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  • 1365 | L'Eglise

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    L’église Saint-André de Rosières est un édifice rural neo-classique datant de 1844. Il fut construit en 1844 en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

    « Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits », écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

    « Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes », souligne Louis Evrard (3).

    Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : « Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins. Cette église harmonieuse, fraîchement repeinte lors des festivités de son 150è anniversaire, a conservé entre autres, de son ancien ameublement : un calice et un ostensoir en vermeil, provenant, disait-on, des Bogards de Bruxelles; une croix de miniatures endommagées pendant les troubles religieux; une réplique de la Descente de Croix, de Rubens; une autre de l’Immaculée, d’après Murillo; deux confessionnaux baroques du XVIIe sicèle, un banc de communion régence, une chaire de vérité, un jubé et des fonts baptismaux en étain, contemporains de l’édifice, et des statues de son saint patron, en pierre et en bois polychromé des XVIe et XIXe siècles. Saint Ghislain y était jadis très vénéré et invoqué pour les enfants » (3).

    Le tracé de l'E411 a profondément modifié cette vue de l'église Saint-André de Rosières. Au pied de l'arbre, la chapelle Saint-Antoine fait figure de rescapée. 

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Église Saint-André, rurale et néoclassique de 1844

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Église Saint-André

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    (1) La précédente église, en style rennaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en briques, sur le même emplacement.
    (2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne - Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
    (3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1232 | Rue de l'Eglise

    Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

    1911 - Eglise Saint-André.

    "A l'entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles", nous apprend le Cercle d'Histoire de Rixensart. Ce n'est que peu après 1873, que l'on "ajoute au nom de Rosières celui du patron de l'église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d'autres hameaux d'autres provinces".

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | Église Saint-André, rurale et néoclassique de 1844

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Église Saint-André

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | DELABYE Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1191 | Le Centre du Village

    Le Centre du Village de Rosières Saint-André Collection Michel Delabye

    Vue sur La Lasne et l'église Saint-André à Rosières.

    La Lasne traverse les villages de Maransart, Couture-Saint-Germain, Lasne, Genval, et Rosières, puis Tombeek, Terlanen et Sint-Agatha-Rode en Brabant flamand. Après environ 24 km, les eaux de la Lasne se jettent dans la Dyle qui, elle-même, se jette dans le Rupel en aval de Leuven avant de rejoindre l'Escaut (1).

    Le nom de cette rivière est d'origine celtique et veut dire 'plat, uni, tranquille' ou 'rivière aux eaux calmes' (2).

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    (1) cf Centre Culturel du Brabant wallon
    (2) cf Commune de Lasne

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | DELABYE Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1159 | L’Ecole des garçons et l’Eglise

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    Début 20ème siècle - Dans 'Géographie et histoire des communes belges' (IX, 1873) Jules Tarlier et Alphonse Wauters écrivirent que "l'école communale, peu élégante, a été construite, il y a une quinzaine d'années, sur les plans de l'architecte Moreau. Elle renferme une salle pour les séances du conseil communal. Le nombre des enfants pauvres, qui ont été admis par la commune, en 1858-1859, à recevoir l'instruction gratuite, s'est élevé à 80 : 50 garçons et 30 filles".

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | MAISON ROSIÈROISE, école et maison communale

     

    ◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Maison Rosièroise

    Collection | GODIN Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 943 | L'Église

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    Eglise Saint-André de Rosières

    "Face à une place arborée d'une belle ampleur, l'église paroissiale Saint-André de Rosières est un édifice rural néo-classique réalisé au milieu du 19e siècle sur les plans de l'architecte E. Moreau. Précédée d'une belle volée d'escalier, l'église construite en contre-haut de la rue est entourée de l'ancien cimetière emmuré.

    Érigé en brique, pierre calcaire et calcaire gréseux de Gobertange sous une bâtière d'ardoise, l’édifice présente une tour engagée entre des annexes, une nef principale et des collatéraux de quatre travées, terminés d'un choeur à chevet plat précédé d'une travée droite.

    La tour de trois niveaux s'ouvre par une porte inscrite dans un chambranle rectangulaire de calcaire surmonté d'un fronton portant le millésime ‘1844’. Au-dessus, une fenêtre en demi-lune à encadrement de calcaire repose sur un bandeau de pierre et consoles d'appui. Le haut de la tour, couronnée d'une flèche octogonale, est percé sur chacune des faces d'une ouverture en plein-cintre munie d'abat-son, sous des trous de boulins en croisette. Les angles de la façade sont soulignés d'une chaîne de pierre. Les annexes encadrant la tour sont aveugles. Les murs gouttereaux des collatéraux sont chacun éclairés de cinq fenêtres en plein cintre, sommé d'une clé de calcaire", écrivirent Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx en 2009 (XXIV).

    rosières,églises,saint-andré 6.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | D'HAEYERE Monique Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 852 | L'Intérieur de l'Eglise

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    vers 1930 - Deux descriptions de l'intérieur de l'église Saint-André de Rosières :

    "Cette église harmonieuse, fraîchement repeinte lors des festivités de son 150è anniversaire, a conservé entre autres, de son ancien ameublement : un calice et un ostensoir en vermeil, provenant, disait-on, des Bogards de Bruxelles; une croix de miniatures endommagées pendant les troubles religieux; une réplique de la Descente de Croix, de Rubens; une autre de l’Immaculée, d’après Murillo; deux confessionnaux baroques du XVIIe sicèle, un banc de communion régence, une chaire de vérité, un jubé et des fonts baptismaux en étain, contemporains de l’édifice, et des statues de son saint patron, en pierre et en bois polychromé des XVIe et XIXe siècles. Saint Ghislain y était jadis très vénéré et invoqué pour les enfants » (1).

    "L'intérieur enduit présente une agréable homogénéité, avec des colonnes doriques peintes, dont certaines à cannelures. Une fausse voûte en berceau surmonte la nef principale et le choeur, les bas-côtés sont à plafond plat. Un beau dallage de pierres bleues, grises, noires et blanches orne le choeur." (2)
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    (1) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994
    (2) XXIV, Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx, XXIV, 2009)
     

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    2010 © Monique D'haeyere

    Collection | DELABYE Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 315 | Champles

    10. Rosières © Hommes et Patrimoine (3).JPG

    1992/1995 - Champles, du nom donné au "hameau comprenant quelques maisons, bâties sur la rive droite de la Lasne, à l'extrémité du territoire de la commune" (IX). L'autoroute E411, reliant Bruxelles à Namur, passe entre l’église Saint-André de Rosières et Champles. En C1, la ferme du Prince, rue de Tombeek.

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 266 | Saules têtards

    Rue de Bierges © Hommes et Patrimoine.JPG

    1995/1997 - Dans la prolongement de ce sentier on reconnaît l'église Saint-André de Rosières. Ce sentier longe la rue de Bierges et est caractérisé par un alignement d'arbres côté chaussée, et ... l'était encore fin du 20ème siècle par un alignement de saules têtards, côté vallée de la Lasne.

    A partir de 2009, la santé des saules s'est rapidement dégradée.

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    4.2009 © Eric de Séjournet                                               10.2014 © Eric de Séjournet

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017