notre maison

  • 1239 | Vue sur l'avenue des Sorbiers

    Vue 360° depuis Notre Maison avenue Marchal 1992-1995 © Jacques Pigeon - 1.jpg

    1973/1976 - Vue sur l'avenue des Sorbiers à Rixensart. Cette photo a été prise depuis les appartements sociaux 'Le Logis' (actuellement 'Notre Maison). En C2, se distingue clairement l'Athénée Royal de Rixensart, sis rue Albert Croy (Le Glain). Cliquez sur la photo-légende ci-dessous.

    Vue 360° depuis Notre Maison avenue Marchal 1992-1995 © Jacques Pigeon - 1 (1).jpg

    Collection | PIGEON J. Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1210 | Vue sur le centre de Rixensart

    1210. Vue 360° depuis Le Clair Logis (Notre Maison) avenue Marchal 1973-1978 © Jacques Pigeon.jpg

    1973/1978 - Vue panoramique depuis un des blocs d'appartements sociaux 'Le Clair Logis' (aujourd'hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal.

    "Cette photo montre clairement à l'avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l'ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l'avenue Georges Marchal", raconte Jean-Claude Renier.

    "Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux", se souvient Jean-Claude Renier.

    Quant à Paul Buffin (I), il rappelle qu'à l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (...). Des marnières (1) furent exploitées jadis sur ce site (...). Elles étaient nombreuses dans la région. Elles se présentaient sous la forme de puits, de plusieurs mètres de profondeur. Ces marnières s’évasaient dans le bas et peuvent encore, de nos jours, présenter des dangers d’effondrement.

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    (1) Ces marnières sont aussi appelées 'trous à marne' ou 'puits à marne' (...). La "marne" était employée localement pour l'amendement des terres de culture (le marnage annuel des terres était en général imposé dans le bail à ferme). Les grès étaient exploités pour la construction (habitations, fermes, remparts) ou pour la fabrication de pavés (…). Qu'il s'agisse de marne ou de grès, on exploitait au départ de puits, profonds de quelques mètres à 25 m, d'où partaient des galeries divagantes ou rayonnantes (…). Etant donné la nature meuble des matériaux, les infiltrations brutales ou récurrentes d'eau sont de nature à augmenter considérablement les risques d'affaissement. Des excavations apparaissent souvent après de fortes pluies (on peut craindre que certains affaissements de voirie, attribué à des fuites d'eau ou d'égout, puissent en fait trouver leur origine dans un affaissement de carrières ou avoir été aggravé par affouillement de ces anciennes exploitations) (cf DGO Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Service Géologique de Wallonie)

    Légende photo

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    Collection | PIGEON J. Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017