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  • Chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs, pieta

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    1956 | Chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs, Place Jefferys

    Construite par la famille Grégoire en 1935 en remerciement pour une guérison, cette chapelle fut aménagée sur l'emplacement de la pharmacie actuelle, au coin de la rue des Déportés et de la rue de l’Institut à Rixensart.

    En 1956, lors de l'aménagement du carrefour, la chapelle fut déplacée à l'entrée de la rue de l'Institut. Une première grue vit ses amarres sauter et il fallut avoir recours à une grue plus puissante pour faire le travail.

    L’origine de la chapelle remonte à un événement familial. Les familles Grégoire et Hautfenne étaient alliées par mariage et leurs propriétés, voisines, se trouvaient à l’emplacement occupé de nos jours par le haut de la rue de l’Eglise, l’avenue des Déportés et la rue de l’Institut. Une grande grille protégeait la propriété des Hautfenne et un immense noyer ainsi que d’autres arbres fruitiers offraient aux enfants chapardeurs l’attrait de leurs fruits. Trois Hautfenne, un hommes et deux femmes, tous célibataires, y habitaient. L’homme, de caractère peu accommodant, tira au fusil pour effrayer la petite fille Grégoire, sa nièce, venue à la maraude. De saisissement, la gamine, raconte-t-on, devint muette. La famille Grégoire promit l’édification de cette chapelle, à la suite de la guérison de la fillette qui, par après, vint encore habiter dans la maison voisine. La guérison eut lieu, pendant que le père se trouvait à Lourdes (1).

    La chapelle fut propriété de la famille Delvaux-Vanderbeek.

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  • 1215 | Maison dite "Le Culot"

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    La Maison dite 'Le Culot' (1) se trouve rue de l'Eglise 2B à Rixensart. Son année de construction s'affiche au-dessus de la porte d'entrée : 1782. Elle devrait donc faire partie de l'une des plus anciennes habitations de la commune (2). 

    Le peintre-céramiste Jack Jefferys y habita de 1940 à 1961. La Place Jack Jefferys porte son nom depuis 1962 (voir notice 834).

    Jack Jefferys naquit à «Ixelles le 21 août 1896, et décéda en 1961. De père anglais et de mère hollandaise, il opta pour la Belgique en 1913. Il fit la guerre de 1914-1918 dans l’armée belge. Aquarelliste jusqu’en 1944, il se consacra ensuite exclusivement à la céramique» (3). Selon Paul Buffin (I), Jack Jefferys fit également partie de l’Armée Secrète, sous l’autorité de James Thiriar, responsable de la section de Rixensart.

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    (1) JACQUET Philippe in 'La Charmille', notice 709 de Rétro Rixensart
    (2) "Cette maison aurait été jadis l'Auberge Sainte-Anne. Avant Jack Jefferys, la maison fut occupée par les peintre Henriette et Alice Ronner. Henriette (1821-1909), peintre de chats par excellence, avait été l'élève de son père J.A. Knip. Les musées de Bruxelles et de Gand conservent certaines de ses oeuvres. Sa fille et élève,n Alice (1857-1906), peintre de natures mortes et de fleurs, a des toiles exposées dans les mêmes musées (...). Rien d'étonnant à ce que les Jefferys aient occupé cette maison. Jack Jeffferys, le céramiste, était le fils de Marcel Jefferys (1872-1924) peintre et élève d’Henriette Ronner. Marcel Jefferys, luministe à ses débuts, fut ensuite impressionniste. Il planta son chevalet en Hollande, à Londres, Paris, Venise et Florence. Turner et Whistler l’orientèrent vers d’autres harmonies de couleurs, plus vaporeuses. On pouvait le comparer à J. Ensor dans sa première période" (BUFFIN Paul, I).  
    (3) GEERT Robert, Jack Jefferys, Monographies de l'art belge, Bruxelles 1959

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    photo © Paul Gilson

    Collection | DELVAUX Anne-Marie Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 927 | Auberge Sainte-Barbe

    1029. Auberge Sainte Barbe (rue de l'Institut) c Daniel Debroux.jpg

    Rasée en 1956, l'auberge Sainte-Barbe se trouvait à l'angle de l'actuelle place Jefferys et de l'actuelle rue de l'Institut. Au début du 19ème siècle, il abrita également une petite école non officielle, ouverte que pendant la période hivernale (voir RR 1355).

    Voir notice Rétro Rixensart 918.

    1029B. Place Jefferys 6.2013 © Eric de Séjournet-006.JPG rixensart,place jefferys,horeca,rue de l'institut,auberge sainte-barbe

    6.2013 © Eric de Séjournet                                                  12.2015 © Monique D'haeyere

  • 918 | Auberge Sainte-Barbe

    Auberge Sainte Barbe au début rue de l'Institut  c Paul Gilson.jpg

    Au nord de la place Jefferys à Rixensart, se trouvait une ferme, propriété des Hautfenne. Elle devint fromagerie, auberge, puis pharmacie.

    «La ferme Hautfenne figure déjà sur la carte de Ferraris. La maison (1), moins ancienne, à 2 étages, en briques rouges, l’écurie, l’étable et une remise entouraient une cour carrée, fermée de murs et d’une solide barrière de fer. Une partie de ce mur subsiste encore, il clôturait le potager à l’arrière de la ferme», écrit Paul Buffin en 1997.

    «Avant l’ouverture de l’école communale, rue de l’Eglise, en 1839, une école libre occupait en partie les lieux. Vers 1936, la ferme fut transformée en fromagerie tenue par la famille Boulanger. Après la guerre, vers 1950, après ménagements, l’Auberge Sainte-Barbe, attira les gastronomes de la région sous les voussettes des anciennes étables et écuries. Enfin, le tout fut rasé en 1956».

    Actuellement, la rue de l’Institut n° 1 à Rixensart est occupé par la pharmacie Familia (anciennement pharmacie Delvaux C).

    Rétrospectives

    ◼︎ RÉTRO RIXENSART | PREMIÈRE MAISON COMMUNALE, première école officielle 

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(1) à gauche, non visible sur la photo
    (2) le nom de Barbe était approprié : en 1756 le cortil Barbe y était localisé, cortil venant du latin « curtis », jardin ou métairie.

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    novembre 2013 © Jean-Claude Renier

  • 834 | Place Jack Jefferys

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    Rétro Rixensart recherche des anciennes photographies de la Place Jack Jefferys. 

    La partie la plus ancienne du village de Rixensart se situe à hauteur de l’actuelle place Jack Jefferys. En effet, "comme que nous le montre Ferraris, au 18ème siècle, l’habitat à Rixensart, était groupé autour de l’actuelle place Jefferys dans les rues de l’Institut, de l’Eglise, du Patch et en partie de la Gare et Boisacq", écrit Paul Buffin (I).

    «Précédemment, ce lieu se nommait la Place (1639), la Belle Place, la Grand-Place, devenue le Try du Marchau (1), la place du Maréchal (1878) et ensuite place Communale, la maison commune se situant au n° 7 de la rue de l’Eglise. En 1962, elle devient la place Jack Jefferys» (I).

    Jack Jefferys naquit à «Ixelles le 21 août 1896, et décéda en 1961. De père anglais et de mère hollandaise, il opta pour la Belgique en 1913. Il fit la guerre de 1914-1918 dans l’armée belge. Aquarelliste jusqu’en 1944, il se consacra ensuite exclusivement à la céramique» (2). Selon Paul Buffin (I), il habita de 1940 à 1961 au n° 2B de la rue de l’Eglise et fit partie de l’Armée Secrète, sous l’autorité de James Thiriar, responsable de la section de Rixensart.

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    (1) "Un try, en wallon, est une terre non cultivée pendant une période plus ou moins longue, ou un espace libre, une placette où se joignent trois chemins. Le mot tri viendrait du francisque 'thrinska' et du moyen néerlandais 'driesch'. Le marchau est le maréchal ferrant" (BUFFIN Paul, I).
    (2) GEERT Robert, Jack Jefferys, Monographies de l'art belge, Bruxelles 1959

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    9.2012 © Monique D'haeyere

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017