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  • 1055 | Place de Bourgeois

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    avant 1925 - De jeunes arbres sont plantés devant l'église Saint-François-Xavier et sur la Place de Bourgeois.

    D’après les notes de l’abbé Charles Paridaens (1861-1924), le second curé de l’église Saint-François Xavier (de 1889 à 1924), "la grande partie de la population était occupée dans l’industrie du bâtiment : maçons, plafonniers, menuisiers, une petite partie se livrait à l’agriculture ou au commerce. Il existait également une main-d’oeuvre qui se livrait, à domicile, au tissage d’étoffes de laine ou de coton pour un maître commun. D’après Tarlier et Wauters, en 1860, le tissage du coton occupait une centaine d’ouvriers à la fabrication du basin".

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1020 | Place Cardinal Mercier, son rond-point et son kiosque

    Place Cardinal Mercier Bourgeois c Jean-Louis Nicaise.jpg

    Sur la Place Cardinal Mercier, deux sociétés de musique étaient installées. "La fanfare les « Enfants du Baillois » (1905) avait son local chez Van Hamme. Elle reprenait le flambeau à Bourgeois-Fanfares fondée en 1905 et dont l’origine pourrait être 1898. Au Callot, devenu la Renaissance, se réunissaient "Les Accordéonistes" (1928). Ces derniers portaient veste, casquette bleue et pantalon blanc. Ils jouaient, en plus de l’accordéon, du violon, du tambour, de la grosse caisse, des timbales, du xylophone et du chapeau chinois", écrit Paul Buffin (I).

    "Ils connaissaient un franc succès. Un kiosque fut érigé sur la place en 1948. La commune intervint pour un tiers dans les coûts, les deux autres tiers furent récoltés parmi la population. Ce kiosque devint une pomme de discorde et fut démoli en 1970, après beaucoup de contestations. Ce devait être la mode du moment, celui de Genval disparut à la même époque", explique encore Paul Buffin.

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    1.2013 © Monique D'haeyere

    Collection | NICAISE Jean-Louis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 941 | La Grand'Rue

    941. Eglise Saint-François-Xavier (Place Cardinal Mercier)c Monique D'haeyere.jpg

    après 1925 - La première grande transformation de l’église Saint-François-Xavier date de 1925. «C’est à cette époque que la nef fut allongée d’une dizaine de mètres et que la tour fut construite. Les travaux furent confiés à l’entrepreneur G. Hautfenne et coûtèrent F 90.000. Cette somme fut réunie par la générosité des paroissiens et surtout par les descendants du comte Werner de Merode et de sa soeur, la comtesse Charles de Montalembert, auxquels se joignit l’aide du baron Paul Terlinden, ancien bourgmestre. L’entrepreneur Hautfenne assura gratuitement les plans, la direction et la surveillance des travaux», précise André de Walque (XIX, p.14).

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    Place Cardinal Mercier 12.2013 © Monique D'haeyere

    Collection | D'HAEYERE Monique Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 824 | Bourgeois-lez-Rixensart

    1016. La Place c Francis Broche.jpg

    La Place, aujourd'hui place Cardinal Mercier à Bourgeois. 

    «A la requête des habitants de Bourgeois, la construction de la ‘chapelle-annexe’ de Bourgeois fut décidée en 1875 (...). Le 29 novembre 1875, le Conseil communal décide de demander à l’autorité supérieure la permission de donner à la Fabrique d’église de Rixensart une parcelle de 20 ares à prendre sur la place publique de Bourgeois qui s’appelait à l’époque : place Saint-Roch. Cette autorisation ne fut accordée, le 18 juin 1876, que pour la superficie strictement nécessaire, soit 4 ares environ», écrit André de Walque.

    «Pendant la construction de l’église, des offices religieux furent célébrés dans le bâtiments de l’école de Bourgeois (...). La paroisse fut érigée en succursale le 3 mars 1877 par les autorités civiles. L’archevêque de Malines, Son Eminence le cardinal Dechamps, par mandement du 17 mars, érige la nouvelle paroisse sous le vocable de Saint-François-Xavier» (XIX, p. 12).

    Place Cardinal Mercier 4.2013 © Monique D'haeyere .JPG 

    avril 2013 © Monique D'haeyere

    Collection | BROCHE Francis Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 773. Eglise Saint-François-Xavier

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    Eglise Saint-François-Xavier, après la seconde transformation faite en 1956. «Les plans furent dressés par l’architecte Roger Mayné, de Rixensart, et les travaux furent l’oeuvre de l’entrepreneur François Mortier, de Rixensart», écrit André de Walque (XIX, p. 14).

    «Les importants travaux entrepris à cette époque ne purent l’être que grâce à la générosité du docteur Lucien Dessy, ancien bourgmestre de Rixensart, président du conseil d’administration des Papeteries de Genval, qui, par ses dispositions testamentaires, avait fait mettre une somme de F 1.500.000 à la disposition du Conseil de fabrique. L’ensemble des travaux exécutés dépassa deux millions, la différence étant entièrement supportée par la générosité des paroissiens».

    Collection | DERELLY Mauricette Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 754 | Saint-Grégoire le Grand et les petits chantres

    rixensart,bourgeois,églises,saint françois-xavier1957 - Tous les vitraux de l’église de Bourgeois-Rixensart sont l’oeuvre de Jean Slagmuylder (1) et ont été mis après la restauration de 1956.

    Dans le transept, à droite, se trouve ce vitrail représentant «Saint-Grégoire le Grand et les petits chantres. Ce saint fut pape de 590 à 604. On lui doit la liturgie de la messe et le chant grégorien.

    Ce vitrail a été offert en 1957 par les ‘Choristes de Bourgeois’ et leur fondateur : Lucien Demanet, conseiller communal et ancien échevin, à l’occasion du 25ème anniversaire de la création de la chorale», précise André de Walque (XIX, p. 22).

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    (1) Jean Slagmuylder, dessinateur et peintre verrier (°1901, † Laeken 12 février 1968)

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                                                                                                          9.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | de WALQUE Vivien Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 735 | La Vierge à l’Enfant

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    « C’est la générosité de la Mère Anne de Meeûs (°Bruxelles 1823, †Watermael 1904), fondatrice des Religieuses de l’Adoration Perpétuelle, que l’église doit cette jolie statue qui lui fut confiée en mai 1876. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une statue, mais d’un buste monté sur panier. La couronne et le sceptre ont été offerts par les paroissiens au début du ministère de l’abbé Deward », écrit André de Walque (XIX, p. 20).

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    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | de WALQUE Vivien Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 716 | L'Eglise

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    début 20ème siècle - L'Eglise Saint-François-Xavier à Bourgeois.

    Contrairement à une légende entretenue par certains au siècle dernier (1), Monseigneur (2) Xavier de Merode n’a pas fondé la paroisse Saint-François-Xavier, il était d’ailleurs mort depuis plusieurs mois lors de la première démarche tendant à la construction d’une église à Bourgeois. Aucune trace n’a été trouvée de dispositions en ce sens, peut-être sa soeur, la comtesse de Montalembert, qui l’a assisté dans ses derniers moments, a-t-elle recueilli un souhait qu’il lui aurait confié. Quelques heures avant de mourir, il déchira son testament, dicta de nouvelles dispositions en faveur de son frère, s’en remettant aux siens de continuer et d’assurer toutes ses oeuvres de foi et de charité (3).

    Voir photos 142, 287, 333, 501, 585 et 592.

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    5.2014 © Christian Petit

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    (1) XIXème siècle
    (2) L’appellation ‘monseigneur’ réfère ici à la fonction ecclésiastique remplie par le comte Frédéric Xavier de Merode. En effet, le terme de ‘monseigneur’ est donné aux simples prélats non-évêques de la cour papale. Les Merode ont obtenu le 25 avril 1930 l’autorisation de porter le titre de prince. Toutefois, n’étant pas issus d’une famille royale ou régnante, ils doivent être appelés simplement ‘prince’ et non ‘monseigneur’ (4)
    (3) BESSON, Mgr. Xavier de Merode, sa vie et ses oeuvres, Desclée, de Brouwer et Cie, 1898, p. 260 in de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart, 1977 (XIX)
    (4) A.N.R.B., Usages et coutumes de la noblesse, Bruxelles 1983

    Collection | DERELLY Mauricette Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 585 | La Place

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    ‘Ce n'est qu'en 1875 que les habitants du dit hameau, dont une grande partie exerçait le métier de tisserand, obtinrent la construction d'une église paroissiale. Celle-ci se dresse sur un espace triangulaire appelé autrefois place Saint-Roch et aujourd'hui place Cardinal Mercier. Le sanctuaire est dédié à saint François-Xavier, patron de Mgr de Merode dont la famille contribua financièrement à la réalisation de ce projet’ (*)

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    (*) Ann Ghiste, enseignante à Rixensart in www.pastorale-scolaire.net

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    juin 2011 © Monique D'haeyere

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 288 | Eglise Saint-François-Xavier

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    L’église du Bourgeois est dédiée à Saint-François-Xavier. « Elle n’a été érigée qu’en 1875, pour répondre aux souhaits de Monseigneur (*) Frédéric Xavier de Merode, qui, après avoir embrassé la carrière des armes, choisit les ordres religieux. Il devint camérier du pape Pie IX. Plusieurs tableaux dus à sa générosité ornaient l’intérieur de l’église. Ce patrimoine artistique consistait en d’excellentes copies des célèbres fresques de Fra Angelico, dites de la chapelle de Nicolas V au Vatican. Depuis le renouveau liturgique, les sept panneaux ont disparu », écrivirent Paul et Madeleine Dubuisson en 1972 (**), « pour faire place à une décoration plus moderne que d’aucuns déplorent et non seulement à Bourgeois ».

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    2013 © Monique D'haeyere

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    (*) L’appellation ‘monseigneur’ réfère ici à la fonction ecclésiastique remplie par le comte Frédéric Xavier de Merode. En effet, le terme de ‘monseigneur’ est donné aux simples prélats non-évêques de la cour papale. Les Merode ont obtenu le 25 avril 1930 l’autorisation de porter le titre de prince. Toutefois, n’étant pas issus d’une famille royale ou régnante, ils doivent être appelés simplement ‘prince’ et non ‘monseigneur’ (**)

    (**) A.N.R.B., Usages et coutumes de la noblesse, Bruxelles 1983

    (***) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017