café du maïeur

  • 1305 | Café du Maïeur (Arrêt du tram)

    Rixensart0401.jpg

    vers 1903 - Café du Maïeur (1), tenu par L. Laurent-Montons. Quai du Tram, les voyageurs prenaient patience sous les intempéries et le soleil d'été ... ou trouvaient refuge dans l'un des cafés du quai (I).

    __________
    (1) à ne pas confondre avec le Café du Mayeur, qui se situe le long de l'actuel sentier du Val du Héron

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1296 | "Les Echos de la Lasne"

    Rixensart circ 1903 0404.jpg

    vers 1903 - Dans le triangle que font le Quai du Tram, la rue Haute et la rue Saint-Roch, se trouvait un estaminet très ancien dénommé 'Le Café du Maïeur'. Il fut remplacé au début du siècle par un autre ... Café du Mayeur, celui de Marie-Léon (I).

    Sur cette photographie (en A3), nous découvrons une partie de la chapelle Saint-Roch. "Située à proximité de la rue du même nom au Bourgeois, cette chapelle à chambre pourrait avoir été élevée lors de l'épidémie de choléra de 1866", croit savoir l'asbl Hommes et Patrimoine. "Démolie partiellement lors de la construction d'une cabine électrique, elle disparut totalement au début des années soixante".

    Photo légende (cliquez pour l'agrandir)

    rixensart,bourgeois,quai du tram,horeca,café du mayeur,les échos de la lasne,musique

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1243 | Quai du tram

    1933 Rixensart0362.jpg

    avant 1933 - Quai du Tram à Bourgeois. 

    Situé rue Haute, ce café du Maïeur était celui de "Marie-Léon. Il est devenu le restaurant du Mayeur. Marie-Léon n’était pas un sobriquet. L’usage local désignait très bien la personne, c’était Marie fille de Léon, ce qui permettait de la distinguer des autres Marie, comme Marie-Jules ou Marie del Gros. Ce café était fort fréquenté. On y jouait au couillon et au whist. Aux murs des cadres montraient les jeux de treize cartes qui avaient permis de remporter des solo-chelems. L’exploit passait ainsi à la postérité. Le plancher était saupoudré de sable blanc. Au pied du comptoir sculpté étaient disposés des crachoirs car on chiquait encore beaucoup. Certains mâchaient du tabac simplement coupé, et d’autres des 'roues'. Une roue était une petite tresse de tabac enroulée sur un bâtonnet qui, au moment de l’achat, était trempée dans du jus de tabac épais et bien noir", écrit Paul Buffin en 2009 (I).

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017