rue de l'institut

  • Café A la Belle Vue

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    Café A la Belle Vue à Rixensart

    C'est la première maison à gauche en entrant par le haut de la rue de l’Institut. Au-dessus de la porte d'entrée de cet établissement, une pancarte indique 'F. DELABY Entrepreneur'.

    Jeanine Debroux se souvient de l'épicerie qui a succédé à ce café. Dans les années '50, on y achetait des bonbons chez 'Bertha Pirou' ... en passant pour aller à l'école. Bertha 'Pirou', - peut-être son surnom, était la maman de la patronne du magasin 'Le bonheur des Dames' qui se situait à l'angle de l'avenue de Merode où se trouve actuellement la banque BNP Paribas.

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    Rue de l'Institut © Google Street

    Collection | RENIER Jean-Claude Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • Chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs, pieta

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    1956 | Chapelle de la Vierge-des-Sept-Douleurs, Place Jefferys

    Construite par la famille Grégoire en 1935 en remerciement pour une guérison, cette chapelle fut aménagée sur l'emplacement de la pharmacie actuelle, au coin de la rue des Déportés et de la rue de l’Institut à Rixensart.

    En 1956, lors de l'aménagement du carrefour, la chapelle fut déplacée à l'entrée de la rue de l'Institut. Une première grue vit ses amarres sauter et il fallut avoir recours à une grue plus puissante pour faire le travail.

    L’origine de la chapelle remonte à un événement familial. Les familles Grégoire et Hautfenne étaient alliées par mariage et leurs propriétés, voisines, se trouvaient à l’emplacement occupé de nos jours par le haut de la rue de l’Eglise, l’avenue des Déportés et la rue de l’Institut. Une grande grille protégeait la propriété des Hautfenne et un immense noyer ainsi que d’autres arbres fruitiers offraient aux enfants chapardeurs l’attrait de leurs fruits. Trois Hautfenne, un hommes et deux femmes, tous célibataires, y habitaient. L’homme, de caractère peu accommodant, tira au fusil pour effrayer la petite fille Grégoire, sa nièce, venue à la maraude. De saisissement, la gamine, raconte-t-on, devint muette. La famille Grégoire promit l’édification de cette chapelle, à la suite de la guérison de la fillette qui, par après, vint encore habiter dans la maison voisine. La guérison eut lieu, pendant que le père se trouvait à Lourdes (1).

    La chapelle fut propriété de la famille Delvaux-Vanderbeek.

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  • 1128 | La forge Socquet

    112x. La forge Socquet rue de l'Institut c Joséphine Blomme (via JCR).jpg« Vers 1960/61, alors que j’étais en 3ème ou 4ème année primaire à l’Ecole du Centre à Rixensart, notre classe visita la forge Socquet, sise rue de l’Institut 14 à Rixensart », raconte Jean-Claude Renier. « Préparée par mon instituteur Paul Gilson, cette visite m’avait beaucoup impressionné : la chaleur du four et le tintamarre qui régnait dans l’atelier … Plus de cinquante ans plus tard, je suis parti pour Rétro Rixensart sur les traces de cette famille qui exploita cette forge artisanale et fabriqua des outils en acier trempé ».

    Selon Paul Buffin (I, p. 26), « deux frères forgerons, installés depuis le début du 20ème siècle, décident de se reconvertir, leur métier de forgeron semblant menacé par l’expansion de l’automobile. Ils commencent la fabrication de bêches et de pelles en 1919. L’affaire, de très locale au début s’étend en Belgique ainsi que le renom de leur marque “Le Moulin”. En 1946, le successeur, le fils, modernise l’outil et exporte au Congo Belge, l’entreprise est prospère.

    Jean Socquet (1923-2013), le petit-fils d’Arthur, et Jean Francis, travaillèrent également dans l’entreprise familiale. Jean Socquet cessa ses activités à 71 ans en 1994. Son épouse était la fille d’un forgeron qui confectionnait des fers à cheval. Joséphine Blomme, l’épouse de feu Jean Socquet, habite rue de l’Institut dans une maison se situant à côté de l’atelier. Ce dernier abrite aujourd’hui une ferronnerie. Elle raconte : « Nous fabriquions notamment des pelles sous le nom ‘SOCQUET FRERES’ marqués d’un logotype représentant un moulin à vent. Elles étaient munies de manches provenant de la fabrique ‘Donnay’ de Couvin. Nous fabriquions également des bêches de différents types, des pelles à sable, des courbets, et des machettes destinés pour le Congo. Nous avons même fabriqué des pelles à neige en aluminium. Nous achetions l’acier chez Cockerill, par la suite il provint d’Angleterre. Nous fournissions e.a. les quincailleries ‘Moucheron’ et ‘Jadouille’ de Wavre ».

    Un autre atelier à Rixensart assura une saine concurrence, à savoir ‘Les Ateliers Thomas’, appartenant à la quincaillerie Dedeyn. La forge (1890) se transforma en fabrique d’outils, tels que bêches, pelles, pioches, houes … qu’un marteau pilon façonnait à grand fracas. Cette activité cessa en 1951 (I, p. 40).

    Rétrospectives

    ◼︎ DOSSIER RR | La forge Socquet | reportage photographique réalisé par Paul Gilson vers 1990 + brochure présentant les outils fabriqués par la forge Socquet Frères.

    Collection | BLOMME Joséphine Édition | Eric de Séjournet © 2010-2017
  • 927 | Auberge Sainte-Barbe

    1029. Auberge Sainte Barbe (rue de l'Institut) c Daniel Debroux.jpg

    Rasée en 1956, l'auberge Sainte-Barbe se trouvait à l'angle de l'actuelle place Jefferys et de l'actuelle rue de l'Institut. Au début du 19ème siècle, il abrita également une petite école non officielle, ouverte que pendant la période hivernale (voir RR 1355).

    Voir notice Rétro Rixensart 918.

    1029B. Place Jefferys 6.2013 © Eric de Séjournet-006.JPG rixensart,place jefferys,horeca,rue de l'institut,auberge sainte-barbe

    6.2013 © Eric de Séjournet                                                  12.2015 © Monique D'haeyere