rosières

  • 1612 | La sablière de Rosières

    rosières,chemin de la carrière,sablière de rosières,hirondelles de rivage

    « A Rosières, au bord du chemin de la Carrière, existe une ancienne sablière désaffectée. Propriété de la commune de Rixensart, la sablière de Rosières est située à environ 250 mètres à l’ouest de l’autoroute E 411. La sablière a été creusée dans le flanc droit d’un vallon situé dans le versant nord de la vallée de la Lasne. On y a exploité des sables tertiaires du Bruxellien, essentiellement lors de la construction de l’autoroute (1958-1962) ».

    « Après des années d’abandon, la sablière est devenue un site de grand intérêt biologique et est répertoriée comme ‘zone centrale ouverte’ au Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) de Rixensart. En effet, la sablière de Rosières abrite des espèces végétales et animales caractéristiques des milieux sableux à végétation rase et clairsemée, devenus rares en Brabant », souligne Julien Taymans, président de NATAGORA Brabant wallon.

    « Le site hébergeait une colonie d’hirondelles de rivage, qui nichaient dans la falaise jusqu’en 1993, date à laquelle la commune de Rixensart prit malencontreusement l’initiative de taluter cette dernière, ‘pour des raisons de sécurité’.

    Le fond de l’excavation et les talus sont fort dégradés par le passage d’engins motorisés (motos, quads et même tracteurs); au moins cinq pistes ont été créées au niveau du talus sud. La majeure partie du site est ainsi “labourée” par ces engins et est par conséquent dépourvue de végétation », dénonça Julien Taymans en 2006.

    « Après 2006, un réaménagement du site a été opéré afin de limiter des nuisances pour le voisinage et les promeneurs (clôture du site, pose de panneaux d’information) et restaurer et protéger des milieux naturels et des espèces présents sur le site (pelouses sèches, falaises sableuses pour l’hirondelle de rivage et les insectes sabulicoles). Une gestion récurrente a été mise en place afin de maintenir le site dans un état de conservation favorable. Si l’hirondelle de rivage adopte la falaise, il faudra périodiquement rafraîchir celle-ci en fonction de son érosion. Les pelouses sèches devront être périodiquement débroussaillées et/ou fauchées » (1).

    __________
    (1) TAYMANS Julien, Note concernant l’intérêt biologique de la sablière de Rosières, septembre 2006

    Collection | de SÉJOURNET Eric Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1609 | Ferme du Moulin

    Rosières dessin 1988 Narcisse Poplemont © SI Rixensart.jpg

    1988 - Ferme du Moulin, dessinée par Narcisse Poplemont (1).

    En 1873, 'le seul établissement industriel à Rosières est un moulin à eau, n'ayant qu'une seule roue et deux couples de meule; la retenue est à l'altitude 44 mètres 99. L'autorisation de le placer sur la Lasne a été accordée au sieur F. Leonard le 24 septembre 1857. Un moulin à jadis existé à Rosières, probablement au même endroit, mais en 1602 il avait disparu'. ('Corenmolen', 1434; 'Ouden molen die te Rosiere placht te staan', 1602) (IX)

    __________
    (1) En 1991, Evelyne Deltenre écrivit dans un article intitulé 'Rixensart, la perle des Ardennes brabançonnes' que Narcisse Poplemont, secrétaire du Syndicat d'initiative, tentait de vanter les atouts de Rixensart, en faisant appel à la Fédération touristique pour former des guides et aussi nombre de bénévoles pour l'organisation des fêtes. Cet homme fut très actif et connu à la commune par son dévouement et ses dessins. Il nous quitta brusquement le 17 octobre 2008, regretté de beaucoup.

    Collection | SYNDICAT d'INITIATIVE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1600 | Route de Champles

    e411,rosieres,vallee de la lasne,champles

    1950 - Route de Champles, du nom donné au "hameau comprenant quelques maisons, bâties sur la rive droite de la Lasne, à l'extrémité du territoire de la commune" (IX). L'autoroute E411, reliant Bruxelles à Namur, passe aujourd'hui à hauteur de ce pont sur la Lasne.

     RÉTROSPECTIVE   > Route de Champles, berceau de l'E411

     OBJECTIF RIXENSART   > L'autoroute E411  

    Collection | GODIN Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1565 | Chemin de Malaise

    rosières,chemin de malaise

    1910 – Venant du Hameau de Woo à Rosières, ces deux promeneurs descendent le Chemin de Malaise (1) (actuellement rue de Genval) vers le lieu-dit Le Pré du Wick "Aux deux eaux" (2). S'ils prennent à gauche, ils suivront la vallée de la Lasne (le long de l'actuelle rue de La Hulpe). S'ils vont tout droit, ils franchiront la rivière d'Argent (2)(3) sur le Pont de Woo (2) et arriveront à hauteur du lac de Genval.

     RÉTROSPECTIVE   > CHEMIN DE MALAISE, la côte de Woo

    __________
    (1) En 1879, dénommée rue des Juifs (2)
    (2) POPP Philippe-Christian, Atlas cadastral parcellaire de la Belgique, 1879
    (3) ainsi dénommée par Popp (aujourd'hui L'Argentine)

    rosières,chemin de malaise

    Collection | GODIN Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1560 | La Grotte de N. D. de Lourdes

    La Grottte de N D de Lourdes à Rosières Saint André.jpg

    Construite en pierre de sable, cette Grotte de Lourdes est située rue Bois du Bosquet à Rosières, à deux pas de la cure et fait partie de la propriété du presbytère. Recouverte de verdure, elle se trouve en retrait, séparée de la rue par une pelouse entourée de grillage.

    "La grotte fut aménagée en 1899 avec le concours des enfants du village, à la suite d'un pèlerinage. Elle fut inaugurée en 1918, soit une vingtaine d'années plus tard", rapporte Hommes et Patrimoine (II, p. 62). "La Vierge se trouve dans une niche surélevée (...). Un moellon de pierre bleue, encastré dans la grotte, porte cette mention : 'Pierre provenant de la grotte de Lourdes' et est signé E. Tondelli".

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1462 | Vue vers le lac

    genval,horeca,rosieres,lac de genval,cafe du lac,terminus hôtel

    vers 1929 - A ce carrefour convergent les rues de La Hulpe (sur Rosières), de Genval (sur Rosières) et la Parklaan (sur Overijse). En A2, l'actuel Café du Lac, qui se situe rue de La Hulpe 161 à Rosières. Et en C2, le Terminus Hôtel. 

    Photo-légende

    genval,horeca,rosieres,lac de genval,cafe du lac,terminus hôtel  genval,horeca,rosieres,lac de genval,cafe du lac,terminus hôtel 

                                                                                                    2010 © Eric de Séjournet

    Collection | GODIN Philippe Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1426 | Le Moulin

    moulin,rosieres,vallee de la lasne

    Rue du Vieux Moulin à Rosières.

    Le moulin à eau établi en 1857, était alimenté par la Lasne, et servit de station de pompage dans les années 1900. Il était situé au bas de la rue du Moulin actuel. De ce moulin, il ne restait que des vestiges dans les années 1930. Seule, subsiste la ferme à côté, un quadrilatère chaulé et couvert de tuiles, encore exploité dans les années 1980 (XV).

     RÉTROSPECTIVE   > RUE DU VIEUX MOULIN, station de pompage

     OBJECTIF RIXENSART   > Rue du Vieux Moulin

    Collection | DELABYE Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1417 | Rue de Bierges

    rosières,rue de bierges,arbres remarquables

    avril 2009 - La rue de Bierges à Rosières relie la rue de l’église Saint-André à la rue de la Ferme du Plagniau. Elle donne également accès à l’autoroute E411, direction Namur. Pendant plusieurs décennies, l’alignement de ces arbres d’une même essence y souligna la limite entre la chaussée et le sentier traversant la vallée de la Lasne. Il constitua un élément visuel du cadre de vie, un bien patrimonial paysager.

    Au début du printemps 2016, ces peupliers disparurent sous les assauts des tronçonneuses.

     OBJECTIF RIXENSART   > Rue de Bierges 

    rosières,rue de bierges,arbres remarquablesrosières,rue de bierges,arbres remarquables 

    4.2016 © Christiane Boehm                                                  4.2016 © Francis Broche

    rosières,rue de bierges,arbres remarquables

    5.2016 © Monique D'haeyere 

    Collection | de SÉJOURNET Eric Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1411 | La Cure

    rosières,presbytère saint-andré

    début XXème siècle - La Cure de Rosières Saint-André est située 2 rue Bois du Bosquet. "La bâtisse remaniée date de 1765 par les ancrages de la façade. Deux niveaux en briques et pierre bleue. Porte et fenêtres du XIXème à linteau droit. Annexe avec épis et oreilles aux pignons", détaille Hommes et Patrimoine.

    rosières,presbytère saint-andré rosières,presbytère saint-andré,rue bois du bosquet

    1995/1998 © Hommes et Patrimoine                                         4.2016 © Francis Broche

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1370 | Forge de Rosières

    23. Forge de Rosières (rue de La Hulpe 17) © Hommes et Patrimoine
    années 1980 - Ancienne forge, rue de La Hulpe 17 à Rosières, dont il subsista fin XXème siècle un 'travail' ou 'travail à ferrer'. C'est un bâti qui permettait au maréchal-ferrant d'entraver, à l'aide de sangles, les chevaux plus difficiles.

     RÉTROSPECTIVE   > FORGE DE ROSIÈRES, au travail les écoliers !

     

    forges,marechal-ferrant,rosieres
    2009 © Eric de Séjournet

    Collection | HOMMES et PATRIMOINE Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1365 | L'Eglise

    rosières,églises,chapelles

    L’église Saint-André de Rosières est un édifice rural neo-classique datant de 1844. Il fut construit en 1844 en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

    « Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits », écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

    « Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes », souligne Louis Evrard (3).

    Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : « Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins. Cette église harmonieuse, fraîchement repeinte lors des festivités de son 150è anniversaire, a conservé entre autres, de son ancien ameublement : un calice et un ostensoir en vermeil, provenant, disait-on, des Bogards de Bruxelles; une croix de miniatures endommagées pendant les troubles religieux; une réplique de la Descente de Croix, de Rubens; une autre de l’Immaculée, d’après Murillo; deux confessionnaux baroques du XVIIe sicèle, un banc de communion régence, une chaire de vérité, un jubé et des fonts baptismaux en étain, contemporains de l’édifice, et des statues de son saint patron, en pierre et en bois polychromé des XVIe et XIXe siècles. Saint Ghislain y était jadis très vénéré et invoqué pour les enfants » (3).

    Le tracé de l'E411 a profondément modifié cette vue de l'église Saint-André de Rosières. Au pied de l'arbre, la chapelle Saint-Antoine fait figure de rescapée. 

     RÉTROSPECTIVE  Église Saint-André, rurale et néoclassique de 1844

     OBJECTIF RIXENSART  Église Saint-André

    __________
    (1) La précédente église, en style rennaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en briques, sur le même emplacement.
    (2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne - Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
    (3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994

    rosières,églises,chapelles 

    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1331 | La Poste à Rosières

    1331. Maison Rosièroise 1995 c Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg

    vers 1995 - L'entension, à droite de la Maison Rosiéroise, abrita le bureau des Postes de Rosières.

    "Le 15 octobre 1975, le Conseil communal de Rosières, sous la présidence de M. Moreau de Melen, approuve le dossier technique visant à transformer la maison communale, de manière à pouvoir y accueillir la consultation O.N.E, le bureau des postes, des services administratifs locaux évitant en cas de fusion le déplacement des habitants vers Rixensart pour leurs démarches administratives, 2 salles polyvalentes (pour les 3 x 20, Vie Féminine, Ligue des Familles, Syndicat d’Initiative et tout groupement intéressé) et un local réservé au club des jeunes. Montant estimatif : 3,5 millions de francs … (1)"

    Rétro Rixensart recherche des photos de ce bureau des postes. Merci de les partager en envoyant une copie numérisée à eric.de.sejournet(at)gmail.com.

    __________
    (1) Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André, Périodique N° 3 de novembre-décembre 1975, adressé ‘A tout Rosièrois de naissance ou de cœur’, Editeur responsable R. Deweer, avenue de la Sapinière 17 à 1331 Rosières

    rosières,la poste 

    1.2016 © Monique D'haeyere

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1314 | Rue de La Hulpe

    rosières,rue de la hulpe

    vers 1910 - Vue prise à partir du chemin du Grand Cortil et de l'actuelle rue de La Hulpe, à hauteur de l'Ecole des Filles. Dans le fond passe aujourd'hui ... l'E411.

    En Roman Pays, Rosières-Saint-André (étymologiquement ‘Le Champ de Roseaux’) a attiré de nombreuses familles citadines à venir 's’installer au milieu des verdoyantes campagnes, où elles retrouvent la quiétude dont elles ont besoin à notre époque agitée', soulignèrent Paul et Madeleine Dubuisson en 1972 (1).

     RÉTROSPECTIVE  ÉCOLE DES FILLES DE ROSIÈRES, rue de La Hulpe

    __________
    (1) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

    rosières,rue de la hulpe,école des filles de rosières,écoles,école communale de rosières 

    7.2015 © Monique D'haeyere

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1297 | Chemin du Tilleul

     rosières,chemin du tilleul,tilleul,arbres remarquables,verte voie

    avant 1979 - A quelque 185 m de la Verte Voie ce vieux tilleul bordait le chemin du Tilleul à Rosières … jusqu’en 1962, quand il fut touché par la foudre. Suivant les archives paroissiales cet arbre remarquable a été planté en 1693 (1).

    rosières,chemin du tilleul,tilleul,arbres remarquables,verte voie

    Le Cercle d'Histoire de Rixensart nous apprend que « suivant la légende, ce tilleul aurait été planté à l’époque de Charles Quint, vers 1535. Les archives paroissiales, quant à elles, situent son origine en 1693 tandis que J. Tarlier et A. Wauters (IX) mentionnent la date de 1787. Ces derniers ajoutent que, vers 1860, l'arbre mesurait 3,70 m de circonférence à un mètre du sol et qu’il était ‘orné d'une petite image de la Vierge’. L'année de sa plantation est donc sujette à trois hypothèses mais, compte tenu des dimensions renseignées en 1860, la date évoquée par les archives paroissiales – 1693 – paraît assez probable".

    "Cet arbre majestueux était surnommé l'Arbre Ballon ou le Gros Tilleul (…). Classé par la Commission des Monuments et Sites, il fut malheureusement étêté par la foudre en 1962. En 1979, il ne subsistait plus qu'un tronc creux à l'intérieur tout noirci par les feux qui y étaient fréquemment allumés. Malgré cela, il gardait toujours quelques branchettes qui reverdissaient avec entêtement à chaque printemps jusqu'au jour où il disparut pour de bon, presque tricentenaire si l'on en croit les archives paroissiales (…)".

    "En Belgique, notamment, beaucoup de tilleuls font l’objet de cultes et de croyances diverses (…). Souvent isolés dans la campagne, leur masse touffue sert de borne et de point de repère. Le tilleul peut, en effet, atteindre 30 à 40 m de hauteur et une longévité de plusieurs centaines d’années n’est pas exceptionnelle ».

     RÉTROSPECTIVE   >  Chemin du Tilleul, foudroyé ... saccagé

     OBJECTIF RIXENSART  > Chemin du Tilleul

     

    rosières,chemin du tilleul,patrimoine rural,voie pavée  
    Cliquez sur la carte pour l'agrandir !

    __________
    (1) Rixensart Info 172, décembre 1997
    (2) La deuxième photo évoque simplement le vieux Tilleul de Rosières, dont il ne reste plus aucune trace aujourd'hui

    Collection | CERCLE d'HISTOIRE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1267 | Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

     

    rosières,chapelles,chapelle notre-dame-de-bon-secours

    1985 - Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours à Rosières (dessin à la plume de Narcisse Poplemont) (1), situé à l'angle du Chemin des Deux-Fermes et de la rue de Tombeek.

    Par Arrêté Royal du 2 décembre 1959 (2) est classé comme site, en raison de sa valeur esthétique, l’ensemble formé par la vieille chapelle et les arbres qui l’entourent, à la jonction des rues de Bruxelles et du Tilleul, à Rosières-Saint-André, section A, partie du n° 30a (partie de 1 Ha. 30 a. 40ca.), propriété de Hollickx Marguerite, veuve de Jean Jacqmotte, née à Ixelles le 31 juillet 1880. Signé : Baudouin.

     RÉTROSPECTIVE  Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours, sous la charmille

     OBJECTIF RIXENSART  Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Secours

    __________
    (1) ancien secrétaire du Syndicat d'Initiative de Rixensart
    (2) AR du 2 décembre 1959

    rosieres,chapelles,notre-dame-de-bon-secours

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    11.2014 © Monique D'haeyere

     

    Collection | SYNDICAT d'INITIATIVE de RIXENSART Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1263 | Ferme à Rosières

    1263. Ferme à Rosières c Ugent - 05 (1).jpg

    Photographie d'une ancienne ferme à Rosières, détenue par les archives de l'Universiteitsbibliotheek Gent. Lieu à déterminer.

    Au milieu du XIXe siècle existe à Rosières une ferme très importante, celle de Rosierbois ou de Woo, qui compte quelque 130 hectares. Suivent les fermes de Ter Fosse et du Prince et, loin derrière elles, une soixantaine d’exploitations de moins d’un hectare, tandis qu’une bonne quarantaine de fermes de moyennes importance se partagent le solde des terres agricoles, les trois quarts d’entre elles ne dépassant pas 3 hectares (1).

    __________
    (1) PINSON Colette et GHYSSENS Roger, Rixensart, in Le Patrimoine rural du Brabant wallon, pp. 208 et 209, 1996

    Collection | UNIVERSITEITSBIBLIOTHEEK GENT Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1240 | Clinique, rue du Panorama

    Entrée de la Clinique de Rosières (1).jpg

    après 1955 - Le panneau directionnel (en A2) indique CLINIQUE DES MUTUALITÉS SOCIALISTES ROSIÈRES (1). La présence d'une Peugeot 403 permet de dater la photo, puisque la production de cette voiture a débuté en 1955. 

    S'agit-il de la maternité, que plusieurs lecteurs de Rétro Rixensart recherchent ? Leurs commentaires postés à la notice 177 (cliquez ici) indiquent qu'une maternité existait dans l'ancienne commune de Rosières. En effet, après la Seconde Guerre mondiale un grand nombre d’enfants sont nés (2). Ce n'est pas le simple rattrapage d'un déficit des naissances dû à la guerre, mais un comportement optimiste de la population provoqué par une conjoncture favorable qui persista jusqu'au milieu des années soixante. Après 1965, les statistiques de natalité montrent à nouveau une tendance à la baisse (3).

    Le baby boom des années '50 et '60 a obligé la société à s’adapter et explique l’ouverture de nouvelles maternités, telle celle de Rosières. 

    Selon trois documents présentés par Elly Smit, il existait en août 1949 à Rosières-Saint-André une MATERNITÉ & CLINIQUE DIÉTÉTIQUE, dénommée 'La Vie Naturelle' (tél 53.68.80). Elle fut probablement privée et n'ouverte qu'à l'automne 1949, car la brochure de présentation était encore "à l'impression", le 16 août 1949.

    Dans une lettre adressée à la même date à une future maman, R. Mertens, directeur administratif de la maternité, écrit : "Suite à votre demande, je vous envoie ci-après les renseignements demandés. Je regrette de ne pouvoir vous envoyer actuellement la brochure qui est à l'impression. Si vous avez un médecin ou une accoucheuse, vous pouvez rester en traitement chez eux. Notre personnel est à leur disposition ainsi que le matériel, stérilisation y compris. Si vous n'avez pas de médecin ou si vous ne désirez pas en prendre, un qui ne soit pas gynécologue spécialiste, nous avons notre obstétricien le Dr. Defillet qui se mettra à votre disposition. Nous avons des chambres à 1 lit : A- à 250,- frs par jour, B. à 235, des chambres 2 lits à 225, en salle 175. La location de la salle d'accouchement et les frais pharmaceutiques normaux se montent à fr. 600, pour les chambres à 1 lit et à 500 fr, forfaitairement, pour les chambres à 2 lits et les salles. Les mutualistes sont admis. Quelques jours avant l'accouchement prévu, il nous serait agréable de recevoir, pour stérilisation, les langes, brassières, bandes ombilicales et bandes hygiéniques, marqués. La maternité est située dans un cadre superbe que je vous invite cordialement à visiter".

    Le 3 octobre 1949, la maternité envoie une nouvelle lettre ... plutôt insistante. R. Mertens écrit : "Il y a quelque temps vous aviez bien voulu nous demander des renseignements au sujet de la Maternité. Bien que le corps médical et les accoucheuses qui ont vu nos installations soient unanimes à dire qu'elles sont vraiment très bien, nous voudrions faire connaître et apprécier notre Maternité par les mamans elles-mêmes. Dans ce but, nous voulons accorder un avantage important aux 10 premières accouchées inscrites. Nous voulons accepter uniquement le tarif mutuelle soir fr. 100 par jour et 850 fr pour l'accouchement. Pour une chambre à 2 lits : 125; 1 lit cat. B. 150; 1 lit cat. A. 175; accouchement : 850. Nous sommes persuadés que vous voudrez bien profiter de ces conditions tout-à-fait favorables mais limitées en vous faisant inscrire sans tarder. Vous en serez tout-à-fait satisfaite".

    Dans une troisième lettre, datée du 19 novembre 1949, le même directeur écrit : "Le moment de l'accouchement approche. Je me permets de vous rappeler de bien vouloir nous faire remettre sous peu les linges de bébé : langes fins et gros, bandes ombilicales, brassières et chemisettes (marqués). Veuillez joindre également un paquet de bandes hygiéniques à jeter. Votre chambre vous attend.

    Dans un acte de naissance portant le n°14, Michel Delabye, bourgmestre de Rosières enregistre le 21 décembre 1949 une naissance "rue des Juifs numéro 11".

    Le nom de la rue des Juifs a-t-il été changé en rue du Panorama ? En effet, en avril 1950, il existait rue du Panorama une maternité, probablement la même. Plus tard, ce bâtiment abrita un home pour personnes âgées.

    Merci de partager vos informations à propos de cette maternité (ou clinique). Postez un commentaire ou envoyez un courriel à eric.de.sejournet@gmail.com.

    __________
    (1) sous réserve d'une lecture correcte du panneau
    (2) Peu après 1945, 100.000 naissances par an sont enregistrées en Belgique. Ce nombre est ensuite passé à 160.000 en 1963.
    (3) MeFirst.be, Babyboom + Wallonie en ligne, la société wallonne depuis la libération.

    rosières,clinique,maternité

    Terrasse côté jardin de la clinique à Rosières, sise rue du Panorama.

    rosières,clinique,maternité 

    rue du Panorama 2009 © Google Streetview

    Collection | SMIT Elly Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1232 | Rue de l'Eglise

    Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

    1911 - Eglise Saint-André.

    "A l'entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles", nous apprend le Cercle d'Histoire de Rixensart. Ce n'est que peu après 1873, que l'on "ajoute au nom de Rosières celui du patron de l'église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d'autres hameaux d'autres provinces".

     

     RÉTROSPECTIVE  Église Saint-André, rurale et néoclassique de 1844

     OBJECTIF RIXENSART  Église Saint-André

    rosières,fermes,églises,église saint-andré 

    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | DELABYE Michel Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 1205 | Rue de l'Eglise

    rosières,fermes,églises,église saint-andré

    après 1911 - "La ferme au pied de l'église date de 1909. Propriété des Meeus, puis des Carton de Wiart, elle fut exploitée de 1934 à 1976 par la famille Van Eyck", commente Monique D'haeyere.

    rosières,fermes,églises,église saint-andré 

    3.2014 © Monique D'haeyere

    Collection | PATRIMOINE RIXENSARTOIS Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017