier à Bourgeois

    En 1930, la famille Gerondal fit construire à Bourgeois, à l’angle de la place Cardinal Mercier et de la rue Lambermont, une chapelle en remerciement pour une guérison. En 2001, l’asbl Hommes et Patrimoine en fait la description suivante : « La façade est percée d’une ouverture ogivale encadrant la porte en fer, munie d’une vitre sur les trois-quarts de sa hauteur. Un grillage protège cette vitre (…). La maçonnerie intérieure présente une imitation de grotte, peinte en blanc. Une grande statue de la Vierge avec Bernadette à ses pieds est entourée d’une profusion de fleurs (…). Un dessin dans la brique offre un motif décoratif sous la toiture, en forme de frise. Une croix en ciment est placée au-dessus de la porte en ogive (…). Tout le corps de l’édifice se trouve à l’intérieur d’un mur d’enceinte. » (1)

    Hommes et Patrimoine constata que l’ensemble n’avait plus été entretenu, la porte mangée par la rouille, la vitre cassée, les statues décolorées. Aussi, l’asbl a-t-elle proposé à la famille Thomas, nouvelle propriétaire de cette chapelle, son aide pour la restauration. Durant l’été 2013, les maçons se mirent à l’œuvre et les artistes se chargèrent de restaurer les statues. « Fin août la porte était remise en état et, fin septembre, les statues avaient retrouvé leurs couleurs, éthérées pour Marie, fortes pour Bernadette. Le cimentage du mur et la réparation du pourtour extérieur de la chapelle étaient terminés, tandis que l’intérieur avait été nettoyé et repeint par Stéphanie Thomas » (2).

    Le dimanche 17 novembre 2013, une trentaine de personnes assistèrent à une cérémonie d’inauguration de la chapelle restaurée. « Une histoire toute simple d’une belle collaboration bénévole qui redonne un peu de lustre à cette belle place entièrement négligée depuis des décennies », souligne Michel Wautot, président d’Hommes et Patrimoine.

    ➢ voir également OBJECTIF RIXENSART.

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    17 novembre 2013 © Eric de Séjournet 

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    (1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Collection Mémoire, 2001, p.28
    (2) HOMMES ET PATRIMOINE, Hommes et Patrimoine restaurent, in La Note d’octobre 2013

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  • 775. Ferme Terfosse

    775. Ferme Terfosse 1992-1995 © Hommes et Patrimoine.JPG

    1992/1995 - La ferme Terfosse, selon Oudiette, connaît également plusieurs graphies : Ter Fosse ou Del Fosse, et encore Del Fos si la carte consultée est celle de Ferraris (*).

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    (*) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

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  • 612. Rue Lambermont 17

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    1990/1995 © Hommes et Patrimoine - Rue Lambermont 17, "la plus ancienne habitation de Bourgeois, datant du 18ème siècle" (Hommes et Patrimoine). En mars 2011 ce bien situé sur un terrain de 10 ares 73 ca est mis en vente par Madrinvest. Selon cette agence immobilière il daterait '1870'. Ce bien, cadastré sous le n° 284, a appartenu à Pierre Joseph Sterckx ... la parcelle voisine n° 282 était au nom d'Alexandre Bouffioux.

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    2012 © Cédric Muscat - 'Avec sa forme caractéristique, elle est un exemple, devenu rare, d’un habitat rural du XVIIIe siècle, début XIXe' (*), informe l'asbl HOMMES ET PATRIMOINE (**), qui le 20 mai 2012 lancait un cri d'alarme, relayée à la fois par VISAGES DE RIXENSART, OBJECTIF RIXENSART et RETRO RIXENSART.

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    2012 © Michel Wautot

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    (*) WAUTOT MICHEL, Démolition et construction d'un habitat groupé rue Lambermont 17 à Bourgeois-Rixensart, in Lettre ouverte d'HOMMES ET PATRIMOINE du 20 mai 2012)

    (**) Active depuis 1998, l’asbl HOMMES ET PATRIMOINE recherche et met en œuvre les voies et moyens propres à assurer la valorisation et la protection du Patrimoine wallon. Elle informe le public de ses projets et du résultat de ses activités.

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    Photos 1 et 2 : février 2012 © Eric de Séjournet                                    
    Photos 3 et 4 : décembre 2012 © Michel Wautot

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  • 535 | Maubroux

    538. Maubroux 1995-1998 © Hommes et Patrimoine.JPG

    1995-1998 - Quartier de Maubroux (avenue des Combattants, et dans sa prolongation la rue de la Station)

    ‘Dans une étude intitulée ‘L’influence des villes sur les campagnes’ et rédigée aux environs de 1897, Emile Vandervelde brosse un tableau de la situation de La Hulpe, Rixensart et Genval à la veille du 20ème siècle (1). A ses yeux « Genval représente fort bien l’état intermédiaire entre Rixensart, véritable ilot féodal, et La Hulpe, dont l’évolution capitaliste est beaucoup plus avancée et où l’élément petit bourgeois est plus nombreux ».

    Mais, en concluant son étude il se montre assez optimiste quant à l’influence des villes sur les campagnes : « L’ignorance recule, les idées nouvelles se répandent. Peu à peu, les cerveaux s’éclairent ; les ruraux, détachés de la glèbe, ramènent chez eux, tous les soirs, des idées nouvelles, des sentiments nouveaux ; l’organisation ouvrière se développe ; des sections syndicales se forment dans chaque village et, à mesure que le capitalisme y pénètre, le socialisme suit pas à pas ».

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    (1) CLAES-PINSON Colette, L’influence des villes sur les campagnes in Chroniques CHR d'avril 1993, p.8

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    © Monique D'haeyere

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