chapelle de la vierge-des-sept-douleurs

  • 986 | Chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs

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    1956 - A I'origine, la chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs fut aménagée sur I'emplacement de la pharmacie actuelle, au coin de la rue des Déportés et de la rue de l’Institut.

    « En 1956, lors de I'aménagement du carrefour, la chapelle fut déplacée à I'entrée de la rue de l'Institut. Une première grue vit ses amarres sauter et il fallut avoir recours à une grue plus puissante pour faire le travail », écrit l’asbl Hommes et Patrimoine en 2000 (III, p. 43 et 44).

    « Aujourd’hui, cette chapelle à chambre est entourée d’arbres et de feuillages. « On accède à la chapelle par quatre marches en dalles et petit parvis. Un portail en pierres de taille blanches est surmonté de la pierre d’angle portant la date : MCMXXXV, soit 1935.

    L’ensemble est en briques rouges. Une grande porte blanche s'ouvre par deux battants, munis chacun d’une petite vitre protégée par un grillage. Au-dessus du pignon percé d’un oeil-de-boeuf, on remarque une belle croix grecque en pierre bleue.

    À I'intérieur, une ‘pieta’ est posée sur I'autel, sur le bord duquel on peut lire une inscription : « Vous qui passez, voyez s’il est une douleur semblable à la mienne ». Un buste en plâtre du Sacré-Coeur est également déposé sur l’autel et un médaillon en bois de la Vierge, accroché au mur.

    Construite par la famille Grégoire, en remerciement pour une guérison, la chapelle est entretenue par les paroissiens. Elle a un bel aspect architectural dans son cadre de verdure, mais tend à disparaître sous celle-ci. Le chapelet y est récité régulièrement. Fleurs et ex-voto ornent le lieu.

    L’origine de la chapelle remonte à un événement familial. Les familles Grégoire et Hautfenne étaient alliées par mariage et leurs propriétés, voisines, se trouvaient à l’emplacement occupé de nos jours par le haut de la rue de l’Eglise, l’avenue des Déportés et la rue de l’Institut.

    Une grande grille protégeait la propriété des Hautfenne et un immense noyer ainsi que d’autres arbres fruitiers offraient aux enfants chapardeurs l’attrait de leurs fruits. Trois Hautfenne, un hommes et deux femmes, tous célibataires, y habitaient. L’homme, de caractère peu accommodant, tira au fusil pour effrayer la petite fille Grégoire, sa nièce, venue à la maraude. De saisissement, la gamine, raconte-ton, devint muette.

    La famille Grégoire promit l’édification de cette chapelle, à la suite de la guérison de la fillette qui, par après, vint encore habiter dans la maison voisine. La guérison eut lieu, pendant que le père se trouvait à Lourdes » (III, p. 43 et 44).

    La chapelle fut propriété de la famille Delvaux-Vanderbeek.

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    7.2009 © Berna de Wilde                                                3.2014 © Cedric Muscat

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